Accueil | Placements | Immobilier | Sujet : Symptômes d’un krach immobilier
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2234/do...
Le coup de semonce Même si la crise américaine n'atteint pas directement la France, elle résonne comme un signal d'alarme. Perturbé par l'embrouillamini autour des mesures gouvernementales, le marché immobilier est sans doute en train d'entrer dans un nouveau cycle L'été a été meurtrier. Entre la crise américaine et la remise en question de la déduction sarkozyste des intérêts d'emprunt la rentrée immobilière s'ouvre dans un climat incertain... Malgré une demande toujours forte, le marché voit s'accumuler les nuages : hausse des taux d'intérêt, incertitude sur les mesures gouvernementales. Nul ne sait aujourd'hui quelles seront les conséquences de ces turbulences. Mais elles interviennent au cours d'une année charnière, qui clôt un cycle de dix ans. Toutes les études concordent : la hausse des prix de l'immobilier qui avait connu son apogée (avec + 16,9% sur un an) au troisième trimestre 2004, et n'avait cessé de ralentir depuis, est pour l'essentiel terminée. Au cours du mois de juillet, les prix des logements anciens dans la France entière ont même enregistré, selon la Fnaim, une baisse de 1,5%, un peu plus marquée pour les appartements (- 2,0%) que pour les maisons (- 0,6%). Mais sur les trois derniers mois, les appartements n'ont augmenté en France que de 0,9% : au-dessous du 1% symbolique ! Et selon les baromètres BoursoPAP et SeLoger.com, les prix de mise en vente stagnent depuis le début de l'année. A Paris, Marseille, Nantes, Lyon et Toulouse - villes où la hausse des prix avait été la plus remarquable -, le rythme annuel de la progression du prix du mètre carré est retombé entre 3 et 6%, selon la Fnaim. Rennes a même baissé... de 0,8% en moyenne. La hausse a ralenti aussi nettement pour les appartements neufs (+ 6,7% sur un an au premier trimestre 2007) que pour les maisons individuelles (+ 4,9%). Pour 2007, Hervé Bléry, directeur général de Century 21 prévoit que la hausse des prix ne dépassera pas 4% en moyenne sur toute la France. Le prix moyen dans l'Hexagone est désormais de 2 703 euros le m2 en moyenne (3 145 euros le m2 pour les appartements et 2 261 euros le m2 pour les maisons). Paris restant bien sûr à part, à 6 089 euros le m2 en moyenne, selon la Fnaim. Si les mois de mai et de juin ont été marqués par l'attentisme électoral, le tassement de l'activité s'est engage depuis l'hiver. Les ventes ont baissé d'environ 4% à 5% au premier semestre. Et les délais continuent de s'allonger. Pour trouver un acquéreur à un 4-pièces de 196 000 euros, il faut désormais 78 jours, soit, en moyenne, 4 jours de plus qu'il y a six mois, une durée oubliée depuis 1999. «Le marché reste actif, notamment dans la tranche de 190 000 à 210 000 euros», constate Jean Lavaupot, directeur du réseau d'agences Era. Mais dans l'immobilier neuf aussi, après dix années d'euphorie, on entre aujourd'hui, selon Christian Rolloy, PDG de Promogim, l'un des principaux promoteurs français, dans un nouveau cycle marqué par «le ralentissement de la hausse des prix, la remontée des taux et la forte augmentation de la production de logements». Certaines régions font encore exception comme Paca, Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes, où le marché reste soutenu alors que les prix ont quasiment doublé entre 2000 et 2007. «Attractivité économique, nombre élevé de résidences secondaires, poids important des ménages retraités et d'une clientèle étrangère aisée expliquent que le revenu moyen des acquéreurs soit relativement plus élevé que dans les autres régions», analyse Olivier Eluère, économiste au Crédit agricole. Le ralentissement du marché résidentiel n'en reste pas moins réel et... logique, compte tenu de la perte de la solvabilité des ménages. Selon Olivier Eluère, le «taux d'effort», c'est-à-dire le rapport entre le remboursement annuel d'un crédit et le revenu brut annuel des acquéreurs, s'est dégradé depuis dix ans et se rapproche dangereusement du seuil critique. 