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Forum Bourse : Accueil | Methodes-et-Techniques | Systèmes de Trading | Sujet : Les terres rares
Donc si je résume, en fait nous devrions tomber d'accord sur ceci :
LANTHANIDES Spéculation : OUI <-- approche argumentée de Marc Investissement long-terme : NON <-- approche argumentée de Daniela Daniela
Bang! Bang! My baby shot me down.
Citation de : Lou Daniela (au 12-10-2009 11:36:13) Tout à fait d'accord, et pour le long-terme, je dirai même: jouer les industrielles de transformation/substitution serait plus intéressant.
Why are you contrarien like everybody else?
Citation de : Lou Daniela (au 12-10-2009 11:36:13) Une petite question: CT et LT c'est quoi dans ce cas précis?
Parce que rien ne sûr que tout est possible
Citation de : marcheeren (au 12-10-2009 11:46:25) Oui, exactement Je suis parfaitement d'accord avec cette stratégie. Une sorte de "contre-pied" industriel. C'est exactement mon approche pour le secteur de l'Uranium et de l'énergie nucléaire. En investissement long-terme, le secteur nucléaire constituera -selon mon avis personnel- un énorme contre-pied industriel à la raréfaction des hydrocarbures. edit pour lubava : difficile à dire, dans ce cas-ci le court-terme peut durer quelques années. Monter une industrie palliative et/ou des infrastructures minières prends du temps... mais est un processus largement accéléré par l'attrait économique. Prospection minière : plusieurs mois Mise en place d'une mine : six mois minimum (?) selon la configuration (à ciel ouvert : très rapide, en profondeur : lent) Procédé industriel de raffinage : minimum un an (mais les structures peuvent être construites pendant la phase de développement de la mine, c'est à dire en temps parallèle et pas successif). Développement des industries nationales utilisant les lanthanides : variable, de impossible pour certains pays (samoa occidentales ou Guinée bissau - je n'ai rien contre eux) à relativement rapide pour d'autres (Etats-unis, Japon, Corée du Sud). Au minimum 2 à 3 ans pour des pays industrialisés. Je fais confiance à la compétence technologique du Japon pour potentiellement faire beaucoup plus vite, et faire du temps parallèle avec des pays minier, type Canada et Australie. Cela nous mène, pifométriquement, à un court-terme de 4 ans "environ". Cordialement, Daniela
édité le : 12-10-2009 12:04:26Bang! Bang! My baby shot me down.
Citation de : Lou Daniela (au 12-10-2009 11:53:05) tu t'imagine où peuvent aller les cours en 4 ans dans cette situation?!!! avec une hystérie, qui peut commencer bientôt, avec la psychologie suiveur des gens... une belle bulle! " Les alternatives technologiques aux terres rares s'avèrent trop instables et très onéreuses. La chasse aux gisements hors de Chine est donc ouverte, d'autant que Pékin vient d'avertir qu'il mettrait tout en oeuvre pour stopper la contrebande, qui, l'an dernier, a représenté 20% des 116 000 tonnes de minerais extraites dans le pays." "Quant à l'important gisement de Mount Weld, plus récemment découvert en Australie, il vient de passer sous contrôle de la China Nonferrous Métal Mining Co., qui a acquis 52% de l'exploitant Lynas." la source: http://www.challenges.fr/magazine/1/0181-022228/la...
Parce que rien ne sûr que tout est possible
Je ne voulais pas ouvrir une file spéciale sur les terres agricoles, alors je poste l'article ici :
http://www.la-chronique-agora.com/articles/2009101...
Dominus vobiscum
Suite sur les terres agricoles et l'eau
http://www.la-chronique-agora.com/articles/2009101...
