A l'approche d'un nouveau millésime, il est traditionnel de dresser le bilan de l'année qui se termine et d'étudier les perspectives de celle qui va débuter. 2007 n'aura pas décu les anticipations de volatilité que nous étions nombreux à formuler il y a un an. Un simple graphique annuel présente une très forte similitude avec l'année 2000 et il est donc tout a fait légitime de s'interroger sur une année qui va débuter avec de nombreux points d'interrogations parmi lesquels il est possible de citer :
Tous ces points évolueront dans un environnement de plus en plus inflationniste, au-dessus duquel plane l'épée de Domoclés des subprimes et des conséquences de cette nouvelle folie humaine. Si en septembre, les pertes étaient estimées à 100 milliards de $ et qu'en octobre le chiffre de 400 milliards était avancé, aujourd'hui plus personne ne se risque au jeu du pronostic et tout le monde s'accorde à dire que l'on n'a fait que d'entrer dans le tunnel dont la sortie n'est pas encore perceptible. J'ouvre donc aujourd'hui cette file de REFLEXION sur les perspectives 2008 en précisant qu'il ne s'agit pas de débattre de politique, mais bien de perspectives économique même si jadmettre qu'avec un président VRP il n'est pas toujours facile de discerner où s'arrête le politique et où commence l'économique. Je sais que Roque doit avoir en préparation une analyse conjoncturelle dont il a seul le secret. Analyse qui nous offrira une vue sans complaisance des perpectives d'évolutions économiques pour 2008. Je fais partie de ses lecteurs qui aprécient ses travaux d'investigations qui nous aide à comprendre le monde dans lequel nous vivons. Toutefois, d'ici la fin de l'année, il nous reste encore quelques jours et peut être pouvons nous d'ores et déjà les mettre à profit pour réaliser ce petit exercice de réflexion.. Qu'en dites-vous ? Amicalement Alain
et si nous parlion un peu de micro économie? car si je ne m'abuse, toutes les stats dont on entend parler regulierement sont à grande echelle ce qu'est notre quotidien, et je pense que notre quotidien est un bon baromètre des stats a venir, surtout lorsqu'on constate que nos voisins sont dans la même situation...
Jeune couple, la trentaine, 2 enfants nous avons retapé une vieille barraque il y a quelques années, puis racheté une ruine il y a quatre ans que nous retapons pour faire des gîtes... Nous avons des engagements financiers importants mais tout va bien... nous sommles des consommateurs "actifs" en matiere de loisir, de vacances, d'achat fnac, de sortie et de restaux... Ma femme et moi sommes chacun responsable de nos sociétés. Sauf que voilà, depuis deux ans le constat est le suivant: - Nos revenus ont diminué de maniere conjoncturelles et pour garder un niveau de vie acceptable, nous travaillons beaucoup plus ( genre deux journées dans une) - Nos impôts par contre ont augmenté - Le coût de la vie, pendant que nos revenus stagnaient malgré "travailler plus...." a considerablement grossi tous les postes indispensables à une vie normale - Nos charges fixes et notamment nos engagements financiers aupres des banques deviennet du coup de plus en plus dur a supporter - nous avons considerablement, voire tres considerablement reduit notre consommation de "loisir" que j'évoquais plus haut: de toute façon, nous n'avons plus vraiment le temps, et plus les moyens vraiment pour la bagatelle.... - cet equilibre qui se renverse malgré nous, fragilise l'edifice sur lequel nous bâtissons notre avenir et celui de nos enfants et nous sommes inquiet... voila, c'etait la chronique ordinaire de beaucoup de gens ordinaires, n'y voyez pas là volonté a étaler sa vie, c'est pas mon genre, mais je pense sincerement que le contexte micro économique est aussi un bon "thermomètre" à venir...car en lisant entre les lignes sont presents l'inflation, la baisse de la consommation etc, etc... et toutes les consequences macro economique que nous sommes en droit d'attendre. toute proportion gardé face aux enjeux chinois, asiatiques, et iraniens bien entendu
Merci Tykern de ce premier témoignage sur cette file qui a le mérite de présenter la véritable problématique actuelle qui fait que l’inflation galopante rogne chaque jour un peu plus le pouvoir d’achat et que pour conserver un niveau de vie identique, il faut effectivement trouver des ressources complémentaires.