31% du revenu début 2007, et même plus de 35% pour un quart des nouveaux acheteurs, contre 25% en 2000. Ajouté à la hausse des taux, ce phénomène rend les banques infiniment plus prudentes. Quant aux investisseurs, ils ont déjà levé le pied, pour cause de rendement locatif insuffisant. Les produits «Robien» ou «Borloo» deviennent « eux-mêmes moins attractifs, en dépit de leurs avantages fiscaux : dans certaines communes, ces programmes n'ont pas trouvé de locataires... Mais le fait le plus significatif, selon Century 21, c'est, pour la deuxième fois en six mois, la stupéfiante érosion des cadres supérieurs et des professions libérales - moins 40% en six mois - qui ne représentent plus que 3% des acheteurs dans toute la France ! Contre encore 16% à Paris. Dans ce contexte, la remise en question par le Conseil constitutionnel de la déduction des intérêts d'emprunt promise par le candidat Sarkozy a fait l'effet d'une douche froide. Cette mesure phare du programme présidentiel prévoyait un crédit d'impôt égal à 20% du montant des intérêts des emprunts payés pendant les cinq premières années pour les ménages achetant aujourd'hui ou ayant acheté depuis cinq ans leur résidence principale. Elle devait se traduire par une baisse annuelle d'impôts de 1 500 euros pour un couple et de 750 euros pour un célibataire, plus 100 euros supplémentaires par personne à charge. Mais le 16 août, le Conseil constutionnel a rejeté le volet rétroactif du dispositif, arguant qu'il rompait l'égalité des Français devant la loi, et faisait supporter à l'Etat un coût de «7,7 milliards d'euros, hors de proportion avec l'effet incitatif attendu». Furieux, le chef de l'Etat a dû tenir compte de l'avertissement et trouver avec son ministre de l'Economie des mesures de substitution. Mais le mal était déjà fait. Devant cet embrouillamini, de nombreux ménages ont préféré retarder leurs acquisitions dans l'attente de nouvelles clarifications. Le marché se serait bien passé de cette valse-hésitation. D'autant que ce n'est pas le seul élément d'incertitude. Le vrai problème de la rentrée, c'est que les «sarko-mesures» d'incitation à l'achat seront de toute façon inopérantes si la hausse des taux d'intérêt repart. Or telle est bien la question qui se pose aujourd'hui. Jusque-là, la hausse des prix avait pu être absorbée grâce à la baisse des taux et à l'allongement de la durée des prêts. Selon Century 21, le financement par le crédit représente aujourd'hui 76,05% d'une acquisition, et la durée moyenne du crédit est passée à 20,31 ans. Or les hausses successives du taux de la BCE, même si elles ne sont pas - concurrence entre banques oblige - intégralement répercutées sur le coût des crédits, ont eu un impact sur l'évolution des taux d'intérêt des prêts immobiliers. Depuis début 2006, la hausse totale des taux des crédits immobiliers a atteint 0,90%. Un chiffre apparemment faible mais qui, multiplié par la durée du crédit, peut coûter gros. Car pour un emprunt de 150 000 euros sur vingt ans, les mensualités ont augmenté depuis début 2006 de 67 euros et depuis début 2007, de 36 euros. Une incertitude plane encore sur l'avenir du prêt à taux zéro (PTZ). Difficile en effet pour Bercy d'avaler à la fois la déduction des intérêts, l'abandon des droits de succession, l'augmentation de l'abattement sur l'ISF et le PTZ. Or celui-ci finance les classes moyennes peu aisées, qui forment le principal contingent des acquéreurs. (Voir l'article de Catherine Sabbah p. 58.) Le risque, c'est que cette situation de flou en vienne à pénaliser la construction de logements alors que celle-ci est la seule, à terme, à pouvoir réguler le marché. Or, si l'on en croit