|
|
| Sujet : Crise immobilière | |
El mercado inmobiliario español, "a punto de estallar", según Financial Times
El mercado inmobiliario español muestra "todos los signos de una burbuja a punto de estallar", según el artículo de opinión publicado en el diario británico Financial Times (FT). "Los mercados peligrosamente inflados no duran para siempre", ha afirmado el diario, que ha calificado de "desafortunado" para los propietarios de vivienda el posible estallido de la burbuja. El diario cita la inmigración, los bajos tipos de interés y la mejora en los ingresos presonales como aspectos que han contribuido al boom inmobiliario en España, y enumera algunos aspectos preocupantes de la situación actual, como el fuerte aumento de la deuda de los hogares o el fuerte crecimiento en la concesión de créditos hipotecarios.
Si besoin de traduction, je le fais dés que j'ai mangé :)
Je ne comprends pas votre point de vue baissier. Devenir proprio reste sur le long terme une bien meilleure opération financière que la location.
Je panse que le marché va se stabiliser, mais je doute fort qu'il baisse.
ca ne baissera pas franchement tant que la politique sera accomodante pour l'immobilier, notamment le déversement excessif de liquidités depuis 6-7 ans...
de plus, dès qu'on pourrait avoir une correction, les pouvoirs publics y mettent une couche avec une béquille aux frais du contribuables.
Demain, ce sera le retour de la déductibilité des intérêts d'emprunt, voire, un crédit d'impot pour intérêt d'emprunt.
de la folie pure...
Citation de : gregtoto
Je ne comprends pas votre point de vue baissier. Devenir proprio reste sur le long terme une bien meilleure opération financière que la location.
Je panse que le marché va se stabiliser, mais je doute fort qu'il baisse.
«Les niveaux de prix, de plus en plus dissuasifs, finissent par décourager les candidats propriétaires - un phénomène classique en haut de cycle», commente Olivier Eluere, économiste au Crédit agricole. Et ce n'est pas fini. En 2007, les signes d'essoufflement risquent de se multiplier, laissant entrevoir un atterrissage peut-être un peu plus brutal que prévu....
http://www.lexpress.fr/services/immobilier/dossier...
Les valeurs de l'immobilier espagnol chahutées à la Bourse de Madrid
[ 25/04/07 ]
http://www.lesechos.fr/info/service/4568457.htm
Un véritable vent de panique a déferlé hier sur la Bourse de Madrid, frappant toutes les valeurs immobilières, du BTP et de la finance. Au-delà de l'effet « tache d'huile » provoqué par l'effondrement d'Astroc, qui en moins d'une semaine a perdu plus de 60 % de sa capitalisation (en fin de journée son titre est tombé à 15,95 euros, loin du niveau historique de 75 euros atteint le 6 février), nombre d'investisseurs se protègent déjà contre l'éclatement éventuel d'une bulle immobilière.
Tous les autres opérateurs immobiliers ont été entraînés dans la chute telles les sociétés Colonial (- 12,62 %), Inmocaral (- 11,27 %), et Sacyr (- 8,15). Dans le BTP, Acciona a perdu 5,07 %, FCC 6,70 %, et ACS 3,99 %. Les banques du pays qui représentent la moitié environ du volume de crédit immobilier n'ont pas été épargnées : Santander et BBVA perdaient respectivement 3,05 % et 2,84 %, comme Banco Popular (- 4,73 %).
Faiblesse du flottant
Les analystes tentent de se rassurer en attribuant l'effondrement d'Astroc à la faiblesse du flottant (10 % environ) et à la décision des autorités d'enquêter sur la manière dont le fondateur a racheté une partie des actifs de son groupe pour sauver les résultats de 2006. « Plus qu'un promoteur traditionnel, c'est surtout un opérateur financier, qui renouvelle les actifs immobiliers tous les six mois en moyenne », dit un agent du secteur. Depuis deux ans, les observateurs se demandent à quel moment le marché va trébucher. Les ventes de logements ont baissé de 25 % en moyenne et de 40 % à Madrid depuis le début de l'année. En 2006, 410.000 transactions ont été enregistrées, contre près de 600.000 en 2005, tandis que le rythme de construction est passé de 750.000 à 550.000 logements. Le prix du mètre carré qui a presque triplé depuis 1997 passant de 700 à 2.000 euros en moyenne semble avoir atteint un pic.