En matière de consommation, une analyse objective des achats de fins d’années donnera un aperçu de l’impact de cette baisse du pouvoir d’achat quo est un thème plutôt à la mode en ce moment. Attention toutefois aux reportages des magazines télévisés de 20h ou 13h …
Bonjour.
Il y en a qui disent que la croissance mondiale pourra rester soutenue par celle des marchés émergents. Pour moi, ce n'est pas garanti car eux-mêmes sont concernés par l'optimisme qui donne de l'élan à s'endetter. S'ils l'ont fait sur la base d'excellentes perspectives et que celles-ci ne sont pas au rendez-vous, tout le monde ne sera pas d'accord pour reporter les échéances, surtout si tous ces emprunteurs-là viennent frapper à la porte en même temps. Dans certains cas, il suffira aux débiteurs de vendre un palais, un bateau, mais tous n'en ont pas. Ce qui pourrait avoir des répercussions sur les "paradis immobiliers", dans d'autres pays. Il n'y a pas de raison que les économies des Emergents qui sont grandement tributaires des échanges extérieurs échappent à ce qui ne saurait manquer d'arriver à leurs principaux partenaires, un terrible "hmmmh". Leur intérêt est donc de soutenir ces derniers, mais est-ce qu'ils ne le font pas, déjà? Ca fait beaucoup de monde à soutenir, j'espère qu'ils auront les reins solides, car là, c'est de l'ordre du pharamineux, plus du colossal. Je sais que je peux m'acheter plus d'un dollar avec un euro, mais je ne sais pas ce que vaut un dollar puisqu'avec beaucoup de dollars, ça ne fait pas une maison, et pas beaucoup dans le caddie. Heureusement que je n'ai que des euros, ça me rassure d'avoir 1,45 caddie avec Une autre chose, c'est que les tensions sur les prix de l'alimentaire ne risquent pas de se dissiper, et qu'on va entendre parler des miséreux dans le monde. Ce qui se traduit généralement par un bon climat d'affaires dans le secteur de la sécurité et du trafic de poudre.
édité le : 13-12-2007 13:28:34Si t'as un pro-blême avec les sous-bulles de la vie, fonde le site S.O.S. Pédagogie-Cornegidouille, il y aura du populo pour escouta-tei au long de tes involucrations pensesques!
Bonjour,
Il y a aussi le Téléthon. Rien n'est venu assombrir l'aura toujours très bonne de cet évènement. Or, cette année, la somme récoltée est bien inférieure. Difficile de prétendre que les Miss France auraient eu un impact plus négatif cette année que les précédentes ? Pourquoi les gens seraient devenus tout d'un coup moins solidaires? Pour moi, la principale raison est la baisse de pouvoir d'achat. D'ailleurs, il est de bon ton de dire que ce sont les gens les plus proche de la pauvreté de donner davantage. Encore faut-il avoir encore quelque chose à donner? Les chiffres des restau du coeurs sont également éloquents... J'en viens même à me demander comment la consommation arrive à se maintenir à ce niveau et il faut bien admettre que les magasins ne sont pas vides! C'est un vrai paradoxe pour moi, et je ne suis pas le seul à le penser! http://maredaction.blogs.courrierinternational.com... Bonne journée!
Bonsoir.