Marc Piétri, PDG de Constructa, «il manque aujourd'hui plusieurs centaines de milliers de logements en France pour les primo-accédants.» «Le foncier disponible est insuffisant : 60 000 hectares sont libérés par an pour le logement contre 215 000 pour l'activité. Il en faudrait 10 000 de plus», explique Guy Portman, PDG de France Terre. Une question capitale pour les primo-accédants. Sur le marché de la maison individuelle, où près de 262 000 permis de construire ont été délivrés en 2006, «la moitié des acheteurs ont moins de 35 ans», rappelle Roland Germain, le PDG de Geoxia. Les promoteurs doivent par ailleurs répercuter dans leurs prix de vente les hausses de coût liées à la main- d'oeuvre, au foncier, et surtout aux matériaux de construction, sans oublier le coût des nouvelles normes : une étude du label Qualitel vient de montrer que les Français sont désormais attachés au logement durable. Or, rappelle Christian Musset, le président de Cogedim Vente, les nouvelles normes obligent à construire des logements plus coûteux et donc plus chers. L'incertitude règne aussi sur l'investissement locatif. «Le slogan sarkozyen «Tous propriétaires» relève du marketing électoral. Tout le monde ne peut pas être propriétaire à n'importe quel stade de sa vie, ce qui implique un solide parc locatif public et privé. Ces dernières années, 80 000 logements neufs et 50 000 logements anciens ont été acquis à titre d'investissement locatif. Or on ne sait pas si les dispositifs Borloo et Robien recentrés seront maintenus en l'état», s'inquiète Henry Buzy-Cazaux, vice-président du groupe Tagerim. Malgré tout, la plupart des experts estiment, comme Olivier Eluère, que «ces signes de tassement ne sont pas a priori l'amorce d'une baisse et d'une crise comme celle observée en Ile-de-France entre 1992 et 1996». Car l'envie d'acheter des Français est toujours là... Comme sont toujours présents les facteurs qui alimentent la demande : la décohabitation, les mutations, l'éloignement des centres-villes, l'arrivée en masse des étrangers (les prix à Paris sont encore loin de ceux de Londres ou de Moscou) et aussi la prise de conscience accrue de la valeur refuge de la pierre pour soi-même ou pour ses enfants, en protection contre une retraite inconfortable... Si elle n'a pas de répercussions immédiates en France, la crise américaine aura toutefois résonné comme un signal d'alarme. Une nouvelle secousse n'est jamais à exclure, qui pourrait provoquer un attentisme généralisé. Pour tous les acteurs du marché, acheteurs ou professionnels, le mot d'ordre à partir de cette rentrée 2007 sera sans doute la prudence. Jean-Fabrice Mathieu, directeur général de SeLoger.com «Sur le marche de la transaction, la hausse des prix proposés à Paris est encore importante par rapport à juillet 2006, alors que dans les autres grandes métropoles, elle s'érode régulièrement depuis six mois. Et la durée des annonces sur notre site a augmenté d'environ 5 jours. Pour ce qui est du marché locatif, la hausse des prix pratiqués est assez faible d'une année sur l'autre, sauf à Paris.» Yves Le Grix Le Nouvel Observateur
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Article qui m'avait alerté voici deux ans, quand je ne connaissais pas encore le rapport Friggit, évoqué par Roque nous a livré dans son analyse exemplaire :
