Accueil | Placements | Immobilier | Sujet : Krach immobilier dans 4 ans ?
Citation de : vincenzo bon raisonnement, le fait de ralonger un credit permet juste des mensualitées moindre ( dans le cas d une maison a 300 000/10 et 25 ans). je serais plutot pour un credit immobilier sur 10 a 15 maximum. car un credit sur 25 ans minimum peut bloquer d autres investissement a realiser avec un autre credit. on "peut" de nos jours acheter un bien a 30 ans en general...+ les 25 ans de credit, ca fait la retraite !!!!! et donc dans ta vie tu n as acheté qu une chose......les banques se rattrappe donc avec les placement (actions, et assurance vie) je suis pour les credits moyen terme et pas plus....un taux bas est allechant mais sans plus....sinon tu travailles tte ta vie pour la banque... plus les taux sont bas plus les credits sont longs, c'est logique et qd les taux monteront les assurance vies monteront aussi...c'est leur business.....ils leurrent les gens lol ! on rembourse tjrs les interet sur les premieres années...
apprendre c'est réussir
De toutes façons à l'heure actuelle, le pigeon est un mêt de choix, petits petits...
édité le : 26-01-2007 16:35:31Mettez-moi un beau fromage de côté Mr Market!
http://www.capital.fr/Actualite/Default.asp?source...
50 ans, un crédit dans l’air du temps Le crédit à 50 ans, nouvel espace de liberté ou endettement à perpétuité ? C’est à première vue un produit qui pourrait essuyer toutes les critiques : on s’endette à vie, les intérêts sont très chers, on paie trois fois la dette, etc... Toutefois, dans un marché où les prix d’achat sont très élevés, le crédit à 50 ans permet à des jeunes d’accéder plus tôt à la propriété plutôt que d’attendre en louant et en capitalisant. La plupart du temps, ils rembourseront le prêt bien avant l’échéance. C’est un premier pas dans un parcours de propriétaire. Qui emprunte sur 50 ans et pourquoi ? Le crédit sur 50 ans n’est pas une anticipation d’une hausse prochaine (ou lointaine) des taux d’intérêt, ou d’un taux d’effort des ménages qui aurait atteint son plafond. C’est une offre complémentaire à l’offre concurrentielle classique, mûrement « marketée » pour des accédants dont les revenus ne correspondent pas aux critères requis par les banques. Empruntis propose ainsi le produit pour tous les profils un peu atypiques, par exemple des intermittents du spectacle, qui ne trouvent pas de solutions dans les banques traditionnelles. Pour Fabrice Rousseau, Directeur du Développement d’Empruntis, « c’est une offre solution plus qu’une escalade dans la compétitivité ». Les experts L’espagnol Kutxa, l'anglo saxon Bear Immo, et les français de BNP Paribas (BNP) Invest Immo sont sur ce marché les interlocuteurs incontournables des opérateurs et courtiers de la place. Car, au-delà d’un produit d’appel, le crédit à 50 ans est un produit qui a sa clientèle et sa rentabilité propre. Mais les banques françaises, et cela n’étonnera personne, restent assez frileuses sur le sujet, le mot d’ordre restant de ne prêter qu’aux riches… Combien ça coûte ? Beaucoup plus cher ! Chez Cafpi, pour 150 000 € empruntés à taux révisable, vous rembourserez en moyenne 1100 € chaque mois sur 15 ans, 750 € sur 30 ans et 650 € sur 50 ans. Soit de 198 000 à 390 000 euros ! A des taux linéaires différents bien sûr, 4,05% fixe par exemple sur 20 ans et 4,90% révisable non capé. L’intérêt du crédit à 50 ans se situe donc ailleurs. Pour 1 000 € de remboursement mensuel, vous allez pouvoir emprunter 195 000 € sur 30 ans et 225 000€ sur 50 ans, soit 15% de plus : un écart qui peut, à lui seul, justifier le choix de ce produit. D’autant que le choix de la mensualité est proportionnel à vos revenus mensuels nets : 2 000 € de revenus mensuels nets suffisent pour emprunter 650 € sur 50 ans là où il faut 3 300 € de revenus mensuels nets pour emprunter 1 100 € sur 15 ans. Autrement dit, sur 50 ans vous empruntez plus, plus cher, avec moins de revenus. L’idée est mensuellement de payer moins pour avoir un meilleur confort de vie général. « C’est une solution chère, un peu risquée, qui correspond plus à des gens qui ont vraiment