Les ménages espagnols ont accumulé 832 milliards d'euros de dette (85 % du PIB). Près de 90 % du total correspondent au crédit immobilier. Si les impayés sont aujourd'hui inférieurs à 0,5 %, ils semblent avoir tendance à augmenter, ce qui fait craindre un phénomène à l'américaine de défaillance en série des établissements de crédit. Les banques espagnoles disposent néanmoins de provisions générales massives : les crédits douteux sont souvent couverts au-delà de 200 %, ce qui protège les actionnaires en cas de difficulté, souligne un analyste de Raymond James Euro Equities.
vincenzo.fr.free.fr (mon blog à partir de ce site) >> je ne fais que des trades virtuels...et ne rembourse pas les bourdes...
| |  |
Citation de : vincenzo (au 28-04-2007 14:46:43)
Les valeurs de l'immobilier espagnol chahutées à la Bourse de Madrid
[ 25/04/07 ]
http://www.lesechos.fr/info/service/4568457.htm
Un véritable vent de panique a déferlé hier sur la Bourse de Madrid, frappant toutes les valeurs immobilières, du BTP et de la finance. Au-delà de l'effet « tache d'huile » provoqué par l'effondrement d'Astroc, qui en moins d'une semaine a perdu plus de 60 % de sa capitalisation (en fin de journée son titre est tombé à 15,95 euros, loin du niveau historique de 75 euros atteint le 6 février), nombre d'investisseurs se protègent déjà contre l'éclatement éventuel d'une bulle immobilière.
Tous les autres opérateurs immobiliers ont été entraînés dans la chute telles les sociétés Colonial (- 12,62 %), Inmocaral (- 11,27 %), et Sacyr (- 8,15). Dans le BTP, Acciona a perdu 5,07 %, FCC 6,70 %, et ACS 3,99 %. Les banques du pays qui représentent la moitié environ du volume de crédit immobilier n'ont pas été épargnées : Santander et BBVA perdaient respectivement 3,05 % et 2,84 %, comme Banco Popular (- 4,73 %).
Faiblesse du flottant
Les analystes tentent de se rassurer en attribuant l'effondrement d'Astroc à la faiblesse du flottant (10 % environ) et à la décision des autorités d'enquêter sur la manière dont le fondateur a racheté une partie des actifs de son groupe pour sauver les résultats de 2006. « Plus qu'un promoteur traditionnel, c'est surtout un opérateur financier, qui renouvelle les actifs immobiliers tous les six mois en moyenne », dit un agent du secteur. Depuis deux ans, les observateurs se demandent à quel moment le marché va trébucher. Les ventes de logements ont baissé de 25 % en moyenne et de 40 % à Madrid depuis le début de l'année. En 2006, 410.000 transactions ont été enregistrées, contre près de 600.000 en 2005, tandis que le rythme de construction est passé de 750.000 à 550.000 logements. Le prix du mètre carré qui a presque triplé depuis 1997 passant de 700 à 2.000 euros en moyenne semble avoir atteint un pic.
Les ménages espagnols ont accumulé 832 milliards d'euros de dette (85 % du PIB). Près de 90 % du total correspondent au crédit immobilier. Si les impayés sont aujourd'hui inférieurs à 0,5 %, ils semblent avoir tendance à augmenter, ce qui fait craindre un phénomène à l'américaine de défaillance en série des établissements de crédit. Les banques espagnoles disposent néanmoins de provisions générales massives : les crédits douteux sont souvent couverts au-delà de 200 %, ce qui protège les actionnaires en cas de difficulté, souligne un analyste de Raymond James Euro Equities.
on en parlait deja y quelques mois.
sans parler bourse etes vous satisfait de ce "krach" s o peut dire, seriez vous du coté a mettre un peu de logique a tous ca....prete sur 50 ans, deja 30 c'est trop, surendetement pour etre proprio...es ce une mode .....a croire....sont ils naif ???, une maisn apres tout, ca n est rien....c'est un gouffre a pognon alors si en plus c'est sur 30 ans.....
que les prix redeviennent senser, et arretons de profiter de ces pauvres gens, qui sont tout de meme consentant.
apprendre c'est réussir
| |  |
| Sujet : Crise immobilière | |
|