sacré problème. Je pense que le problème est très simple : on a fait croire depuis l'après guerre à un modèle de vie basé sur une croissance illimitée, et un confort posé comme norme de vie, en oubliant que ces conditions de vie ont une contrepartie. Tout d'abord, j'ai été ému par le témoignage de Tykern. Pour ma part, je dirais que ce que j'ai consataté, c'est que lorsqu'on choisit d'élever son enfant et de lui donner du temps, et bien rien n'est fait pour cela. Notre choix a été initialement que ma compagne reste avec lui. Elle n'a eu droit à aucune indemnité sécu. Nous avons longtemps vécu avec un seul salaire, et depuis peu ça va mieux. Je ne crois pas à travailler plus pour gagner plus. Depuis trois ans nous vivons à la campagne, je suis en prise directe avec le monde rural par mon boulot, et le secret de cette France d'en bas, c'est que ces gens n'ont pas besoin ni envie de travailler plus pour gagner plus. Car ils travaillent tout le temps. C'est leur culture, et nombre de retraités ne peuvent rester en place. Ils coupent du bois, ils jardinent. Ils gagnent trois sous ainsi, les ouvriers du batiment travaillent au black, et font aussi bien pour deux fois moins cher qu'une entreprise. Et ce hors de toute fiscalité. C'est la vraie vie de la Terre, qui ne s'achète pas à Carrefour, mais au prix d'une présence constante sur un territoire, dans un quotidien très ordinaire et roboratif. En cent ans, le rapport de population entre milieu rural et urbain s'est inversé. Ce qui était majoritaire est devenu minoritaire. Qquend je vois ces tenants de l'ancien monde, celui d'avant 1955, d'avant les prémisses de l'agriculture mécanisée, qui, quoique l'on en pense, a été un tournant déterminant dans notre culture, avec l'apparition de la télé, de la pilule, de Mai 68 et du bonheur obligatoire, je vois des gens qui touchent 300 euros par mois de retraites d'ouvriers agricoles, et qui ne se posent pas la question du travail que demande de faire pousser leurs légumes, car c'est pour eux normal. Tous ces gens là qui ne font pas de bruits, échappent à tous les comptes sur la consommation. Mais leurs descendants, non. Leurs descendants ont des besoins de loisirs plus couteux et importants, et se demandent combien rapportera leur nombre d'années d'études. Notre monde et notre économie s'est déconnectée de cette réalité fondamentale; Peut-être suis-je trop fondamentaliste, mais c'est cependant bien réel, et je ne le dirai jamais assez, ce n'est pas un billet de 50 euros que l'on va pouvoir manger dans son assiette. Peut-être dans 10 ans, se dira-t-on : bienheureux celui qui a un bour de terrain, et qui peut couper du bois pour se chauffer et planter ses patates. Aujourd'hui quand je pale de ça, on me dit : "ouais mais tou ça, c'est du boulot!". Ouais, sûr, c'est du boulot. Mais c'est un boulot qui fait du bien au corps, qui met en contact avec une réalité naturelle, avec nos origines, qui permet de retrouver un sens à la vie, et une place plus juste dans l'univers. et qui permet de travailler plus, pour gagner plus. Sous une forme plus brute, certes. Mais une forme qui n'est pas taxable et ne rémunère pas un gouvernement dépendant de ses sujets, qui propose à ses sujets de travailler plus pour mieux les taxer. mais une forme qui rémunère d'abord l'effort fourni à celui qui l'accomplit.
A la lecture de ton commentaire Lausm03, je comprends combien la richesse de nos forums se nourrit de la diversité de ses intervenants. Ces quelques lignes qui ont les pieds sur Terre si je peux m’exprimer ainsi anticipent peut être un brusque retour à la réalité que les marchés financiers seront contraints d’effectuer et le titre de cette file de discussion est en quelque sorte choisit face à ce risque pour lequel j’en appelle à vos réflexions.
la cigale et la fourmi,
la cigale chantait dans sa ford à crédit, en rentrant vers sa villa à crédit, elle s'arrête alors pour faire le plein. Pfff ça augmente, ma cinquième carte de crédit doit fournir encore, en passant je vais prendre un ordi avec la carte n°8 qui marche encore. Ah trop cher, juste un DVD alors! Le caddy un peu moins rempli que d'habitude, grace à une toute nouvelle carte de crédit, elle rentre tranquillement, ramasse les pubs dans sa boite, jette un coup d'oeil sur la maison du voisin qui est en vente, et va se mettre au chaud pour lire son courrier. Rien que des pubs envoyés par des fourmis jaunes pour les derniers tops electroniques. Mieux vaut lire le journal. Un article interessant sur la dérive des continents, des histoires de plaques tectoniques qui glissent sournoisement, et ça explique un tremblement de terre insidieux au fond des océans, et le tsunami qui va suivre.Il parait que c'est la faute d'un milliard de fourmis jaunes qui ont sauté à la même seconde en criant "on arrive"
Une réflexion interessante :
http://blogs.lexpress.fr/attali/
Il n'y a aucun moyen d'empécher l'effondrement d'une bulle spéculative provoquée par la liquidité excessive ( bulle de crédit )
Bonjour!
