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Sujet : POKER MENTEUR
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cdur

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Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Technique et fondamentale Autres Dérivés

#825554Posté le : le 15-10-2008 14:02:52 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
AOF le 15/10/2008 13h15
BANQUES : Zapatero s'attend à des fusions

(AOF) - Le mouvement de concentration que traverse actuellement le secteur bancaire mondial n'a pas échappé à José Luis Rodriguez Zapatero. Le chef du gouvernement espagnol a estimé, lors d'une séance au parlement, que la crise financière actuelle aurait probablement pour conséquence des changements dans ce secteur. «Pendant une crise grave comme celle-ci, il est probable que non seulement en Espagne, mais aussi dans d'autres pays européens, on assiste à des fusions ou des restructurations», a déclaré M. Zapatero.

Hier, la banque Santander annonçait officiellement le rachat de l'américain Santander. Une acquisition qui fait suite, pour l'espagnol, au rachat du britannique Alliance \& Leicester, ainsi que d'une grande partie des actifs de Bradford \& Bingley.


Perspicace...non ?
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cdur

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Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Technique et fondamentale Autres Dérivés

#825623Posté le : le 15-10-2008 15:14:49 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Associated Press le 15/10/2008 14h38
Les Etats-Unis ont souvent nationalisé en temps de crise

Certes, la nationalisation partielle des banques en difficulté déroge au principe de l'économie de marché chère aux Américains, et pourtant les Etats-Unis ont déjà connu des interventions similaires. De la prise de contrôle des industries d'armement en temps de guerre à la rescousse d'institutions financières en faillite, certaines nationalisations ont été temporaires mais d'autres, telle celle des chemins de fer Amtrak, perdurent.

Mardi, le président George W. Bush a annoncé l'entrée du gouvernement américain au capital des principales banques américaines, pour 250 milliards de dollars (185 milliards d'euros). "Ces mesures ne sont pas destinées à supplanter l'économie de marché mais à la protéger", a-t-il assuré. Cette nationalisation partielle est présentée comme une intervention de dernier recours et non un glissement vers l'interventionnisme de l'Etat fédéral, qui révulse nombre d'Américains, surtout dans le camp républicain.

Déjà cette année, la Réserve fédérale est entrée au capital de l'assureur American International Group (AIG) à hauteur de 85 milliards de dollars (62 milliards d'euros), une part ensuite augmentée de 37,8 milliards de dollars (27 milliards d'euros). Elle a aussi accordé un prêt de 29 milliards de dollars (21 milliards d'euros) à JPMorgan Chase & Co. pour l'aider à acquérir la banque d'investissement Bear Stearns.

Le gouvernement a pris le contrôle des deux géants du crédit immobilier Fannie Mae et Freddie Mac, s'engageant jusqu'à 200 milliards de dollars (147 milliards d'euros).

Pour exceptionnelles que puissent sembler ces interventions, les précédents ne manquent pas.

Durant la Première guerre mondiale, le gouvernement avait nationalisé les chemins de fer, les lignes télégraphiques et le fabricant d'armes à feu Smith & Wesson. Pendant la Seconde guerre mondiale, il a pris le contrôle d'autres réseaux ferrés, de mines de charbon, du transport routier du Midwest et de nombreuses autres sociétés. Cependant, toutes ces tentatives n'atteignent pas nécessairement leur but.

En 1952, le président Harry Truman a essayé de nationaliser l'industrie de l'acier afin d'empêcher une grève qui, selon lui, pouvait nuire aux efforts militaires, en pleine guerre de Corée. La Cour suprême l'en a empêché.

D'autres nationalisations réussissent et perdurent. La plus importante est sans doute la Société nationale des chemins de fer passagers (National Railroad Passenger Corp.), qui opère sous le nom d'Amtrak depuis mai 1971.

En 1984, Washington a saisi la Continental Illinois Bank and Trust qui se trouvait en faillite. Détenue à quelque 80% par le gouvernement, cette institution a continué d'exister jusqu'à son rachat en 1994 par ce qui est maintenant Bank of America. C'est l'une des premières banques dans lesquelles l'administration Bush va prendre une participation.

Au tournant des années 1980-90, la Resolution Trust Corporation (RTC) a pris le contrôle de plus d'un millier d'organismes d'épargne et de crédit pendant la crise de ce secteur. Il lui a fallu six ans et 125 milliards de dollars (91 milliards d'euros) d'argent fédéral pour faire le ménage. AP



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cdur

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Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Technique et fondamentale Autres Dérivés

#826105Posté le : le 16-10-2008 08:55:57 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Associated Press le 16/10/2008 09h17
Le Conseil fédéral prend des mesures pour renforcer le système financier suisse

Le Conseil fédéral a décidé de concert avec la Banque nationale suisse (BNS) et la Commission fédérale des banques (CFB) de mettre en oeuvre un paquet de mesures pour lutter contre la crise financière. Il s'agit de "stabiliser encore davantage le système financier suisse et de renforcer durablement la confiance à l'égard du marché financier suisse", a communiqué jeudi le Département fédéral des finances (DFF).