"Y-a-t-il ou non bulle immobilière en France ? L'auteur, Marc Touati, responsable des études économiques chez Natexis Banques Populaires, pose la question (29/03/2005) Le propre d'une bulle est généralement d'être décelée une fois qu'elle a éclaté. Ainsi, à l'instar de ce qu'ils disaient lors de la flambée immobilière des années 1984-90, les professionnels des secteurs concernés ne cessent aujourd'hui de défendre l'absence de bulle sur l'immobilier français. Comme toujours, les arguments sont évidemment excellents : faiblesse des taux d'intérêt, forte demande de logements neufs, offre insuffisante... Les partisans du "Non" à la véracité de la bulle ont même dernièrement trouvé un allié inattendu, en la personne de l'INSEE. Dans sa dernière note de conjoncture, celui-ci n'a effectivement pas hésité à publier deux modèles qui « semblent écarter l'existence d'une bulle immobilière en France », tout en spécifiant néanmoins que leurs conclusions ne préjugent en rien de l'évolution future des prix immobiliers. Autrement dit, il n'y a peut-être pas de bulle, quoique... Sans vouloir renchérir sur ces travaux économétriques, qui, aux dires de l'INSEE lui-même, sont à prendre avec des pincettes, il nous semble cependant opportun de rappeler quelques réalités. Rappelons tout d'abord qu'une bulle spéculative désigne la formation d'un écart cumulatif et auto-entretenu entre la valeur financière d'un actif et sa valeur "réelle". Ainsi, on pourra dire qu'il n'y a pas de bulle immobilière en France, si l'augmentation de 97 % des prix immobiliers depuis 1998 correspond à l'évolution réelle des biens immobiliers et, plus globalement, à celle de l'ensemble de l'économie française. Or, la meilleure approximation de l'évolution de cette dernière réside dans celle du Produit Intérieur Brut. Et c'est là que les choses se gâtent. Car, si, en sept ans, les prix de l'immobilier ont augmenté de quasiment 100 % dans l'Hexagone, le PIB français en valeur n'a progressé que de 25 %. Il s'agit donc d'un rapport de un à quatre. Hasard ou coïncidence, cet inquiétant rapport correspond presque exactement à celui qui prévalait de 1984 à 1990. Au cours de ces sept années, les prix de l'immobilier avaient effectivement augmenté de quasiment 200 %, mais le PIB en valeur avait progressé de près de 60 %. Pour être exact, le rapport est donc encore plus excessif aujourd'hui qu'il y a quinze ans. En d'autres termes, n'en déplaise à certains, nous vivons actuellement une situation analogue à celle des années 1984-90, en l'occurrence un écart excessif et auto-entretenu entre la valeur des actifs immobiliers et la valeur de la richesse nationale. Mais, ne s'agirait-il donc pas là de la définition d'une bulle ? Qui plus est, même si les taux d'intérêt nominaux et réels sont bien plus bas qu'en 1990, l'explosion de l'endettement des ménages, la multiplication des crédits sur des périodes de 25-30 ans à des particuliers peu solvables ou encore la faiblesse de l'emploi fragilisent encore la situation du marché immobilier et, par là même, celle de l'économie française dans son ensemble. Et pour cause : pour de nombreux ménages endettés au maximum de leurs capacités, la faiblesse de l'emploi et du pouvoir d'achat risque de les obliger à vendre leur logement, augmentant mécaniquement l'offre de biens immobiliers, alors que la demande se tarît (compte tenu des prix actuels). De telles évolutions ne manqueront évidemment pas de peser à la baisse sur les cours. Que va-t-il donc nous arriver ? Sans vouloir "casser l'ambiance", ni démoraliser les investisseurs et les particuliers qui semblent de plus en plus s'accommoder de la flambée immobilière, le retour à la réalité risque d'être cinglant. En effet, dans la mesure où rien ne permet d'imaginer une flambée de 50 % du PIB en quelques années, la corrélation entre le PIB en valeur et les prix de l'immobilier sur vingt ans montre que ces derniers sont bien sur un plateau duquel ils devront inévitablement descendre. Pour les mois à venir, les cours immobiliers pourraient donc encore résister, voire s'apprécier légèrement en vertu d'un dernier baroud d'honneur, avant de subir les affres de la croissance sans emploi, du surendettement des ménages et de la remontée des taux d'intérêt à long terme. Mais le drame ne s'arrêtera pas là, dans la mesure où aucune économie ne peut sortir indemne d'un repli durable et significatif des cours immobiliers.