besoin pour des raisons diverses d’acheter et à qui cela peut permettre de mettre le pied à l’étrier » analyse Fabrice Rousseau d’Empruntis. Mais attention, « ces produits ont beaucoup de subtilité dans leur fonctionnement et il est nécessaire pour l’emprunteur d’être bien conseillé dans le processus de choix. D’où la nécessité de bien choisir son prestataire avec des conseillers spécialisés » Ce n’est qu’un début… …car en pratique la situation de l’emprunteur est susceptible de se modifier dans un délai plus court que celui de l’emprunt. Soit parce ce que l’emprunteur est jeune, qu’il réalise une primo accession, que ses revenus et son patrimoine sont en devenir et qu’il va très vite pouvoir reconsidérer l’emprunt, comme prévu dans les clauses. Soit parce que l’emprunteur est beaucoup plus âgé - il n’y a pas de plafond légal de limite d’âge à souscrire sur 50 ans -, et que la formule correspond à une solution transitoire assortie d’une assurance emprunteur en cas de décès, pour permettre une éventuelle transmission du bien. Pour autant il y a donc une autre logique d’analyse, économique et patrimoniale. Mais aucune banque ne prendra un risque déraisonnable. Héritage culturel ? Le choix d’un crédit à 50 ans a une dimension culturelle ; il s’agit pour l’emprunteur de décider s’il veut laisser un bien immobilier en héritage avec dette, comme à l’étranger, ou sans dette comme c’est majoritairement le cas en France. « Le banquier exige l’assurance emprunteur parce qu’il ne veut pas avoir à courir après les héritiers. L’absence d’assurance emprunteur permettrait de faire baisser le montant de remboursement annuel dans une fourchette de 0,50 à 3% qui vient s’ajouter au taux d’intérêt du prêt » souligne Philippe Taboret, Directeur marketing de Cafpi, créateur de l’offre de crédit pour tous.
vincenzo.fr.free.fr (mon blog à partir de ce site) >> je ne fais que des trades virtuels...et ne rembourse pas les bourdes...
tout a fait ridicule ceux qui signeront des emprumts de 50 ans !!!! une question, pk les francais (et autres) on tellement envie d etre proprietaires ?, j ai preferé faire un emprunt qui rapporte en achetant un local commercial et en creant un café-bar-resto....ca c'est d el investissement...( la vente du fond de commerce, car il sera vendu, me rapportera plussss que mon achat initial,et en gardant les murs)pour l immobilier on verra plus tard....qd ils seront pris a la gorge les bailleur (opour une baisse des loyers) et les proprietaire pour la vente de leur bien a prix cassé...
apprendre c'est réussir
j oubliais une question Vincenzo, pour l hypotheque de la maison la valeur prise en compte et la valeur de l achat au depart ?, eh ben il ne revendront jamais la maison au prix qu il l'a rembourse, ca devient un bien de famille a garder a vie ou a bradé....
faut qd meme etre realiste et savoir que les maisons construites de nos jours pour 150 000€ ( terrain compris)sont en 'carton'...achetons de la vrai pierre...dans les villes et villages là ou tout le monde desertent pour un bout de terrain de 200m2 une fois la maison construite....maxi 15 ans.....de credit.
apprendre c'est réussir
Par : sud1972 le 27-01-2007 10:12:37 aaah! ça fait plaisir de lire ça...bien vu. C'est que l'on appelle dans le jargon reculer pour mieux sauter* En effet le discours ambiant est "pousse au crime" Achetez achetez achetez... il y a des pubs partout avec de belles gazelles, avec une vision assez totémique du produit. On danse autour, on fait des petits sauts, on chante ses louanges, on s'émerveille (l'homme au service de l'objet, et si possible en tant qu'adorateur du produit) très franchement je préfère m'acheter une caisse de merde, m'habiller simplement avoir un loyer modique et disposer de 300k en investissements divers et variés et qui rapportent. L'avantage est de ne pas trop se préoccuper du problème des retraites, et de voir venir. Donc ton discours est celui d'un homme réfléchi, réaliste et ça fait plaisir à lire. La société de consommation nous encourage à nous suicider financièrement et le plus ironique, avec notre consentement enjoué. *la marche...
