Citation de : balbuzar
Bonjour!
Donc le message subliminal est SHORT?
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Voic les commentaires analystes à retenir qui montrent une certaine méfiance
"les chiffres très solides montrent que l'activité économique résiste bien à l'ajustement du marché immobilier, ce qui efface complètement les espoirs de baisse des taux d'intérêt aux Etats-Unis", a expliqué à l'AFP Nordine Naam, stratégiste obligataire chez Ixis CIB.
Côté inflation, l'indice de base (hors alimentation et énergie) mesurant les prix liés aux dépenses de consommation, très suivi par la Réserve fédérale américaine (Fed), a progressé de 0,1% contre +0,2% attendu par les analystes, sans toutefois rassurer les investisseurs.
"La hausse de ce chiffre sur un an reste supérieure à la +zone de confort+ de la Fed, à 2,2%", ce qui interdit tout assouplissement monétaire d'autant que "les pressions inflationnistes pourraient repartir à la hausse avec le rebond de la croissance américaine", a poursuivi M. Naam. (le marché n’aie pas du tout çà).
En effet, l'activité manufacturière "demeure à des niveaux relativement élevés, selon des critères de long terme", un indice supérieur à 50 points signifiant que l'activité est en expansion, a rappelé Howard Archer, stratégiste chez Global Insight.
Selon M. Archer, ce chiffre devrait donc conforter les anticipations des opérateurs, qui prévoient une hausse des taux à 4% en zone euro, mercredi prochain, suivie d'au moins un tour de vis supplémentaire avant la fin de l'année.
Seront seulement au programme les commandes industrielles d'avril lundi, l'indice ISM des services de mai mardi, la productivité du premier trimestre révisée mercredi, les crédits à la consommation d'avril jeudi, et la balance commerciale d'avril vendredi.
"Alors que les indicateurs économiques les plus importants attendus en juin ont déjà été publiés et que seuls quelques résultats sont encore au programme, les opérateurs ne pourront compter que sur de nouveaux rachats pour maintenir la dynamique de hausse", a estimé Frederic Dickson, de D.A. Davidson & co.
"Or je doute que cela sera suffisant pour attiser l'intérêt des acheteur à court terme", a poursuivi l'analyste.
La hausse des rendements des bons du Trésor à 10 ans, qui évoluent à leur plus haut niveau depuis neuf mois, serait aussi susceptible, selon Marc Pado, de faire reculer le marché.
"Les rendements ont progressé alors qu'une baisse des taux d'intérêt ne semble plus imminente aux Etats-Unis", a expliqué l'analyste.
"Les investisseurs qui recherchent des placements peu risqués pourraient ainsi se détourner des marchés actions au profit du marché obligataire, rendu plus attractif", a poursuivi M. Pado.
Je poste mes AT et avis comme tous les autres et mes Avis ne constituent en aucun cas un conseil mais une vision personnelle du marché.