édité le : 03-09-2007 11:44:57
Hello
hier soir Marc Touati a affirmé encore qu'il y a une bulle de l'immobilier en France dans l'emission Capital sur M6... 6 millions de personnes en surrendettements (à cause des crédits à la consommation). On atteint les limites de 30% du revenu d'endettement et les français ne pourront plus s'endetter au delà de cette limite. Soit on ira vers des crédits sur des très longues périodes, soit le marché va corrigé comme l'estime Marc Touati (vu que la croissance ne génère pas assez d'emploi). Vincenzo
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Citation de : vincenzo (au 03-09-2007 12:11:11) Concernant l'endettement, ce sont les chiffres officiels. Or,on sait que personne ne mentionne exactement l'état de sa dette, préférant la sous-estimer. Si l'on a 30% d'endettement immo, ajoutons pour faire bonne mesure 5% d'endettement à la consommation… En outre, l'autre valeur importante est bien celle signalée par Roque, que chacun a pu constater intuitivement : le spread colossal entre revenus et prix de l'immo. Or, ce spread est plus prononcé en France qu'aux USA.
Si on regarde la situation en Allemagne où l'immobilier est vraiment moins cher qu'en France , avec la même monnaie et un pouvoir d'achat supérieur :
http://generationsfutures.chez-alice.fr/immo/allem...
Il n'y a aucun moyen d'empécher l'effondrement d'une bulle spéculative provoquée par la liquidité excessive d'une expansion de crédit
http://www.capital.fr/Actualite/Default.asp?source...
Les marchés plombés par la chute de l'immobilier aux US Selon le National Association of Realtors, le nombre de promesses de vente de maisons déjà construites a chuté de 12,2% en juillet en rythme mensuel, après une hausse en juin de 5%. Les conjoncturistes ont de quoi tomber des nues : ils avaient prévu un repli de 2%. Une telle baisse n'avait pas été enregistrée depuis 2001. Les niveaux atteints en juillet ont retrouvé leur plus bas depuis septembre 2001. Sur un an, les promesses de vente ont dégringolé de 16,1%. Par région, le Sud a perdu près de 21%, le Nord 12,2%. L'Est et l'Ouest ont aussi été touchés par le décrochage. Les marchés actions ont immédiatement réagi à cette annonce. Le CAC 40 (PX1) (PX1), qui était déjà bien ancré dans le rouge, a chuté de plus belle : l'indice a perdu 30 points en une minute. Il clôture en repli de 2,14% à 5.551,55 points.
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http://www.boursorama.com/patrimoine/information/d...
Prix de l'immobilier dans l'ancien: "nouvelle baisse" en août selon la FNAIM Les prix de l'immobilier dans l'ancien connaissent une "nouvelle baisse mensuelle" pour le mois d'août, selon l'indice de la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM) publié lundi. Au terme de deux baisses de prix consécutives observées au cours des mois de juillet (-2,0%) et d'août (-1,7%), le rythme trimestriel de variation des prix des logements anciens affiche un recul de 1,4%. Ce résultat tient tout particulièrement au recul des prix des appartements (-1,7% au cours du mois d'août et -0,9% au cours des trois derniers mois) alors que les prix des maisons progressent toujours sur un trimestre (+0,5%), souligne la FNAIM. Ce résultat, "qui pourrait être imputé à un traditionnel repli d'activité aoûtien, renforcé d'un éventuel attentisme lié aux modifications du projet de loi portant sur la réforme du crédit d'impôt", laisse entrevoir "une fin d'année marquée par l'absence de tension sur les prix", selon la Fédération. En effet, si les prix progressent toujours de 4,9% sur un an, ils pourraient connaître de nouvelles baisses au cours des prochains mois si la hausse modérée prévue pour 2007, comprise entre 3,5 et 5,0%, se confirmait, explique la FNAIM. Par ailleurs, selon l'indice des notaires de Paris-Ile-de-France, "la hausse annuelle tous bien confondus" passe "sous la barre des +8,0%" avec une hausse de 7,9% au mois de mai 2007 par rapport au mois de mai 2006. Un an auparavant, cette hausse était de +14,2%. Les prix des maisons baissent plus que ceux des appartements, mais Paris échappe à ces baisses, commentent les notaires dans leur note de conjoncture.
