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Forum Bourse : Accueil | Communauté | Files perso | Sujet : [Labourse] : LE SILENCE DES LOUPS (Décryptage d’un monde interdit aux moins de 16 dents)
#1017407
L’énigme du 11 SEPTEMBRE 2001 ?
par Locussol Mascardi jeudi 20 août 2009 (Source : com4news.com) Version corrigée au 15 août 2009 Je ne me lancerai pas dans des explications ou des théories entendues ou visionnées des milliers de fois dans les médias et tout particulièrement sur le Net. Mon propos sera de porter à la connaissance de ceux qui me liront mes impressions durant les quelques jours qui ont suivi – à l’écoute des radios et des chaînes françaises et étrangères –, et les documents, témoignages récoltés aux Etats-Unis ou dans d’autres pays auxquels j’ai eu accès. Des éléments qui n’ont pas ou peu été communiqués par les médias français et européens. suite... http://www.cawa.fr/l-enigme-du-11-septembre-2001-a...
Celui qui ne sait pas et qui n’agit pas est un ignorant, mais celui qui sait et qui n’agit pas est un criminel - Bertolt Brecht
#1017431
Un rapport du gouvernement vient pour la première fois une histoire officielle de la Grande-Bretagne des essais d'armes biologiques, entre 1940 et 1979.
Millions were in germ war tests Much of Britain was exposed to bacteria sprayed in secret trials Antony Barnett, public affairs editor Observer Sunday April 21, 2002 The Ministry of Defence turned large parts of the country into a giant laboratory to conduct a series of secret germ warfare tests on the public. A government report just released provides for the first time a comprehensive official history of Britain's biological weapons trials between 1940 and 1979. suite... http://www.guardian.co.uk/Archive/Article/0,4273,4...
Celui qui ne sait pas et qui n’agit pas est un ignorant, mais celui qui sait et qui n’agit pas est un criminel - Bertolt Brecht
#1017563
"Un rapport du gouvernement vient pour la première fois une histoire officielle de la Grande-Bretagne des essais d'armes biologiques, entre 1940 et 1979." C'est ce qui a produit le "New Labour" ? Question plus sérieuse, les attentats de Londres avaient 'justifié' l'installation de 4 millions de caméras de vidéo-surveillance, ce que peu de Britanniques savent d'ailleurs, où est-on maintenant ?
#1017722
Trafic d'organes présumé en Israël : la Suède veut respecter la liberté d'expression
Le gouvernement suédois met en avant la liberté d'expression, après les appels d'Israël à une condamnation officielle d'un article d'un tabloïd suédois accusant Tsahal de trafic d'organes. http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/internat...
#1017823
Netherlands in top-10 of foreign agent lobbying in US
The Netherlands are in the top-10 of countries that spend the most money on lobbying and public relations work in the United States. The Hague spent 1.9 million euros in 2008. The figures come from an investigation by ProPublica, the not-for-profit journalism website that was founded last year by a former editor in chief of The Wall Street Journal. At the top of the list is the United Arab Emirates, which spent 10.9 million dollars in 2008, primarily to counter the association of the country with terrorism. In second place is Britain (6.1 million dollars), followed by Japan and Turkey (4.2 million) and Iraq (3.7 million). http://www.nrc.nl/international/article2335800.ece...
#1017861
Crise systémique et mensonges
dimanche 16 août 2009 par gilles bonafi Nous vivons décidément une époque formidable. On peut ainsi lire dans le Nouvel Obs : « Le pire est passé aux USA mais la reprise sera lente, dit le FMI » ou dans le journal Le Monde :« Les Etats-Unis sur la voie de la reprise économique ». Il s’agit donc de vous informer vraiment et il ne reste plus que le net pour cela. Je vais donc vous faire ici un petit topo de la finance et de l’actualité économique. Attachez votre ceinture car cela va décoiffer. Le monde de la finance, des requins pour certains, des escrocs pour d’autres, ici ou là des vampires et même les agents de Lucifer himself, après s’être emparé du monde, ce qui est un secret de polichinelle et n’appartient même plus à la théorie du complot, est en train d’achever notre système économique moribond. En effet, le prestigieux Ludwig Von Mises Institute, qui n’est pas un repaire de méchants communistes, diffuse "Money, Banking, and the Federal Reserve : the Complete Transcript" qui reprend l’essentiel des théories du complot concernant la FED. De plus, pour les sceptiques, les sourds et les aveugles, il existe le fameux livre de Carrol Quigley qui est tout sauf un illuminé car il était professeur d’histoire à l’Université de Georgetown diplômé de Harvard, membre de l’équipe de campagne et mentor de Bill Clinton et surtout consultant au département de la défense des Etats-Unis. Donc quelqu’un de très bien informé. Mr Quigley a ainsi publié « Tragedy and Hope » : A History of the World in Our Time’, by Carroll ...” dans lequel on trouve écrit à la page 324 (version originale de 1966 qui a été modifiée en 1975) ce que tout le monde devrait savoir : « En addition à ces objectifs pragmatiques, les autorités du capitalisme financier ont un autre but de grande envergure, rien de moins que celui de créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale dans son ensemble. Ce système devant être contrôlé en mode féodal par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords silencieux, a vu le jour lors de fréquentes réunions et conférences privées. Le sommet du système était la Banque des Règlements Internationaux de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui sont elles-mêmes des sociétés anonymes. Chaque banque centrale a cherché à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les prêts du Ministère des Finances, à manipuler les échanges avec l’étranger, à influencer le niveau d’activité économique dans le pays, et à influencer les hommes politiques coopératifs par des récompenses économiques dans le monde des