Mettez-moi un beau fromage de côté Mr Market!
Voir le site de Donald Trump (c'est un pro de l'immobilier et il a créé une université en ligne qui distille pas mal de façons de penser, qui sont autant de pts de départ pour une adaptation française de ses idées.... Trump University dans google
édité le : 27-01-2007 15:07:38Mettez-moi un beau fromage de côté Mr Market!
http://www.pap.fr/actu-immobilier/actualites/page1.asp
Depuis quelques semaines, la hausse des prix de l’immobilier se fait moins vive. Une tendance bienvenue après une décennie d’inflation, qui aura vu le mètre carré ancien doubler de valeur. Le mouvement s’annonce-t-il durable ? Le marché va-t-il ralentir, voire se retourner ? Les dernières statistiques publiées ça et là montrent que les rythmes de hausse de 15 % par an, tels qu’ils ont été constatés en 2004 ou 2005, semblent derrière nous. Dans l’ancien, les prix des appartements ont progressé que de 1,36 % sur l’année 2006, ceux des maisons de 1,41 % selon notre indicateur de conjoncture du 1er janvier dernier. Autre signe d’accalmie : en décembre dernier, toujours selon notre indicateur, les marges de négociation dans l’ancien sont passées, entre le 1er octobre 2006 et le 1er janvier 2007, de 1,99 à 2,52 % pour les appartements et de 2,55 à 3,14 % pour les maisons. Dans le neuf, là encore, place au ralentissement. « Le mètre carré a progressé de 8 % en moyenne l’an dernier, une hausse qui devrait se limiter à 2 ou 3 % cette année », explique Jean-François Gabilla, président de la Fédération des promoteurs-constructeurs. D’après cette organisation, le prix des terrains constructibles et les coûts de construction grimpent toujours, mais de façon moins exagérée qu’il y a un ou deux ans. Cette inflation immobilière n’a pas découragé les acheteurs. Les promoteurs ont vendu près de 125 000 maisons et appartements neufs l’an dernier, contre 121 500 et 2005. A comparer aux 75 200 ventes de l’an 2000. L’ancien, lui, devrait enregistrer 620 000 à 630 000 transactions, soit un niveau au moins égal à celui de 2005. Que va-t-il se passer en 2007 ? Les prospectivistes et autres experts de l’immobilier se partagent en deux écoles. Les uns tablent sur une baisse, qui pourrait même se révéler spectaculaire. Témoin l’institut de prévision économique Xerfi, qui estime que les prix de l’ancien vont baisser de 25 % d’ici 2010. Argument : le marché fonctionne par cycle. Mais sur une longue période, les prix progressent régulièrement, de 1,8 %. Or le mètre carré ancien se situerait à environ 50 % au-dessus de cette tendance sur le long terme. Autrement dit, la théorie économique imposerait une correction spectaculaire à un marché apparemment surévalué. On parle aussi beaucoup de la déconnection croissante entre les prix et le pouvoir d’achat des Français, qui ne pourra pas durer éternellement. La seconde école, c’est celle des tenants de l’atterrissage en douceur. Pour eux, le marché est soutenu par quantité de phénomènes structurels. Il manquerait de 600 000 à 900 000 logements pour satisfaire les besoins, la France n’ayant pas assez construit au cours de la décennie 1990-2000. Les dernières évolutions sociodémographiques (vieillissement de la population, éclatement de la cellule familiale, nouveaux flux migratoires) imposeraient la construction de 500 000 logements par d’ici 2015. Alors que la France en a bâti 430 000 l’an dernier, ce qui constitue tout de même le record de la décennie. Autrement dit, le marché resterait sous offreur, tandis que dans le même temps, les taux d’intérêt, du moins sur le moyen terme, conserveraient des niveaux attractifs. Qui, au final, aura raison ? Difficile à dire. L’avenir est par nature imprévisible et nombre d’experts se sont cassé les dents au jeu des prévisions. Reste que les conjectures sur la conjoncture ne doivent pas masquer l’essentiel : vous et vos projets. Si vous souhaitez acheter ou investir aujourd’hui, vous disposez d’une large palette de solutions. Avec un argent encore bon marché, vous pouvez augmenter votre pouvoir d’achat en empruntant davantage ou en allongeant la durée de votre crédit. Vous pouvez aussi faire jouer les coups de pouce financiers comme le prêt à taux 0 %, les aides des collectivités locales, le 1 % logement. Où profiter des nouveaux systèmes mis en place par le gouvernement comme l’achat en deux temps (vous payez d’abord la maison puis le terrain), la maison à 100 000 €, la TVA à 5,5 % pour les projets situés dans et aux alentours des quartiers en rénovation urbaine. Si vous réalisez un investissement locatif, vous profitez d’avantages fiscaux comme les dispositifs Robien ou Borloo. Autre possibilité : s’éloigner des centres urbains, pour obtenir plus de surface et de tranquillité à des prix plus abordables. Bref, c’est à vous de choisir en fonction de vos besoins, sachant qu’il y aura vraisemblablement peu à attendre des gagnants des prochaines élections.