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je parlais il y a quelques temps du stock de logements neuf qui n'arrete pas de grossir....enfin un média en parle...
C'est un peu comme un carnet d'ordre à la vente qui grossit...à partir d'un moment, celui qui veut se débarasser rapidement de son bien le brade (par peur de ne pouvoir le vendre à un prix pas trop bas...). Il paraît que certains ont des crédits relais sur le dos et il paraît aussi que c'est pas donné http://www.liberation.fr/actualite/societe/277058.... extraits de l'article : Mais d’autres économistes tablent sur une issue plus brutale. Marc Touati juge «inévitable une baisse des prix de 10 à 15%» dans les deux ans. «Mais une fois qu’elle sera enclenchée, on ne sait pas où elle s’arrêtera. En tout état de cause, l’immobilier doit recoller à la réalité économique. En valeur, le PIB n’a progressé que de 30% en dix ans. L’immobilier quatre fois plus», s’exclame-t-il. Le krach immobilier du début des années 1990 s’était traduit par une chute de 40% des prix de la pierre en cinq ans (voir le graphique ci-contre). Quels que soient les scénarios envisagés, chacun considère que le marché est entré dans une période charnière qui augure un autre cycle ... Des stocks de logements neufs au plus haut Du coup, les ventes ont tendance à fléchir. Au premier trimestre 2007, le nombre de transactions a reculé de 3,3% en Ile-de-France, selon la Chambre des notaires. Et les résultats du deuxième trimestre, qui seront publiés début octobre, ne devraient pas être meilleurs. Par ailleurs, des statistiques publiées fin août par le ministère de l’Ecologie — qui chapeaute la direction de l’Equipement — font état d’une forte hausse des stocks de logements neufs en France. Au 30 juin 2007, ils atteignaient 88 600 unités contre 35 000 en 2004, lorsque le marché était euphorique. Il faut remonter à 1993 pour trouver des stocks aussi importants. Dans l’ancien, des courtiers en prêts immobiliers font état d’une baisse des transactions à Aix-en-Provence ou Marseille depuis plusieurs mois. Mais de nombreuses autres villes seraient touchées, comme en Seine-Saint-Denis, voire à Paris — où le mètre carré vaut désormais, en moyenne, 5867 euros. Aujourd’hui, les accédants à la propriété peuvent légitimement craindre de surpayer leur logement et de boire un bouillon financier au cas où ils seraient contraints de revendre dans quelques années. L’apparition de nouveaux prêts (lire page suivante) pour tenter de solvabiliser coûte que coûte les acheteurs témoigne d’un marché à bout de souffle qui cherche des subterfuges pour retarder un retournement qui semble de plus en plus proche.
édité le : 12-09-2007 23:47:00vincenzo.fr.free.fr (mon blog à partir de ce site) >> je ne fais que des trades virtuels...et ne rembourse pas les bourdes...
bonsoir à tous. Je vous conseille aussi de consulter régulièrement: http://www.cotation-immobiliere.fr/
perso je recois des pubs pour des apparts neufs avec prix barrés (moins chers) avec parking offerts et/ou frais de notaires offerts...