Dominus vobiscum
Bonjour, je suis le petit nouveau et je m'intéresse egalement à l'investissement sur les terres rares. Ca me ferait très plaisir si on pouvait connaitre le nom de 2 ou 3 sociétés cotées en bourse (hors Chine)
Pour ma part je vous ai trouvé ce petit article concernant le retrait chinois dans l'achant des 51% de Lynas Corp. J'espère qu'il vous sera utile. China Nonferrous Metal Mining Ne Parvient Pas A Racheter Une Compagnie Australienne Extraction - Mines Chine 10/15/2009 China Nonferrous Metal Mining Co. Ltd a retiré son offre de 400 millions $ pour racheter Lynas Corp., détenteur du plus grand dépôt non exploité de terres rares au monde, invoquant les conditions drastiques imposées par le Conseil Australien de Supervision de l’Investissement Etranger, a rapporté Reuters. Le Conseil a demandé à CNMC de réduire sa part en dessous de 50% et de prendre une nette minorité des sièges au conseil d’administration de Lynas. Auparavant, le département de la défense australien a rejeté jeudi un autre investissement chinois dans une entreprise minière australienne, affirmant qu’il menaçait la sécurité nationale. Le projet proposé est une joint-venture entre Wugang Australia Resources, une filiale détenue à 100% par l’entreprise publique chinoise Wuhan Iron and Steel, et la compagnie australienne Western Plains Resources. Le département australien de la défense a annoncé qu’il n’accepterait pas un investissement chinois dans le magnétite à l’intérieur de la base de lancement de missiles de Woomera dans la vaste brousse australienne, zone utilisée comme terrain d’essais militaires par l’armée australienne et les principaux alliés du pays. Citation de : PifenOr (au 17-10-2009 09:47:28) MERCI, Pif en Or, le petit nouveau si tu as d'autres informations... n'hésite pas
édité le : 18-10-2009 22:45:00Parce que rien ne sûr que tout est possible
Bonsoir ,
pour le long terme une minière " mines aurizon ltée " code arz ( torento ) ou azk (américan stock exchange ) une société aurifère ayant un potentiel dans les terres rares ...seul bémol , faudra patienter ... la hausse de l'or pourrait le permettre ...
on cherche le bonheur là où on le trouve .....
AFP le 20/11/2009 à 10:04
La Chine contrôle jalousement ses "terres rares", des métaux cruciaux pour l'avenir : Des cartes électroniques contenant entre autres de l'yttrium collectées en France avant leur expédition pour recyclage. © AFP/Archives Derrick Ceyrac La Chine qui arpente la planète pour en acquérir les ressources, notamment énergétiques, exerce pour sa part un étroit contrôle sur un groupe de métaux dits "terres rares" dont elle est riche, utilisés pour fabriquer iPods, éoliennes ou voitures électriques. Le géant asiatique fournit au moins 95% de ces terres rares à la planète, 17 éléments chimiques confidentiels au nom parfois difficile à retenir, comme le praséodyme et l'yttrium, essentiels dans la haute technologie et les technologies vertes, donc toutes les industries d'avenir. Ni terres, ni rares, ils ont été baptisés ainsi après avoir été découverts tardivement dans des minerais alors peu courants, dont il était difficile de séparer les composants. La Chine, qui les exploite, en reconnaît depuis longtemps la valeur: l'ancien dirigeant chinois Deng Xiaoping avait un jour souligné que si le Proche-Orient était riche en pétrole, la Chine avait ses "terres rares". Et comme l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) avec l'or noir, Pékin contrôle étroitement le flux de ses ressources dans ce domaine. "Son but est de créer des emplois et de produire des biens en Chine", estime Jack Lifton, un analyste indépendant spécialiste du sujet aux Etats-Unis. "Il faut que nous commencions à produire ces métaux (aux Etats-Unis) comme nous le faisions autrefois. Sinon, la Chine sera le seul pays à fabriquer des objets contenant des terres rares en 2015", avertit-il. A