vincenzo.fr.free.fr (mon blog à partir de ce site) >> je ne fais que des trades virtuels...et ne rembourse pas les bourdes...
http://www.pap.fr/actu-immobilier/actualites/page1.asp Depuis quelques semaines, la hausse des prix de l’immobilier se fait moins vive. Une tendance bienvenue après une décennie d’inflation, qui aura vu le mètre carré ancien doubler de valeur. Le mouvement s’annonce-t-il durable ? Le marché va-t-il ralentir, voire se retourner ? Les dernières statistiques publiées ça et là montrent que les rythmes de hausse de 15 % par an, tels qu’ils ont été constatés en 2004 ou 2005, semblent derrière nous. Dans l’ancien, les prix des appartements ont progressé que de 1,36 % sur l’année 2006, ceux des maisons de 1,41 % selon notre indicateur de conjoncture du 1er janvier dernier. Autre signe d’accalmie : en décembre dernier, toujours selon notre indicateur, les marges de négociation dans l’ancien sont passées, entre le 1er octobre 2006 et le 1er janvier 2007, de 1,99 à 2,52 % pour les appartements et de 2,55 à 3,14 % pour les maisons. Dans le neuf, là encore, place au ralentissement. « Le mètre carré a progressé de 8 % en moyenne l’an dernier, une hausse qui devrait se limiter à 2 ou 3 % cette année », explique Jean-François Gabilla, président de la Fédération des promoteurs-constructeurs. D’après cette organisation, le prix des terrains constructibles et les coûts de construction grimpent toujours, mais de façon moins exagérée qu’il y a un ou deux ans. Cette inflation immobilière n’a pas découragé les acheteurs. Les promoteurs ont vendu près de 125 000 maisons et appartements neufs l’an dernier, contre 121 500 et 2005. A comparer aux 75 200 ventes de l’an 2000. L’ancien, lui, devrait enregistrer 620 000 à 630 000 transactions, soit un niveau au moins égal à celui de 2005. Que va-t-il se passer en 2007 ? Les prospectivistes et autres experts de l’immobilier se partagent en deux écoles. Les uns tablent sur une baisse, qui pourrait même se révéler spectaculaire. Témoin l’institut de prévision économique Xerfi, qui estime que les prix de l’ancien vont baisser de 25 % d’ici 2010. Argument : le marché fonctionne par cycle. Mais sur une longue période, les prix progressent régulièrement, de 1,8 %. Or le mètre carré ancien se situerait à environ 50 % au-dessus de cette tendance sur le long terme. Autrement dit, la théorie économique imposerait une correction spectaculaire à un marché apparemment surévalué. On parle aussi beaucoup de la déconnection croissante entre les prix et le pouvoir d’achat des Français, qui ne pourra pas durer éternellement. La seconde école, c’est celle des tenants de l’atterrissage en douceur. Pour eux, le marché est soutenu par quantité de phénomènes structurels. Il manquerait de 600 000 à 900 000 logements pour satisfaire les besoins, la France n’ayant pas assez construit au cours de la décennie 1990-2000. Les dernières évolutions sociodémographiques (vieillissement de la population, éclatement de la cellule familiale, nouveaux flux migratoires) imposeraient la construction de 500 000 logements par d’ici 2015. Alors que la France en a bâti 430 000 l’an dernier, ce qui constitue tout de même le record de la décennie. Autrement dit, le marché resterait sous offreur, tandis que dans le même temps, les taux d’intérêt, du moins sur le moyen terme, conserveraient des niveaux attractifs. Qui, au final, aura raison ? Difficile à dire. L’avenir est par nature imprévisible et nombre d’experts se sont cassé les dents au jeu des prévisions. Reste que les conjectures sur la conjoncture ne doivent pas masquer l’essentiel : vous et vos projets. Si vous souhaitez acheter ou investir aujourd’hui, vous disposez d’une large palette de solutions. Avec un argent encore bon marché, vous pouvez augmenter votre pouvoir d’achat en empruntant davantage ou en allongeant la durée de votre crédit. Vous pouvez aussi faire jouer les coups de pouce financiers comme le prêt à taux 0 %, les aides des collectivités locales, le 1 % logement. Où profiter des nouveaux systèmes mis en place par le gouvernement comme l’achat en deux temps (vous payez d’abord la maison puis le terrain), la maison à 100 000 €, la TVA à 5,5 % pour les projets situés dans et aux alentours des quartiers en rénovation urbaine. Si vous réalisez un investissement locatif, vous profitez d’avantages fiscaux comme les dispositifs Robien ou Borloo. Autre possibilité : s’éloigner des centres urbains, pour obtenir plus de surface et de tranquillité à des prix plus abordables. Bref, c’est à vous de choisir en fonction de vos besoins, sachant qu’il y aura vraisemblablement peu à attendre des gagnants des prochaines élections.