affaires. » La phrase de Noam Chomsky : « le monde ne récompense pas l’honnêteté et l’indépendance, il récompense l’obéissance et la servilité » s’applique à merveille à nos élites qui n’ont ni honneur, ni dignité. Ou encore, plus fort que tout, à la page 954, pour ceux qui auraient encore des illusions sur notre société du spectacle : « On doit bien comprendre que le pouvoir que ces énergiques militants de gauche ont exercé n’a jamais été leur pouvoir ou un pouvoir communiste mais il était en fait le pouvoir de la coterie financière internationale. » Donc, ayant balayé le problème du contrôle du monde par la finance, je peux désormais vous décrypter l’actualité. Certains financiers sont adeptes de la maxime : « pile, je gagne, face tu perds » ou pour parler autrement, privatisation des profits et socialisation des pertes. Par exemple, saviez-vous que 18,6% des sommes allouées (par les contribuables américains) dans le cadre du TARP (Troubled Asset Relief Program ou programme de sauvetage de Wall Street) soit 36,2% milliards de dollars ont été utilisés pour payer les bonus de ceux qui sont responsables de la crise ? Une récompense en quelque sorte. Goldman Sachs bat tous les records en reversant 40% de la somme allouée, un record. Elle mériterait un livre à elle seule et l’article de Terry Kenan dans le New York Post vous donne un aperçu du fonctionnement de la finance. Saviez-vous par exemple que Goldman Sachs fait partie de la petite liste des banques accréditées pour la vente des bons du trésor US (la dette américaine), touchant une commission sur la dette ? Kenan résume : « Ce qui est mauvais pour l’Amérique est bon pour Goldman Sachs ». Après avoir gagné des sommes d’argent colossales en ruinant les USA, elle récolte maintenant la même chose mais sur la dette. Le beurre, l’argent du beurre et la crémière ! Mais, certains vont me rétorquer que ce petit monde va être régulé, contrôlé. Bien sûr, ils seront régulés et contrôlés, par des personnes à leur service. Et puis, après le marché des dérivés, il est temps de passer à autre chose. On va donc créer une bourse carbone qui permettra de continuer à se remplir les poches : business as usual. La taille du marché du carbone estimé par la Banque Mondiale à 11 milliards de dollars en 2005 est passé à 126 milliards en 2008 (page 7, The World Bank State and Trends of the Carbon Market 2009). En gros, il double chaque année. Il y aura donc un système d’échange de quotas de CO2 car ne l’oublions pas, les financiers nous annoncerons (avec l’aide de leurs médias) que seule l’industrie financière permettra d’organiser et de fluidifier le marché. Quant au « bon peuple », Michel Rocard a prévenu les Français : "S’ils sont inquiets, c’est légitime parce que la taxe sera lourde". Michel Rocard : la taxe carbone "sera lourde" - Politique ... Au passage, il faudrait penser à créer une taxe carbone sur Mars, Jupiter, etc, car là-bas aussi nous assistons à un réchauffement global. Le réchauffement climatique affecterait la planète Mars et Des pluies de particules qui réchauffent l’atmosphère de Jupiter. D’autres horreurs, vous en voulez encore, allez on continue. Je vais maintenant vous révéler la vérité sur la fameuse dette du tiers monde. Pour rester dans « le cadre » il convient de noter que Goldman Sachs (encore !) va distribuer 20 milliards de dollars à ses dirigeants, c’est à dire plus que ce que verse le G8 contre la faim dans le monde. Plus fort encore, et ceci est un véritable scandale, la dette des pays du sud est passée de 70 milliards en 1970 à 3360 milliards en 2007 (versée aux pays riches du nord). Pour résumer, en 2007, les pays en voie de développement ont remboursé 18,9 milliards de plus qu’ils ont reçu. Nous nous comportons ainsi comme de véritables pillards comme au bon vieux temps de la colonisation. Il n’y a pas que les pays en voie de développement, la France (ainsi que le reste du monde) est totalement noyée par la dette. Ainsi, le FMI prévoit que la dette publique de la France sera de 95,5% du PIB en 2014 (Dette de la France : le FMI prévoit une forte hausse). Pour info, ce ratio sera de 119,7% pour l’ensemble des pays développés. Et encore, ils n’évaluent pas correctement l’ampleur du tsunami à venir. Pour ma part, les 100% seront atteints fin 2011 car le calcul de la dette ne tient pas compte des engagements hors bilan de la France, à savoir la dette de la sécurité sociale qui va exploser et le financement des retraites des fonctionnaires qui sont prélevées directement sur le budget de l’état. Il y a donc là une véritable bombe à venir et nous allons assister à la reproduction de l’exemple Letton à grande échelle, c’est à dire : chômage de masse (plus de 20% partout dans le monde) diminution des pensions de retraite de 20 à 30% diminution du salaire des fonctionnaires de 30 à 50% fin de la sécurité sociale fin des aides sociales Bien sûr, la troisième guerre mondiale aura lieu bientôt (fin septembre) et on la rendra responsable d’avoir achevé l’économie mondiale qui commençait à se « redresser »(pétrole à 200 dollars le baril). Ce qui ferait écho aux propos de Barton Biggs, managing partner chez Traxis Partners, un fond d’investissement de New York, donc un grand banquier américain, nous prévient dans son livre « Wealth, War and Wisdom » d’un possible effondrement de l’infrastructure du monde civilisé. Nous sommes nombreux à tenter de résoudre les problèmes de façon pacifique et proposer des alternatives comme le projet ECCE (ecce - home) mais j’ai bien peur que lorsque le citoyen va se rendre compte qu’il a perdu son travail, sa retraite et sa sécurité sociale au profit de quelques-uns, cela ne se termine très très mal. « Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. » Albert Einstein Gilles Bonafi http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4172
Celui qui ne sait pas et qui n’agit pas est un ignorant, mais celui qui sait et qui n’agit pas est un criminel - Bertolt Brecht
#1017909
Un appel à l’action ? En voici un !