L'un des consultants de la radio économique a indiqué ce matin entre 8h et 9h que "les économistes" savaient depuis six mois que les pays à forte croissance seront eux aussi impactés par les conséquences de la crise liée au Crédit. (et qu'ils avaient pu détecter les prémices de cette décrue) Dommage qu'ils n'aient pas pensé à nous l'apprendre au cours de ces six derniers mois, en particulier dans les débats ou chroniques sur la radio de l'Economie. Il ajoutait que ces pays ne pouvaient y échapper du fait qu'ils consomment fort peu et que leur croissance est essentiellement due à l'exportation. Je me permets encore une fois de tempérer les propos d'un ou plusieurs économistes, s'il a bien traduit ce qu'auraient annoncé ses collègues disparus, car moi je trouve qu'ils consomment énormément jusqu'ici, ne serait-ce qu'en infrastructures, bureaux, datchas, unités de production, équipements industriels ou de recherche, communication, logement des ouvriers et cadres, à tel point que plus de la moitié des produits cimentiers est désormais consommée dans ces pays qui tous ensemble représentent cependant bien moins que la moitié de la production mondiale. Evidemment cela va se calmer de même qu'ils subiront comme les autres un accès limité au crédit par rapport à la période précédente mais encore comme je le disai plus haut, des difficultés à honorer leurs échéances dans certains cas, du fait de rentrées à venir moins bonnes, suite à une moindre demande notamment des USA, bientôt. On dit que les chinois, notamment, n'hésitent pas à emprunter pour investir par voie de bourse. Il est difficile de croire que ça pourra durer longtemps, si ailleurs ça ne se passe pas aussi bien qu'aujourd'hui. Il y a des ruines personnelles à prévoir, ce qui ne constituerait évidemment pas un soutien à la croissance chinoise, si nous nous cantonnons à elle. Canton, hi hi! Dans leur croissance des deux dernières années et celle de l'année prochaine, il y a les Jeux Olympiques qui ne sont pas négligeables, mais leur impact sur l'Economie, après 2008 sera-t-il aussi important qu'escompté si le contexte change? Les investissements réalisés en de nombreux domaines semblent cependant être suivis d'effets bénéfiques beaucoup plus rapidement que dans les pays anciennement industrialisés. Dans le cas où on s'attendrait à une limitation sensible du rhythme de croissance chinoise, que feront les investisseurs extérieurs, qu'ils soient entreprenariaux ou purement financiers? D'un côté ils ont besoin pour les premiers de continuer à investir et produire sur place ne serait-ce que pour prendre leur part du marché intérieur ou bien bénéficier de conditions locales favorables au regard de leurs coûts de production, de l'autre si l'on ne trouve pas mieux ailleurs malgré le ralentissement général attendu, continuer à miser sur la Chine ainsi que d'autres pays émergents. Mais ce sera sans doute moins intéressant qu'auparavant, ce qui fait qu'il y aura des négociations plus disputées, des demandes de contreparties plus importantes. La demande intérieure étant suceptible de baisser au moins en rythme du fait de l'enchérissement du coût de la vie là ainsi qu'ailleurs, certaines entreprises d'origine étrangère ou co-entreprises peuvent rencontrer des difficultés, avoir du mal à tenir leurs prévisions dans l'ensemble, parfois aller jusqu'à geler certains programmes ou même revendre, acculées qu'elles y seraient du fait d'une mauvaise conjoncture mondiale. Comme les détenteurs de gros capitaux doivent continuer à essayer de les caser soit pour des raisons d'ordre politico-stratégiques, soit de gestion financière pure, ces capitaux "libres", très nombreux, vont "venir au secours" des entreprises qui ont vu trop large et ont besoin de soutien, comme c'est en cours depuis quelques temps. Ne serait-ce que pour les derniers jours, on a entendu annoncer de telles opérations, importantes, dans différents secteurs, et je pense que ce n'est que le début. Il a été dit que de nombreuses sociétés vont avoir du mal à se refinancer sur le marché du crédit, et pouvoir compter sur leurs fonds propres ne doit pas être le cas le plus fréquent, il va falloir à beaucoup d'entre elles se débrouiller autrement. D'autres entreprises se préparent peut-être à des attaques et rachètent leurs actions. (J'ignore leurs véritables motivations, je constate.) On a donc de grandes mutations à prévoir, pour les deux ans à venir. (disons les trois) Alors si ce qui pose problème ne provoque pas de catastrophe économiquesurprise" généralisée ", au moins ça va bouger, et ces mutations vont pour le moins faire bouger les politiques qui seront bien contraints de prendre des décisions. Est-ce que ce seront de bonnes décisions, que les traitements "réparateurs" n'amèneront pas de pires difficultés, on se le demande. Mais après, faudra tout repasser à la moulinette géopolitique, il sera temps de réouvrir les forums endormis parce qu'ils ont perdu leur langue, j'crois! "Ouais mais ça ne presse pas, la liberté d'expression, quand tout va pour le mieux." "Quand tout va mal non plus, on dirait, pourvu que ça dure!" Si quelqu'un détecte une petite erreur sur les données chiffrées, je le prie de rectifier sans gueuler moi. Un lecteur à l'esprit critique et courageux, compte-tenu de ma réputation: - "Tu te prends pour qui? D'abord c'est trop long et deuxièmement tout ça on le sait depuis six mois et plus, alors laisse parler les Vrais z'Economistes qui ne se contredisent pas toutes les 5 mn, eux!"