Des mesures visent à renforcer le bilan de la grande banque UBS, "particulièrement touchée par la crise". La BNS offre la possibilité de transférer des actifs illiquides dans une société à but spécial. Un accord sur le financement à long terme et la liquidation ordonnée de titres illiquides et d'autres actifs à problème porte sur un montant maximal de 60 milliards de dollars. Par ailleurs, la Confédération renforce la base de fonds propres d'UBS en souscrivant un emprunt d'un montant de six milliards de francs suisses (3,92 milliards d'euros). AP




Cercle Finance le 16/10/2008 08h34
UBS: la Banque Nationale Suisse vole à son secours.

(CercleFinance.com) - UBS a signé un accord avec la Banque Nationale Suisse (BNS) qui prévoit de transférer des titres actuellement illiquides ainsi que d'autres actifs, pour un montant plafonné à 60 milliards de dollars, du bilan UBS vers un fonds séparé.

UBS indique que cette transaction lui permet de limiter la perte potentielle future liée à ces actifs, d'assurer leur financement à long terme, de diminuer les actifs pondérés en fonction du risque, de réduire fortement le risque et le bilan.

Le capital du fonds sera financé par UBS, à hauteur d'un maximum de 6 milliards de USD, et par un prêt sans recours octroyé au fonds par la BNS et plafonné à 54 milliards de USD. Le fonds sera contrôlé par la BNS. UBS vendra ses intérêts en actions à la BNS pour 1 dollar et disposera de l'option de racheter les actions une fois le prêt remboursé à un prix d'achat de 1 milliard de USD plus la moitié de la valeur des actions dépassant 1 milliard de USD.

Par ailleurs, UBS peut lever 6 milliards de francs suisses d'argent frais sous forme d'obligations à conversion forcée (MCN) pour financer sa contribution en actions tout en maintenant une base de capital solide. Les MCN ont été entièrement placées auprès de la Confédération suisse.

Selon l'établissement financier, cette opération réduit l'incertitude actuelle pour les actionnaires et les clients d'UBS et contribue à la stabilité du système financier en assurant une vente régulière des actifs en question.

Cercle Finance le 16/10/2008 09h15
Crédit Suisse: renforcement de la position de capital.

(CercleFinance.com) - Crédit Suisse annonce avoir renforcé sa position de capital en levant 10 milliards de francs suisses supplémentaires, ce qui lui permet de porter son ratio 'tier 1' à 13,7% sur une base pro forma.

Dans un communiqué, le groupe bancaire précise avoir obtenu ces fonds auprès d'un petit groupe d'investisseurs internationaux, essentiellement composé de Qatar Holding, un fonds détenu par Qatar Investment Authority.

S'il salue les mesures prises par la Banque nationale suisse (BNS) afin de transférer des actifs illiquides dans une société séparée chez UBS, Crédit Suisse indique avoir renoncé à recourir à une telle possibilité.

Le groupe en profite toutefois pour 'préannoncer' ses résultats au titre du 3e trimestre 2008, précisant anticiper une perte nette de l'ordre de 1,3 milliard de francs suisses.

L'établissement explique avoir enregistré des pertes de quelque 3,2 milliards de francs suisses dans sa branche de banque d'investissement ('Investment Banking'), un montant comprenant 2,4 milliards de dépréciations d'actifs dues à ses activités de financement de transmission et de produits structurés, ainsi qu'à des conditions de trading 'exceptionnellement défavorables' au mois de septembre.


édité le : 16-10-2008 10:08:50 
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cdur

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Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Technique et fondamentale Autres Dérivés

#826352Posté le : le 16-10-2008 12:08:49 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
AFP le 16/10/2008 11h43
Huit banques mutualistes européennes vont se prêter des fonds

Huit banques mutualistes européennes, représentant 21% du marché de la banque de détail en Europe, ont conclu un accord pour se prêter de l'argent afin de "redonner confiance au secteur bancaire", a annoncé jeudi le Crédit Agricole, l'une des banques concernées.

Structure juridique particulière...
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cdur

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Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Technique et fondamentale Autres Dérivés

#826354Posté le : le 16-10-2008 12:15:15 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Reuters le 16/10/2008 10h33
L'UE veut plus de supervision du système financier

BRUXELLES (Reuters) - L'Union européenne est passée à la vitesse supérieure dans le développement d'un système de supervision financière européen en invitant les superviseurs nationaux à se réunir au moins une fois par mois.