Publié par Paul Jorion dans Constitution pour l’économie, Economie, Monde financier, Questions essentielles, matières premières, tags: actions, CDS, Constitution pour l’économie, spéculation Ce texte est un « article presslib’ » (*) Certains se plaignent de ce que je me cantonne à la formule blog : que je me contente de rédiger des billets « contemplatifs ». D’autres ou les mêmes se plaignent aussi quand mes billets ne restent pas strictement focalisés sur la crise économique et financière. J’ai réaffirmé au fil des ans que ce blog était consacré à l’ensemble de mes préoccupations intellectuelles (c’est toujours visible tout en haut : « Anthropologie, économie, sciences cognitives, philosophie ») mais quand je publie par exemple un billet relatif à l’histoire de la physique, l’indignation est à son comble devant ma trahison d’« un blog consacré à l’économie » (voire consacré uniquement à la Bourse dans l’esprit de – je l’espère – une minorité !) Pire encore, quand je consacre – comme j’ai l’habitude de le faire – un billet à une chanson où à un chanteur, je vois apparaître dans les commentaires des appels à ce que l’on me pende haut et court pour introduire ainsi des diversions non seulement coupables mais quasiment criminelles dans le contexte actuel. Il faudrait donc que j’appelle plutôt à l’action. Or j’ai appelé à l’action, il y aura deux ans le mois prochain, dans une tribune du journal Le Monde. J’ai appelé à une constitution et j’ai renouvelé cet appel dans d’autres journaux ainsi que dans des entretiens. On trouve aussi une version plus longue de mon appel dans mon livre L’implosion. La finance contre l’économie. Ce que révèle et annonce la crise des subprimes (2008), aux pages 311 à 322. Le point focal de mon appel à une constitution est l’interdiction des paris relatifs à l’évolution d’un prix. C’est clair, c’est net, cela opère une coupe claire immédiate en interdisant certains produits financiers à certains acteurs. Cela n’interdit pas les produits dérivés, cela n’interdit pas même les maudits CDS (credit-default swaps), non, cela change simplement fondamentalement la nature du capitalisme pour en faire tout autre chose. On m’oppose à cela deux choses : on me dit « Vous voulez interdire la spéculation, or tout le monde spécule ! » Et quand je demande d’expliquer ce que cela veut dire, que « tout le monde spécule », on me répond en m’offrant une définition de la spéculation essentiellement centrée sur la rêverie métaphysique : « c’est parier que les choses seront plutôt comme ceci qu’autrement ». Non : ce n’est pas de cela que je parle. Je parle des paris relatifs à l’évolution d’un prix, impliquant deux parieurs, dont l’un gagnera le pari et l’autre le perdra. Ce n’est pas très compliqué. On me dit aussi « Votre interdiction pourra aisément être contournée ! » Ce n’est pas vrai. Mon interdiction pourra aisément être contournée si elle est inscrite dans un règlement ou dans une loi, qui contiendra autant de failles qu’elle comptera de mots. Mais pas s’il s’agit de l’article d’une constitution dont il faut respecter aussi bien l’esprit que la formulation explicite. Et c’est pourquoi je parle toujours de cette proposition comme sertie dans une constitution pour l’économie. Ce que je dis là, depuis deux ans, tout le monde s’en fout. Ce n’est pas que le sujet n’inquiète pas : le mois dernier, Mrs. Gordon Brown et Nicolas Sarkozy ont exprimé leur crainte qu’une reprise éventuelle soit tuée dan l’œuf par une spéculation sur le prix du pétrole. J’ai répondu, « Messieurs Brown et Sarkozy, la solution est dans l’interdiction des paris relatifs à l’évolution d’un prix, et il n’y en a pas d’autres ». Alors, si vous êtes en mal d’action, aidez-moi : soutenez la proposition d’interdiction des paris relatifs à l’évolution d’un prix. Ça paraît peu de choses mais le monde en serait changé. J’entends souvent parler ces jours-ci de pendre les banquiers, mais croyez-moi, les banquiers préféreraient de loin être pendus que de voir une telle mesure adoptée ! (à un niveau constitutionnel, je précise). http://www.pauljorion.com/blog/?p=4244
L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit
#1017969
Mauvaise semaine pour la CIA
Report Reveals CIA Conducted Mock Executions A long-awaited report on post-9/11 interrogation tactics will reveal harrowing new details about treatment of suspected terrorists. http://www.newsweek.com/id/213188
#1017995
Réaction de l'Europe