elle seule, une mine de Mongolie intérieure, dans le nord de la Chine, assure aujourd'hui la moitié de la production mondiale, le reste provenant du sud de la Chine, de Russie, d'Inde et du Brésil. Mais la Chine garde la plus grande partie de ces trésors, en restreignant leur exportation. Ces restrictions se sont accrues ces dernières années. Les terres rares sont devenues un moyen d'attirer sur son sol les entreprises étrangères, facteur de création d'emplois. "Le gouvernement espère que les restrictions pourront apporter le transfert en Chine de certaines technologies liées aux terres rares", explique Ren Xianfang, économiste à Pékin de IHS Global Insight. "Mais reste à savoir si cette stratégie de ressources-contre-technologies va marcher". Les voyants d'alarme sont passés au rouge cette année avec des spéculations sur un resserrement du contrôle des autorités sur ces matières premières. Le gouvernement envisagerait même l'interdiction d'exporter certains éléments et la fermeture de mines. Si de telles règles devaient être adoptées, les entreprises étrangères se verraient privées de métaux largement utilisés dans la haute technologie, y compris militaire (missiles), et contraintes de venir fabriquer en Chine. "C'est un moment crucial", souligne Dudley Kingsnorth, consultant dans ce domaine, basé en Australie. "Au cours des prochaines années, les quotas vont se réduire et à moins d'avoir accès aux ressources ailleurs qu'en Chine, de plus en plus de compagnies vont devoir se délocaliser en Chine pour assurer leur approvisionnement". En sus de la petite production russe, indienne ou brésilienne, des réserves en cours de développement en Australie et aux Etats-Unis pourront produire environ 50.000 tonnes de terres rares d'ici à 2014. Mais la demande mondiale devrait, elle, doubler et atteindre 180.000 tonnes dans les cinq ans. Elle pourrait rester largement insatisfaite si la Chine coupait le robinet. "L'offre et la demande vont commencer à être très serrées entre 2012 et 2014", prédit Kingsnorth. "Si les projets (aux Etats-Unis et en Australie) sont retardés, nous allons avoir de vrais problèmes", conclut-il.
édité le : 20-11-2009 10:28:03on cherche le bonheur là où on le trouve .....
Bonjour a tous,
Je suis nouvelle sur Pro AT. Votre sujet sur les terres rares est très intéressant. Sachant, en France, on ne parle pas beaucoup sur ce sujet. Pourtant, la Rodhia a le technique de séparations des terres rares de hautes qualités plus remarquables en ce moment. Je suis d’accorde avec vous qu’on devait s’investir sur les sociétés minière ou directement sur la matière. En court terme, le prix des terres rares va s’en voler. Pour l’utilisation de cette matière, il n’y a pas de doute car si vous allez chercher sur l’histoire, il est bien connu depuis les années 70. Mais comment va-t-on s’invertir sur les sociétés minières en sachant ils produirent leur produits finit que dans 3-4 ans ? Rodhia possède une usine a Mongoli Batou et elle fournit les produits de hauts qualités. Mais je ne sais pas si l'entité de sa terre rare est cote en bourse? Merci de me conseiller si parmi vous, quelqu’un connaît la façon qu’on devait s’investir sur la terre rare en France. Par contre, ailleurs en l'Asie ou l'Amérique le sujet est aborde depuis quelque temps. L’inquiétude a pris depuis plus un an, quand la Chine a décide d’augmenter la taxe d’exportation de cette matière. La suite est écrite par nos journalistes. Le pays, comme le Japon, a stocke sa réserve des terres rares (plus 2 ans de consommation) .Tous les grands groups japonais ont cherche activement les mines de la terre rare dans les autres pays que la Chine. Non pas que les japonais, les Coréen, les Américains et les Canadiens sont très actives sur ce sujet. Je vous envoi ci -joint le lien de dernier conférence au Etat Unis. http://www.stockhouse.com/Bullboards/MessageDetail...