édité le : 14-12-2007 11:21:52Si t'as un pro-blême avec les sous-bulles de la vie, fonde le site S.O.S. Pédagogie-Cornegidouille, il y aura du populo pour escouta-tei au long de tes involucrations pensesques!
Allez, au boulot!
On n'a pas abordé le quart du début du sujet, qu'est-ce qu'on fait? "Ben j'ose ou j'ose pas?" "Fais gaffe, il y a Scrut!" "Eh alors, il va me manger?" "Non mais j'aime pas quand il surveille, des fois il est meûchan, vilain!" "Si Scrut te tue, tu m'le dis, j'en fais mon affaire, pas peur, moâ!"
édité le : 14-12-2007 14:28:53Si t'as un pro-blême avec les sous-bulles de la vie, fonde le site S.O.S. Pédagogie-Cornegidouille, il y aura du populo pour escouta-tei au long de tes involucrations pensesques!
Pour résumer la situation à venir :
a) Tout évènement doit être considéré comme le début d'un processus. b) rien n'est éternel sauf le changement. Bonne soirée
Si t'as un pro-blême avec les sous-bulles de la vie, fonde le site S.O.S. Pédagogie-Cornegidouille, il y aura du populo pour escouta-tei au long de tes involucrations pensesques!
Mais en même temps, passée la rigolade qui finit par un peu de sérieux:
"Eh bien c'est pas vrai, voilà!" La personne qui me cause me connait bien, c'est un habitué du caché-cachot, et qui ne me déteste pas, ce qui me fait dire que parfois, je n'abuse pas tant que ça. Des fois oui, mais la plupart du tempo, non, on n'est pas au tribunal. Et moi qui me pose question sur presque tout, un travers que je ne voudrais refiler à personne, je me demande qui peut bien être un copain intéressant, qui irait jusqu'à se dissimuler, alors qu'il connait la musique, savoir? Voyons tout d'abord s'il a fait attention à ne pas commettre de faute, cela triera déjà la populace, hmmmh? Bon, il a respecté presque tout, nous avons donc affaire à un solide. Il a juste oublié un point, dans sa formule d'adieu. "Scrut, pensez vous que ça signifie qu'il a envie de revenir, sous Zozons, ou sous son nom, ancien?" "Hmmmh! Quand on veut revenir, on met trois points, surtout quand on est coeur-malade, mais là, on sent que c'est en assez bonne santé, ce n'est qu'un n'oubli!" (c'est pas Kdoub', je l'aurais identifié du premier mais) "Eh bé vous alors, ça n'm'aurait pas v'nu du départ, mais quand vous l'dîtes, ça commence à prendre tournure!" "Allons, ne me gênez pas, votre amabilité trop s'exhausse, laisse-moi aller couper un peu de bois, ça me décrispera."
édité le : 15-12-2007 09:29:04Si t'as un pro-blême avec les sous-bulles de la vie, fonde le site S.O.S. Pédagogie-Cornegidouille, il y aura du populo pour escouta-tei au long de tes involucrations pensesques!
La banque américaine Merrill Lynch serait en discussions avancées avec le fonds singapourien Temasek. Ce dernier pourrait prendre près de 10 % de son capital pour près de 5 milliards de dollars. Les fonds souverains font le pari que le pire de la crise est passé pour les grandes banques de Wall Street.
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