Depuis octobre 1998, le GRIP à Bruxelles dispose d'un observatoire appelé Forces Armées et Environnement qui a pour objectif d'étudier l'impact des activités militaires sur l'environnement politique, économique, juridique, scientifique et éthique.Le GRIP considère que le projet HAARP, en raison de son impact général sur l'environnement, est un problème d'une portée mondiale, et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organisme international indépendant. Cet organisme déplore que le gouvernement des Etats-Unis ait à maintes reprises refusé d'envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l'environnement et la population, le projet HAARP, et demande que soit établi un accord international visant à interdire à l'échelle mondiale tout développement et déploiement d'armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l'homme. Malheureusement, pour l'instant, aucune force n'est en mesure de contrer la montée en puissance de l'Amérique dans la réalisation de son plan de domination mondiale. 14 août 2009 H.A.A.R.P. : L'ARME ULTIME DES ETATS-UNIS ? H.A.A.R.P (High Auroral Active Research Project) L'Arme Ultime ! "Successeur terrestre du projet Star Wars (Guerre des étoiles), le Haarp serait, par ses extraordinaires puissances et polyvalence, "l'arme ultime" des États-Unis. LE CONTRÔLE DU CLIMAT Par Mickaël GOLAN Source: TOP SECRET #7 Note de Nenki: certaines petites corrections et rectifications qui ont été faites étant donné la date de composition de cet article (2002?) et des données accessibles de l'auteur à ce moment. http://conspiration.ca/haarp/arme_ultime.html http://conspiration.cc/ Note de l'éditeur de Top Secret : Nous ne pouvons pas certifier la validité des affirmations suivantes, et nous ne les approuvons pas forcément.Cependant s'il existe ne serait-ce qu'une seule chance sur un million pour que cette projection se vérifie, alors nous ne nous sentons pas en droit de la passer sous silence. Note de Nenki: moi je peux vous certifier la validité du Projet HAARP et des chemtrails et de leurs buts militaires. Il existe une chance sur un million que ce projet ne tombe pas par-dessus bord vu qu'il est dans les mains de personnes vraiment inconscientes, insensibles et draconiennes dans leur essence et de ce fait, créer un havoc environnemental et planétaire comme dans le film "Au coeur de la terre" (à voir :-). Alors je me sens plus qu'en devoir de vous diffuser ce dossier important. Incontestablement, les catastrophes naturelles liées aux caprices du temps se sont manifestées à toutes les époques. Mais, ce qui est moins naturel que par le passé, c'est l'insolite violence de ces phénomènes dits naturels, souvent en totale inadéquation avec le contexte saisonnier. Ces dérèglements climatiques sont généralement mis sur le compte de " l'effet de serre ". Mais y a-t-il véritablement un lien entre le changement climatique mondial, et le très médiatique "effet de serre", fond de commerce des écologistes? Car alors, pourquoi l'Europe, et principalement la France, dont la superficie représente 1/1000ème de la surface du globe serait-elle tout particulièrement affectée ? suite... http://diaconescotv.canalblog.com/archives/2009/08...
Celui qui ne sait pas et qui n’agit pas est un ignorant, mais celui qui sait et qui n’agit pas est un criminel - Bertolt Brecht
#1018562
Saisir des enfants pendant une pandémie de grippe porcine
Authorities Prepare To Seize Kids During Swine Flu Pandemic International swine flu summit trains responders to enforce quarantines, mass vaccinations, deal with riots & unrest Paul Joseph Watson Prison Planet.com Monday, August 24, 2009 Authorities are preparing to seize children from schools, set up quarantines and morgues, conduct mass vaccinations, and deal with riots and unrest, according to an international swine flu summit recently held in Washington DC which was attended by distinguished scientists, industry leaders and top health officials from all over the globe. A conference first discussed by this website three weeks ago has now taken place, with health authorities meeting at the end of last week to finalize response plans to a swine flu pandemic that has been all but guaranteed to occur this coming fall.... http://www.prisonplanet.com/authorities-prepare-to...
Celui qui ne sait pas et qui n’agit pas est un ignorant, mais celui qui sait et qui n’agit pas est un criminel - Bertolt Brecht
#1018692
http://www.dedefensa.org/article-que_faire_de_bho_...