Les Chinois veulent garder leurs terres rares
Mots clés : CHINE Par Elsa Bembaron 04/03/2010 | Mise à jour : 11:40 Réagir La production de pots catalytiques et d'ampoules basse consommation est sous tension. La Chine peut-elle priver le reste du monde de pots catalytiques, de lampes à basse consommation… ? Ou plus précisément, de terres rares, ces métaux indispensables à leur production ? La Chine, qui produit environ 95 % des terres rares utilisées dans le monde, a mis en place fin 2009 une nouvelle politique de quotas à l'exportation. Conscient depuis plusieurs années de la menace qui pèse sur ce marché, le groupe de chimie Rhodia, leader mondial de la formulation à base de terres rares, vient de signer un partenariat de dix ans avec Lynas, un groupe minier australien propriétaire d'un des plus riches gisements de terres rares au monde. «La Chine cherche à “protéger ses ressources naturelles”. Plus sa politique est restrictive, plus il devient intéressant de développer des projets hors de Chine», analyse, Emmanuel Butstraen, directeur général de Rhodia Silcea. À terme, Pékin veut imposer une utilisation locale de ses terres rares : il faudra produire sur place et exporter les produits finis. La situation est très préoccupante en raison de la mainmise des Chinois sur ces métaux. Dès le début des années 1990, Deng Xiaoping avait proclamé que «les terres rares sont à la Chine ce que le pétrole est au Moyen-Orient». Production en Australie La montée en puissance de la production chinoise était assise sur une politique de prix très agressive. Le prix du néodyme était compris entre 30 et 35 dollars le kilo début 2000. En 2002, il a chuté à 5 dollars. Avec la flambée du prix des matières premières et la hausse de la demande, le prix est remonté en 2007 à 35 dollars. Désormais, le néodyme se négocie environ 30 dollars le kilo. Cette situation a conduit les autres grands acteurs du marché à cesser leur production. Rhône-Poulenc (devenu depuis Rhodia) avait fermé ses mines australiennes dans les années 1990 et sud-africaines. Les américains avaient fait de même. Le marché mondial des terres rares est désormais évalué à 120 000 tonnes par an. Mais il est en pleine croissance, soutenu par le développement de produits qui en emploient, comme les lampes à basse consommation. «Un tiers de la consommation de terres rares se fait hors de Chine, il est donc fondamental de pouvoir s'approvisionner à l'extérieur», ajoute Emmanuel Butstraen. Rhodia, qui dispose de deux sites en Chine, devrait s'appuyer sur sa production australienne dès cette année. «Nous sommes la première entreprise mondiale à relancer une production hors de Chine», ajoute Emmanuel Butstraen. Et sans doute pas la dernière. Aux États-Unis, la mine de Molycorp, arrêtée depuis 2002, devrait être remise en activité en 2012. Au Brésil, les prospections se multiplient sans avoir encore abouti. L'Europe cherche, elle, à organiser une riposte et envisage de constituer des stocks. Mais pour le moment, aucune réelle mesure n'a encore été prise.
on cherche le bonheur là où on le trouve .....
avait oublié cette file, qui a du caractère c'est bien, conseille quand même (malgré des visions ct toujours possibles mais high risk) d'aller à la source auprès d'expert miniers dans leur spécialité , y compris en swing c'est plus sûr.
et non pas auprès de rédacteurs assénant toujours le même discours sans timing et dont la seule préoccupation est le marketing abonné.
La première panacée d'un gouvernement mal géré, c'est l'inflation de la devise.