MRT2D: méthode de raisonnement technique dynamique & directionnelle.
En 10 ans il manque tout d'un coup 1 000 000 de logements (selon Figaro : http://www.lefigaro.fr/eco/20060626.FIG000000345_l...)? ...l'argument me fait sourire malheureusement...achetez, il manque plein de logements...les taux sont bas...c'est quoi 50 ans?!
A visiter : http://www.cotation-immobiliere.fr/ Cliquez pour agrandir
édité le : 28-01-2007 15:27:36vincenzo.fr.free.fr (mon blog à partir de ce site) >> je ne fais que des trades virtuels...et ne rembourse pas les bourdes...
PAS CR2DIBLE LE FIGARO
on entend l'argument de tous les marchand immo : plus de divorce donc pression sur les logements. en fait si le phénomène était vrai, il y aurait effonrement du nombre des grandes surfaces mis en ventes et pression sur les petits. Il y a six mois même article même journal expliquant que la démographie augmentait la demande de grand logement etc. etc.
Qu'il y ait fluctuation concernant un jour les petits ou grands logements ne change pas la tendance de fond qui dit que les gens continuent à vivre de plus en plus séparément, de moins en moins familialement, en pourcentage du total.
Vieux ou jeunes, c'est la même. Sauf dans des milieux mal financés où les jeunes ont des difficultés à habiter ailleurs que chez papa et/ou maman. (ce qui à Paris n'empêche pas de payer cher le mètre carré loué) Il faut remodeler de fond en comble le système d'aide au logement, donner la possibilité aux mères en devenir d'héberger leur papa ou celui qui le remplace, c'est à dire étudier la possibilité d'en finir avec la "promamancratie" qui aboutit à bien pire que seulement faire la chasse aux papas squatteurs dont on nous dit par ailleurs sans arrêt qu'on aimerait bien qu'ils viennent de temps en temps rétablir un peu d'ordre parmi les petits écoliers, à condition qu'ils se tiennent sages et foutent la paix à ces pauvres petites qui pnt bien le droit de prouver à la nation qu'elles sauront mieux s'en tirer toutes seules, comme des grandes. C'est interdit, pour toucher les sous, d'avoir un ami, c'est vach'ment avantageux pour la société et toutes les larmes qu'on entend quand le mal est fait, de crocodile. Pendant ce temps, où ils dorment, les papas chômeurs obligés? "Ils n'ont qu'à travailler, et après leurs enfants diront s'ils ont le droit d'être pères, si le juge est d'accord." Oui mais après, c'est un peu trop tard, le papa chômeur qu'a droit à rien que faire ses preuves, il va voir ailleurs si c'est pas mieux, faut pas l'prendre pour une caisse à outils subsidiaire, qu'on range à la cave et puis qu'on vient chercher si la minuterie n'est pas en panne quand on retrouve l'envie d'en avoir besoin. Pendant ce temps, avec toute cette organisation paranoïaque autant qu'absurde qui surcharge le secteur de la jugerie qui en a plein les mains sans y piger rien depuis 1982 et des barouettes, 25 ans de questionn'ments sur le "comment ça marche pas", alors que moi j'avais pigé ça en temps réel, me suis cassé l'dos à essayer de l'expliquer à ceux qui sont sourdingues, on cherche des papas-constructeurs