Que faire de BHO? 25 août 2009 — Quel que soit l’aspect “partisan”, mal intentionné, vicieux voire nihiliste de l’événement, il reste qu’objectivement un seuil semble bien avoir été atteint. Il s’agit de la question de savoir si la présidence de Barack Obama n’est pas entrée dans sa première crise profonde, une sorte de – sort of, à l’américaine, de “crise de confiance”. Même si c’est le Washington Times qui fait un article sur le sujet, venimeux certes mais non sans fondement, il apparaît évident qu’on est entré dans une phase très délicate. D’abord, il y a les sondages, qui montrent désormais une tendance appuyée, c’est-à-dire suffisamment de résultats dans le même sens, à un niveau significatif, pour qu’on puisse justement parler de “tendance”. Ainsi, le Washington Times rapporte-t-il, ce 24 août 2009: «A series of national surveys has confirmed what was becoming clear as large groups of protesters rallied outside the speeches and town-hall events the president hosted last week in Western states. »The Rasmussen Reports daily tracking poll released Sunday showed that 41 percent of voters strongly disapprove of Mr. Obama's performance as president, compared with 27 percent who strongly approved. Rasmussen said those numbers are the worst ever for Mr. Obama. The 14-point gap between the two numbers is more than double the six-point difference in the Rasmussen poll as recently as Thursday. The total of “disapproval” responses, of whatever strength, topped the approval numbers by 51 percent to 48 percent.» Le même article du Washington Times cite un commentateur influent de Washington, Charlie Cook, éditeur du Cook Political Report. (Nous avons déjà cité longuement Cook dans son fameux jugement sur un système qui se défend contre les loups de l’extérieur et qui est menacée par les termites qui le rongent de l’intérieur.) Le 20 août 2009, sur son site CookPolitical.com, Charlie Cook mettait en ligne le début de son analyse (menant au domaine payant de sa Lettre d’Information), sous le titre Out of Control. Il y a d’abord des précisions statistiques sur divers sondages, évaluations, etc., explicitant cette tendance de plus en plus marquée de la position d’Obama dans les sondages; puis, le commentaire lui-même. «These data confirm anecdotal evidence, and our own view, that the situation this summer has slipped completely out of control for President Obama and Congressional Democrats. Today, The Cook Political Report’s Congressional election model, based on individual races, is pointing toward a net Democratic loss of between six and 12 seats, but our sense, factoring in macro-political dynamics is that this is far too low. »Many veteran Congressional election watchers, including Democratic ones, report an eerie sense of déjà vu, with a consensus forming that the chances of Democratic losses going higher than 20 seats is just as good as the chances of Democratic losses going lower than 20 seats. A new Gallup poll that shows Congress’ job disapproval at 70 percent among independents should provide little solace to Democrats. In the same poll, Congressional approval among independents is at 22 percent, with 31 percent approving overall, and 62 percent disapproving. »That all of this is happening against a backdrop of an economy that appears to be rebounding and a resurgent stock market underscores how much the President’s and his party’s legislative agenda have contributed to these poor poll numbers. »We believe it would be a mistake to underestimate the impact that this mood will have on Members of Congress of both parties when they return to Washington in September, if it persists through the end of the Congressional recess.» Ces affirmations sont largement combattues par des phalanges d’analystes, de politologues, de conseillers, etc., appuyés sur d’autres statistiques classiques, montrant que l’“état de grâce” passé, la popularité du président et du parti au pouvoir, lorsque c’est son parti, ont naturellement tendance à s’effriter, et qu'il ne faut pas en faire une crise pour autant. Les arguments sont connus et assénés avec autant d’assurance que Charles Cook pour nous assurer du pire. «“If Obama has shown anything, it's that he's Mister October - that's when he makes his comebacks after a rough patch,” said Phil Singer, a Democratic consultant who runs Marathon Strategies. Mr. Singer, who served as a combative top press aide to the Clinton campaign against Mr. Obama in 2007 and 2008, said it would be a "huge mistake" to bet against the president. »He predicted that White House aides – nearly all of whom worked for Mr. Obama during the election – would kick into campaign mode when the American people emerge from summer vacations and re-engage with politics and policy. Mr. Singer also dismissed the troubling early polls for congressional Democrats, such as a Cook Report survey released Friday suggesting the party could lose more than 20 seats in 2010. “Two years ago, polls showed Hillary Clinton was going to be president,” he said, laughing…» Comme toujours, cette