La deuxième, c'est la guerre. Toutes deux apportent une prospérité temporaire, toutes deux apportent une ruine plus permanente". Hemingway
La France veut sécuriser son accès aux métaux rares
LE MONDE | 28.04.10 | 16h58 • Mis à jour le 29.04.10 | 08h13 La France ne contrôle pas son approvisionnement en matières premières stratégiques qui dépendent d'un petit nombre d'acteurs étrangers et dont le marché est particulièrement opaque. Par exemple, 80 % de la production mondiale d'un métal rare comme le niobium, indispensable à l'acier de haute élasticité dont a besoin l'industrie automobile, est assurée par une entreprise familiale brésilienne CBBM. La Chine, elle, fabrique 75 % des 100 tonnes de germanium vendues chaque année dans le monde pour les systèmes de vision infrarouge et les fibres optiques. Cette dépendance dangereuse pour l'industrie française a conduit Jean-Louis Borloo, ministre de l'écologie, de l'énergie du développement durable et de la mer, à présenter, mardi 27 avril, en conseil des ministres, un plan d'actions pour sécuriser l'accès de la France aux matières premières minérales rares. Un Comité pour les métaux stratégiques (Comes) sera créé avant la fin du premier semestre et un haut fonctionnaire sera nommé pour coordonner la politique que M. Borloo entend mener avec les entreprises minières, les représentants des 3 500 industriels de la métallurgie (320 000 salariés et 55 milliards d'euros de chiffre d'affaires) et les centres de recherche du pays. En effet, à la différence des Etats-Unis ou du Japon, la France n'a plus de moyens d'intelligence économique, ni de capacité de stockage dans le domaine des métaux rares. Dépourvue de ressources minières économiquement rentables sur son sol, elle risque donc de se voir imposer des prix astronomiques et de pâtir d'une rareté plus ou moins artificielle, ce qui pénaliserait sa compétitivité, voire sa sécurité. M. Borloo a confié au Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) le soin de recenser en priorité les problèmes posés par le gallium, le germanium, le niobium et par la famille des 17 "Terres rares". D'autre part, une première opération d'exploration des fonds océaniques aura lieu au cours de l'été au large de Wallis-et-Futuna dans le cadre d'un partenariat public-privé qui associera dans l'études des nodules, des encroûtements métalliques et des dépôts sulfurés l'Ifremer, Areva, Eramet et Technip (coût 6 millions d'euros). Les technologies actuelles permettent d'accéder aux grandes profondeurs (1 500 à 2 000 mètres). Il s'agit aussi de faire prendre conscience de la situation aux industriels concernés (Rhodia, Nexans) et de les pousser à travailler de concert. Le ministre ne cache pas son intention de bâtir un pôle minier français autour d'Areva (uranium, or) et d'Eramet (nickel, manganèse, petits métaux), afin de disposer d'un outil qui puisse faire contrepoids aux mastodontes miniers (le brésilien Vale, l'australien BHP-Billition, l'nglo-australien Rio Tinto) comme aux volontarismes chinois ou russe. La construction de ce pôle suppose qu'Areva puisse bénéficier d'une augmentation de capital lui permettant de renforcer les 26 % qu'il possède au capital d'Eramet - dont l'actionnariat demeure instable. Anne Lauvergeon, la présidente d'Areva, répète à qui veut l'entendre que "26 %, c'est trop ou pas assez". Officiellement, Areva dit ne pas avoir de préférence entre la cession de ses parts dans Eramet ou la prise de contrôle de celui-ci. En fait, ses dirigeants penchent pour "un rapprochement qui aurait du sens", un des directeurs d'Areva ajoutant même : "pourquoi la France qui a un champion du pétrole et du gaz avec Total n'aurait pas aussi un grand minier qui permettrait de diversifier le portefeuille de métaux et de gisements et de lisser les à coups du marché" ? Chez Areva, on affirme pourtant - tout comme chez Eramet - "qu'il n'y a ni discussion ni projet" à ce sujet. Le projet d'inspiration fort colbertiste présenté par M. Borloo entend renforcer le savoir-faire technologique du BRGM et de l'IFremer en matière d'extraction et de transformation des métaux rares. Entre 2010 et 2015, un financement exceptionnel de 100 à 150 millions d'euros sera affecté à l'amélioration de ce savoir-faire. Le recyclage des métaux stratégiques étant la "deuxième mine" d'où les extraire, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a lancé une étude prospective sur le potentiel des industriels français dans ce domaine. Le plan Borloo prévoit d'affecter 250 millions d'euros aux projets innovants en la matière dans le cadre du grand emprunt. Source : http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/04/28
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