à 1000 euros le mois, habiles de leurs mains, de leur dos et de leur droit à réfléchir à comment faire pour envisager d'aller voir le juge en question afin qu'il leur rétrocède une paternité contre pension vach'ment trébuchante. Et puis après, le village de tous ceux qui pensent mieux que lui n'aura qu'à se réunir pour convaincre maman, vingt ans plus tard, de revenir à la maison dont on l'a vu partir à coups de pieds au cul, "Et ne t'y repointe jamais, vilain!". Alors après, comme sa femme entre parenthèses, que c'est interdit vu qu'ça s'peut pas, de lui proposer le deal du mariage paquessé, il préfère se loger tout seul dans des tentes ou bien des voitures pas assurées, il va boire un coup avec des gars qui n'sont pas aussi intéressants que sa femme ou que le juge de la caisse d'allocations anti-familiales, ou bien s'il est chanceux, il arrive à se faufiler dans la demande qui ne l'emporte jamais sur l'offre sinon tout l'monde serait en faillite, et on lui construit un logement théorique, un logement qui n'existe que dans les rêves, pour qu'il apprenne à vivre sans compagnie, sinon il n'aura rien, interdit pour lui aussi. Les p'tits jeunes même avancés comme Vinzo, ils hésitent à prendre moitié, ils préfèrent investir dans du dur, du qui ne te fous pas à la porte sous prétexte que tu lui en as fait un, tout, à cause de la prime qu'est bonne mais qui ne fonctionne que s'il n'existe pas, disparu, comme par enchant'ment. C'est elles qui commandent, quand même, faut pas l'oublier, c'est ce qu'on appelle l'intérêt des bébés et de la famille maternelle qui ne faute jamais, elle est bien trop pas comme ça. Tandis que de l'autre côté, la famille grand-paternelle, c'est tous des manouches, ils habitent nulle part, c'est pour ça que tu peux pas leur écrire, vu qu'ils n'ont pas le téléphone qui rapporte quand t'appelle. Eh oui, mais moins qu'en face, c'est bien connu. Mélangeons pas les paniers et les serviettes, qu'ils se démerdent, ils n'avaient qu'à pas faire de garçons, c'est tout. Il n'y a rien qui va, catastrophe financière pour la société toute entière, perte à tous les niveaux. Mais ça on en recausera aux élections suivantes, quand tout le monde sera fini de ruiner, l'économie en premier. L'Immobilier, bien sûr, un Immobilier pour seulâbres, ça rapporte forcément à quelques gens qui savent s'en opportuner, mais bon, faut pas qu'on se plaigne que ça coûte des sous, après, quand on n'a que ça dans l'crâne, se ranger à l'abri, comme un grand tousseul qui se fout du reste de la problématique et qui vient se vanter de ses bons coups un peu au-dessus de ce post. "Mais moi j'suis mariaga, c'est pas moi." Cause toujours, on cherche des maçons maçonnants qui savent faire ce qu'ils n'ont pas le droit de faire pour les leurs, chacun mon tour, comme on dit avec la sagesse qui pense plus haut que les achélèmes.
Si t'as un pro-blême avec les sous-bulles de la vie, fonde le site S.O.S. Pédagogie-Cornegidouille, il y aura du populo pour escouta-tei au long de tes involucrations pensesques!
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-...