sorte d’analyse alterne le meilleur et le pire, l’infiniment vrai et l’absolument fabriqué. S’y mélangent les jeux sordides de la politique et la pression transcendantale de la tragédie historique. Si les USA étaient en marche normale, comme ils furent à peu près pendant 60 ans dans les bonnes périodes, on pourrait classer tout cela dans la rubrique politicienne. On sent bien que ce n’est pas le cas. Les USA sont trop entièrement pris par la tragédie – ce qu’ignorent plus ou moins Cook et Singer – pour qu’une telle variation dans le destin politique d’Obama se mesure à coups de sondages, de références de sondages, de mémoires de conseillers politiques et de rires grinçants sur la position de favorite d’Hillary il y a deux ans. Tout cela a sa place, est fondé, mais plutôt à l’étage d’en-dessous, et qui ne nous dit rien de l’essentiel; mais tout cela nous indique qu'il y a quelque chose d'essentiel en cours à l'étage d'au-dessus. Effectivement , ce qui importe c’est qu’un vieux roué comme Cook puisse dire, après sept mois d'une présidence qu’on jugeait vitale pour redresser une tendance de dégradation gravissime, dans une situation aussi grave que celle des USA aujourd’hui, avec toute la charge qui pèse sur BHO: la situation est “out of control” – et qu’on croit sans difficultés qu’il n’a pas tort. Même si Cook parle d’une situation tactique, il exprime un sentiment qui a, qu’il l’ignore ou non, un sens stratégique, sinon fondamental; le ricanement de Singer, qui répond sur le seul niveau tactique et ignore les niveaux stratégique et fondamental, exprime une situation qui n’existe plus. Aujourd’hui, les USA ne peuvent plus se payer le luxe d’une situation chaotique du pouvoir, même si l’on prétend que c’est du chaotique as usual. La force de se satisfaire d’être haï Ce qui est remarquable, c’est qu’aucun schéma ne fonctionne. Bien entendu, pas celui de l’“American Gorbatchev”, ni même du BHO radical – on s’en serait aperçu, puisque la condition de la chose est une affirmation, un coup d’éclat, un “coup d’Etat” – on en a assez parlé dans ces colonnes, et assez répété que cela dépend d’une volonté qu’Obama n’a pas (encore?) montrée. Mais pas non plus de fonctionnement pour le schéma inverse, celui d’Obama faux-nez du système pour remettre le système en marche sous un visage avenant et africain-américain, ni celui de la “marionnette”. Au contraire… Obama, “faux-nez du système pour remettre le système en marche” ou “marionnette”, cela signifie un Obama efficace, qui fasse tourner son monde à grande vitesse et en limitant la casse et le mécontentement, tout cela dans une logique du système retrouvant un visage avenant vers l’extérieur. Il paraît qu’Obama a sauvé l’Amérique et le monde en sauvant Wall Street, et que cela fait partie de cette entreprise de réfection. On attendra le septième jour de la chose pour voir si Dieu est d’accord et, dans cette attente, justement, on constate que la méthode a surtout comme effet d’accentuer jusqu’à la caricature insupportable l’image d’un système encalminée dans la cupidité et la force inégalitaire et déstructurante des intérêts particuliers, au détriment d’une situation économique et sociale en plein processus de dévastation. Et voilà que, sur l’affaire des “soins de santé”, Obama est en train de découper le système en rondelles alors qu’il devrait le rassembler et de se faire découper en lamelles alors qu’il devrait paraître unitaire, qu’il apparaît de plus en plus comme faible, inconsistant, inefficace, indécis dans son pays et pour le reste du monde. Cela s’appelle-t-il “sauver le système”, grâce à l’habileté du faux-nez? Et, d’une “marionnette” normalement maniée d’une main ferme, on attendrait un peu plus de tenue. Cette explication-là est de moins en moins satisfaisante. Du point de vue du système, Obama commence à prendre les allures d’une catastrophe puisqu’il ne rétablit pas l’ordre, qu’au contraire ce serait plutôt le désordre qui s’installe. On parle certes des “soins de santé”, mais le reste n’est pas en meilleure forme, du point de vue du système. Lorsque le sénateur Lugar reproche au président de ne pas prendre assez fermement position et de ne pas indiquer fermement la direction stratégique qui importe dans le crise de la guerre en Afghanistan, il parle au nom du système. (Lugar: «He really can't just leave this to the Congress, to General McChrystal, and say, “Folks, sort of, discuss this,” after the report comes in.») Tout se passe comme si certaines qualités si brillantes qu’on a distinguées chez Obama, et qu’on croyait être à l’avantage du système, notamment sa capacité de rassemblement, sa volonté bipartisane d’arrangement, sa capacité de paraître à la fois progressiste modéré et conservateur raisonnable, devenaient, par le biais des complications diverses et des forces qui se manifestent, des faiblesses mortelles pour le système. D’ailleurs, où est le système, celui qui a prétendument accouché d’un Obama pour tromper tout son monde et rétablir la stabilité et la capacité d’influence de la puissance