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A la Une de la Tribune (03/10/07):
Immobilier : première baisse des prix depuis 2000 Les prix des logements anciens ont baissé de 0,9 % au troisième trimestre, selon l'indice de la Fédération nationale de l'immobilier. C'est la première fois depuis sept ans qu'un recul est enregistré sur trois mois consécutifs. Les prix restent toutefois orientés à la hausse en moyenne annuelle (+ 4,6 %). L'année 2007 devrait enregistrer une progression des prix comprise entre 3 % et 5 %. Pour 2008, la prudence est de mise. L'environnement financier reste en effet imprévisible après la crise de l'immobilier américain. [url='http://www.latribune.fr/Tribune/Online.nsf/Article...] La Tribune[/url]
MAXIME JOUENNE
Matières Premières
et là :
LCI.fr : Qu'est-ce qui vous permet de dire que l'immobilier ancien va baisser de 18% d'ici 2010 ?
jusqu'ici tout va bien ... mais au fait, c'est qui "ILS" ?
www.lefigaro.fr/immobilier/20071011.WWW000000489_immobilier_baisse_des_prix_de_attendue_en_.html
Immobilier : baisse des prix de 3% attendue en 2008 Camille Peyrache. Publié le 11 octobre 2007 Actualisé le 11 octobre 2007 : 19h01 Les prix des logements anciens devraient baisser de 3% l’année prochaine selon une étude BIPE-Empruntis.com Une première depuis 1998 ! Le marché immobilier ancien devrait connaître une légère baisse en 2008. L’étude présentée aujourd’hui par le BIPE, une société d'études économiques et de conseil en stratégie, et le courtier en crédit immobilier en ligne, Empruntis.com prévoit ainsi une baisse de 3% des prix de l’immobilier ancien l’année prochaine. La durée des crédits ne peut plus augmenter. Pour arriver à cette conclusion, les auteurs anticipent d’abord un arrêt de l’allongement de la durée des crédits immobiliers. Ce mécanisme a notamment permis aux banques de solvabiliser les acquéreurs malgré la forte hausse des prix entre 1998 et 2006. Alors qu’en 2000, la majorité des ménages empruntait sur une durée de 15 ans et demi, plus de 56% des acquéreurs choisissent aujourd’hui des prêts sur 20 ans ou plus. La moyenne de la durée des crédits s’établit ainsi, au deuxième trimestre 2007, à 21,3 ans. «On est probablement arrivé à la limite de ce mécanisme de compensation», analyse Geoffroy Bragadir, fondateur et le porte-parole d'Empruntis.com. Parallèlement, les signaux d’essoufflement du marché immobilier sont tangibles. L’étude souligne notamment la hausse des stocks de logements neufs et l’augmentation de la durée des transactions. Pour l’ancien, la hausse en 2007 des prix devrait se situer autour de 2%. Pas de risque d’assèchement du crédit. Malgré un repli de l’ordre de 5% de la production d’emprunts immobiliers entre novembre 2006 et juillet 2007, Empruntis ne voit pas de risque d’ «assèchement» du crédit. «Les établissements financiers affirment ne pas avoir de problème pour le financement des crédits immobiliers aux particuliers», souligne Geoffroy Bragadir. Par ailleurs, l’étude table sur une stabilisation des taux des crédits immobiliers dans une fourchette comprise entre 4,65% et 4,85% à moyen terme. Certains grands réseaux pourraient cependant lancer en novembre des «promotions» sur les prêts immobiliers avec des offres de taux attractives d’après le courtier en ligne. «Le crédit immobilier reste un produit d’appel important pour les banques», assure le porte-parole d’Empruntis.
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Bonjour,
Tous ces rapports d'études évitent de parler de la vraie réalité: ce sont les taux d'intérêts très bas qui ont créé cette "bulle". Et la remontée des taux, voulue par la BCE, va créer de plus en plus de difficultés aux emprunteurs!... Si les taux montent ce n'est pas une baisse en douceur qui va venir... C'est un gros dégonflement du marché bien avant 2010!... Pour pouvoir acheter, il faut absolument emprunter de nos jours. Si on met un frein à l'emprunt, on met un frein aux ventes: c'est mécanique! Cordialement, Jean-Pierre
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