Chronique Logement : querelles d'experts, par Isabelle Rey-Lefevbre LE MONDE | 30.01.07 | 13h45 Les professionnels s'empoignent sur le volume des transactions immobilières. "Nous sommes un peu agacés de voir des chiffres publiés ici ou là et basés sur des données partielles, qui ne reflètent donc pas la réalité du marché immobilier", s'emportait Me Pierre Bazaille, mercredi 17 janvier, lors de la présentation des statistiques des notaires de France sur les ventes de logements conclues en 2006. Il critiquait ainsi les chiffres communiqués quelques jours plus tôt par la Fédération nationale des agents immobiliers (Fnaim). Les deux organisations diagnostiquent un ralentissement de l'inflation immobilière mais divergent sur son rythme et son niveau exact. Les notaires l'évaluent à 10,1 % entre le 30 septembre 2005 et le 30 septembre 2006 ; les agents immobiliers la situent à 7,1 % pour 2006. Certes, la période de référence est différente, la Fnaim tenant compte d'un quatrième trimestre où s'opère un freinage des prix, tandis que les notaires s'interrompent trois mois plus tôt, mais cela n'explique pas l'ampleur de la divergence. "Avec un tel acquis de croissance, nous finirons l'année 2006 au-delà de 7 %", soutient Me Bazaille, qui met en avant la quasi-exhaustivité de sa base de données, recensant les actes de vente dûment enregistrés chez les notaires. Les agents immobiliers compilent les promesses de vente conclues par leur intermédiaire, ce qui a le mérite de la fraîcheur. Il y a donc facilement six mois de décalage entre ces deux séries de données. Mais celle des agents immobiliers ne reflète, au mieux, que 30 % du marché, l'essentiel des transactions s'opérant sans leur intermédiaire. Nul ne sait exactement combien de ventes de logements sont conclues chaque année en France, ni quelle part de marché revient aux agents immobiliers. Les notaires avancent le chiffre de 700 000 ventes par an, la Fnaim s'arrête à 630 000... Un tel écart n'est guère explicable. La confusion s'est encore aggravée avec la fin brutale de la collaboration de la Fnaim avec Michel Mouillart, professeur à l'université Paris-X : "Le travail devenait très difficile, je n'avais plus accès aux fichiers informatiques de la Fnaim", explique l'intéressé. De leur côté, les notaires ne totalisent pas toutes les transactions. Ils ne collaborent que depuis trois ans avec l'Insee, qui, désormais, publie chaque trimestre un indice de prix des logements anciens. La pauvreté de la statistique française n'est pourtant pas une fatalité. Sur le site du ministère espagnol du logement, par exemple, les chiffres sur ce domaine essentiel de l'économie sont beaucoup plus précis et fiables.
édité le : 31-01-2007 23:56:56vincenzo.fr.free.fr (mon blog à partir de ce site) >> je ne fais que des trades virtuels...et ne rembourse pas les bourdes...
La Banque de France et la BCE s'inquiètent du risque financier LE MONDE | 31.01.07 | 14h38 • Mis à jour le 31.01.07 | 14h38 La faible perception du risque qu'ont les investisseurs sur les marchés financiers inquiète la Banque de France et le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet. Dans son premier bulletin mensuel pour l'année 2007, publié mardi 30 janvier, la Banque de France observe que "l'environnement macro-économique favorable conduit les investisseurs à percevoir un risque faible", comme le montrent les "primes de risque (elles représentent la rémunération de ce dernier à l'état pur)", basses sur la plupart des instruments financiers. Et elle s'en inquiète. "Les marchés financiers semblent considérer que l'économie mondiale devrait évoluer selon un "scénario parfait", où l'inflation serait maîtrisée, la croissance du produit intérieur brut soutenue et les profits des entreprises en augmentation régulière", juge la Banque. Or, "cette configuration n'est pas sans aléa, prévient-elle. L'inflation mondiale peut croître, dans un contexte de liquidités abondantes, de pleine utilisation des capacités de production et de faible taux de chômage dans beaucoup de pays (...). De même, la croissance peut ralentir plus fortement que prévu à cause d'une détérioration du marché de l'immobilier aux Etats-Unis, de la montée de pressions protectionnistes, voire d'ajustements désordonnés sur les marchés de change qu'induirait une aggravation des déséquilibres de paiements courants", écrit-elle. M. Trichet avait jugé, samedi, à Davos (Suisse), que le risque financier était sous-évalué. Les taux d'intérêt sont très bas, et la volatilité élevée. "Cela n'est probablement pas durable", avait-il ajouté. Quatre facteurs expliquent, selon lui, la situation actuelle : l'abondance de liquidités due à la faiblesse des taux d'intérêt, mais surtout les excédents courants de nombreux pays émergents autrefois en déficit, les stratégies financières prudentes des entreprises et l'épargne forcée induite par le choc pétrolier. Frédéric Lemaître et Cécile Prudhomme
édité le : 01-02-2007 00:11:06vincenzo.fr.free.fr (mon blog à partir de ce site) >> je ne fais que des trades virtuels...et ne rembourse pas les bourdes...
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