US? Certainement pas du côté des républicains non plus, qui font reculer Obama sans aucun doute, mais à quel prix – en répandant cette “politiquede l’idéologie et de l’instinct” découverte pour ce qu’elle est – pur nihilisme déchainée, sans aucune restriction. Dans cet emportement, bien entendu, Obama ne fait pas le poids, et ses “qualités” deviennent d’horribles défauts également. Notre thèse constante, bien entendu, c’est d’abord le désordre du système qui est per se une force dynamique et auto-déstructurante qui règle tout, dont les républicains sont aujourd’hui les incendiaires en chef, sortis en permission de l’hôpital psychiatrique où l’humoriste Bill Maher les avait assignés à résidence («The Democrats have moved to the right, and the Republicans have moved to a mental hospital»). Les républicains brandissent le nihilisme comme les sans-culottes brandissaient les têtes coupées au bout de leurs piques – nous faisant comprendre, une bonne fois pour toutes, que la “politique de l’idéologie et de l’instinct” c’est effectivement le nihilisme pur et dur – et que ça marche, et sacrément bien. Ce n’est certainement pas un jugement idéologique, puisque nous repoussons cette analyse qui réduirait l’affrontement à la tactique “droite contre gauche”. Simplement, l’évolution des positions, des situations et des forces historiques assigne aux républicains cette tâche d’incendiaires, qu’ils assurent avec un brio incontestable. L’important n’est pas ici de déterminer les qualités spécifiques des uns et des autres, pour s’en féliciter ou pas, pour se quereller ou pas, mais de constater combien les combinaisons des qualités et des défauts des uns et des autres se mettent joliment en place, sous la pression dynamique du système en phase d’auto-destruction, pour développer à chaque fois de nouvelles situations de déstabilisation du système. Peu nous importe que Cook ait raison, ou que Singer ait raison. Ce qui importe est qu’à chaque fois qu’un parti ou qu’une faction prend l’avantage sur l’autre, cela accroît encore l’instabilité du système. Le problème d’Obama, son problème personnel s’entend, est de savoir quelle sorte de rôle il veut jouer dans une dynamique qui est de toutes les façons déstabilisatrice et qui accroît sans cesse la déstructuration du système – bonne chose, puisqu’il s’agit de l'attaque déstructurante contre une matrice qui produit un mouvement déstructurant général (situation général du “contre-feu” qui détruit l’incendie en brûlant l’espace devant lui). Obama peut se contenter d’être à la tête, institutionnellement “à la tête” d’un mouvement qui le dépasse et qu’il ne peut contrôler, et accompagner sa décadence accélérée sans y prendre la part qu’il pourrait prendre; ses qualités de très grand brio ne contredisent nullement cette possibilité car un homme très brillant et plein d’une puissante raison face à un hôpital psychiatrique déchaîné et en goguette est toujours perdant et apparaît très vite comme faible, indécis, timoré, emporté, balayé… Ou bien, il peut essayer, la possibilité en existe toujours même si elle ne cesse de s’amenuiser, de jouer un rôle majeur dans le processus mais dont l’effet sera tout de même dans la déstructuration du système, en jouant “American Gorbatchev”. Dans ce cas, il dépasse l’hôpital psychiatrique en lançant des initiatives encore plus folles – par rapport au système. Cela reviendrait à des initiatives de pur bon sens explosif, comme décider de quitter l’Afghanistan par exemple – qui prendraient les nihilistes républicains complètement à contre pied et les expédieraient dans le royaume des rages impuissantes, retour à l’hôpital psychiatrique sans arrêt intermédiaire. On ne sait si l’initiative réussirait sur le terrain mais qu’importe; l’important serait qu’Obama aurait imposé au désordre républicain son propre désordre qui lui redonnerait la main. Fondamentalement, cela ne changerait pas l’orientation générale mais lui donnerait un sens supérieur qui aurait quelque chose d’historique. De toutes les façons, nous nous trouvons dans une dynamique destructrice et auto-destructrice du système, bien plus forte par exemple que la dynamique destructrice du système soviétique dans les années 1980. Le cas Obama ne peut, à lui seul, être fondamental; il pourrait être intéressant et tenir un rôle historique (à-la-Gorbatchev), en accompagnant et en favorisant le processus mais il lui faut se hâter et surmonter un caractère qui semble paralyser l’effet éventuellement dynamique de ses qualités intellectuelles. Il lui faudrait accepter l’idée de Franklin Delano Roosevelt, rappelée par la richissime Arianna Huffington (le 24 août 2009), qui ne cesse de radicaliser son commentaire, à l’image des progressistes de salon, chics et jusqu’ici arrangeants mais qui commencent à perdre patience: «Speaking of the entrenched interests arrayed against him, FDR said: “Never before in all our history have these forces been so united against one candidate as they stand today. They are unanimous in their hate for me – and I welcome their hatred.”»
Celui qui ne sait pas et qui n’agit pas est un ignorant, mais celui qui sait et qui n’agit pas est un criminel - Bertolt Brecht
#1020985
Le Nouvel Ordre des Barbares
Il y a 15 ans à peine, la lecture des premières pages de ce document aurait suffi à faire rigoler n’importe qui, aujourd’hui il n'a plus rien d’amusant. Bravade, étourderie, remords, quelles que soient les raisons de sa divulgation par un « insider » lors d’une conférence donnée en 1969, ce texte représente la meilleure fenêtre pour entrevoir une partie de l’agenda visant un nouvel ordre mondial. Malgré la retranscription du texte de nombreuses années plus tard, les différents évènements et commentaires énoncés ne laissent aucun doute sur l’intelligence démoniaque et sournoise visible dans la structure, similaire à celle du Protocole des Sages de Sion. Le texte suivant est un indispensable. De Châtillon 6 août 2005 http://www.incapabledesetaire.com/edito/barbares.pdf À tous ces fous. Ces inadaptés. Ces rebelles. Ces « faiseursdetroubles ». Ces metteurs de chevilles rondes dans les trous carrés. Ceux qui voient les choses différemment. Ils ne s’adaptent pas aux règles. Et n’ont aucun respect pour le statut quo. Vous pouvez les encenser, les contredire, les citer, ne pas les croire, les glorifier ou les endiabler. Mais à peu près la seule chose que vous ne pouvez faire est de les ignorer. Parce qu’ils changent les choses, ils inventent, ils imaginent, ils guérissent, ils explorent, ils créent, ils inspirent. Ils poussent la race humaine en avant. Peut-être qu’ils se doivent d’être fous. Comment autrement pourriez-vous demeurer face à une toile blanche et y voir une œuvre d’art ? Ou s’asseoir dans le silence et entendre une chanson qui n’a jamais été écrite ? Ou apercevoir la planète rouge et y voir un laboratoire sur roulette ? Certains les voient comme des fous, certains les voient comme des génies. Parce que les gens qui sont suffisamment fous pour croire qu’ils peuvent changer le monde, sont ceux qui le font. Mark Twain FORUM http://www.incapabledesetaire.com/dossier.htm
Celui qui ne sait pas et qui n’agit pas est un ignorant, mais celui qui sait et qui n’agit pas est un criminel - Bertolt Brecht
#1021153
Citation de : chalouette (au 27-08-2009 22:15:22) Bonjour chalouette, Amusant. Pas besoin d'aller chercher bien loin pour trouver des perles: Le Monde de ce jour: Le Grand Orient, "Conscience de la République" Française, c'est pas mal non plus: "Le Grand Orient de France est né d'une volonté singulière : allier la démarche initiatique qui est une quête d'émancipation individuelle et de sagesse laïque et l'engagement citoyen en faveur d'une société "plus juste et plus éclairée". Nous sommes attachés à un Grand Orient fier de cette histoire, de son histoire. Etroitement associé aux conquêtes de la République indivisible, laïque, démocratique et sociale, fort de ses valeurs communes, au premier rang desquelles la liberté absolue de conscience, il est riche de la diversité de ses loges, de la pluralité de ses rites, de ses pratiques démocratiques, de l'engagement civique de ses membres. Et bien entre les Barbares d'Amérique et la conscience républicaine à la françoise, y'a vraiement de quoi dormir tranquille, sur ses deux oreilles: Les institutions initiatiques s'occupent de tout. lol. Je suis même sur que certains d'entre eux se "réclament" du Gaullisme (megalol). Pas besoin de publier sur incapable de se taire: Le Monde suffit amplement, et en plus, il a une bien meilleure image de marque. lol. Plus d'info: http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/08/26/... Au plaisir, Stéphane PS: Mais que fait le "Grand Occident" ? Loooool.
édité le : 28-08-2009 10:18:51Une seule devise : CUSTODIBUS ISTIS !
#1021892
Afghanistan: Flawed Leadership in Washington
Un article d'un ancien général sur les errements de Washington, après le limogeage du Gl McKiernan par Robert Gates, partisan d'un dialogue avec les chefs pashtuns ( voir plus bas l'état actuel du dialogue ) http://views.washingtonpost.com/leadership/panelis... "General David McKiernan's relief continues a trend across three administrations. Generals who told truth to power and who served loyally and well were hamstrung and disgraced publicly. Generals Wesley Clark and Ric Shinseki both suffered humiliation and loss of clout in their duties a year before the end of their tours when Secretaries' announced replacements, indicating a loss of confidence. McKiernan is an officer known in his service for his operational ability. For two years as the key leader on the staff of U.S. Army Europe, he marshaled the support for the campaigns in Bosnia and Kosovo. A fact omitted from the Post's article, he also commanded the Joint Force on the ground in 2003 that advanced 400 miles, destroyed the Iraqi Army, and captured Baghad in 17 days." Guerre identifiée en Afghanistan: Holbrooke versus Karzaï , Holbrooke impliqué par Karadzic dans son procès à la Haye devant le TPI, Holbrooke qui aurait pacté avec Karadzic. http://www.dedefensa.org/section-bloc_notes.html
édité le : 29-08-2009 00:07:05
#1021894
Slaruaz:Amusant. Pas besoin d'aller chercher bien loin pour trouver des perles: Le Monde de ce jour: Le Grand Orient, "Conscience de la République" Française, c'est pas mal non plus Un petit rappel sur le Grand Orient pour les profanes "BB s’appuie avant tout sur quatre hommes : Claude Guéant, secrétaire général du palais de l’Élysée. C’est l’ancien bras droit de Charles Pasqua. François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un associé-gérant de la Banque Rothschild. Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de l’ancien directeur de l’Agence juive. Ambassadeur de France à l’ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush. Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe [9]." http://www.voltairenet.org/article157210.html
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