Réunis à Bruxelles, les Vingt-sept ont également décidé de mettre en place une cellule de crise financière associant les présidences de l'UE, de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et de l'Eurogroupe.

Dans un projet de conclusions du Conseil européen que Reuters a pu consulter, le bloc communautaire souligne "la nécessité du renforcement de la supervision du secteur financier européen, notamment des groupes transnationaux, en vue de développer un système coordonné de supervision au niveau européen".

"Dans un premier temps, le Conseil européen invite les superviseurs nationaux à se réunir au moins une fois par mois, pour procéder à des échanges d'information", poursuit le texte.

Les Etats membres appellent également à l'accélération des travaux en cours sur le renforcement des règles en matière de stabilité, dont la directive CRD (Capital Requirement Directive) sur la capitalisation des banques, et demande un examen rapide de la proposition sur l'encadrement des agences de notation.

Mercredi soir, Nicolas Sarkozy avait annoncé lors d'une conférence de presse que l'Union européenne tout entière avait endossé le plan de soutien au secteur bancaire mis en place par l'Eurogroupe.

"Face à une crise d'une ampleur sans précédent, les 27 pays d'Europe ont maintenant une réponse unie, une réponse massive, avec une doctrine d'emploi claire", a dit le président français.

SOUTIEN À L'INDUSTRIE

Le projet de conclusions du Conseil fait également apparaître l'engagement des Européens à prendre, en toutes circonstances, les mesures nécessaires "pour préserver la stabilité du système financier, soutenir les institutions financières importantes, éviter les faillites et assurer la protection des dépôts et des épargnants".

"Afin de permettre une réaction rapide et efficace en situation de crise, un mécanisme informel d'alerte, d'échanges d'évaluations (cellule de crise financière) sera mis en place", poursuit le texte.

Cette cellule de crise, à laquelle participera Nicolas Sarkozy en tant que président en exercice de l'Union, José Manuel Barroso, Jean-Claude Trichet et Jean-Claude Juncker, respectivement présidents de la Commission de la BCE et de l'Eurogroupe, pourra être activée à tout moment par un Etat membre et veillera à la coordination des actions à prendre.

Anticipant la contagion de la crise financière à l'économie dans son ensemble, les Vingt-sept se disent également déterminés à "prendre les mesures nécessaires pour réagir au ralentissement de la demande et à la contraction de l'investissement, et en particulier pour soutenir l'industrie européenne".

Ils demandent à la Commission européenne de leur présenter d'ici la fin de l'année des propositions allant en ce sens.

Le Conseil européen réitère par ailleurs sa "résolution à agir de façon concertée et globale pour protéger le système financier européen ainsi que les déposants" et appelle à une refondation du système financier international.

Cette idée avait été avancée par Nicolas Sarkozy lors de l'Assemblée générale des Nations unies fin septembre et les Vingt-sept l'avaient endossé mercredi soir.

"L'Union européenne doit oeuvrer avec ses partenaires internationaux à une réforme réelle et complète du système financier international fondée sur les principes de transparence, de solidité bancaire, de responsabilité, d'intégrité et de gouvernance mondiale", peut-on lire dans le projet de conclusions.


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cdur

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Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Technique et fondamentale Autres Dérivés

#826357Posté le : le 16-10-2008 12:25:55 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
AOF le 16/10/2008 12h37
GUICHET PUBLIC : les banques ne l'utiliseront pas, selon CM-CIC

(AOF) - Quelques jours après la présentation du plan de soutien au secteur bancaire français, qui prévoit l'octroi de 360 milliards d'euros, dont 40 milliards pour la recapitalisation des établissements, les marchés s'interrogent. Qui fera appel aux deniers publics ? Alors que les déclarations des banques se succèdent et se contredisent parfois, une note de CM-CIC estime que les établissements français n'utiliseront pas le guichet de l'Etat.

«A l'exception de BNP, les banques françaises viennent de procéder à des augmentations de capital et sont toujours bénéficiaires au premier semestre 2008 : elles ne sont donc pas menacées de faillite, condition pour utiliser le guichet d'Etat sous forme d'augmentation de capital», fait valoir CM-CIC.

«Les comparaisons de Tier One entre banques européennes n'ont pas beaucoup de sens compte tenu des disparités de profils de risque», ajoute le broker.

De plus, les modifications à venir des règles comptables devraient permettre aux banques une plus grande souplesse de gestion de leurs actifs, selon CM-CIC. Ce dernier estime que les banques cotées possèdent actuellement suffisamment de fonds propres pour supporter «la baisse des revenus et la hausse du coût du risque qui seront caractéristiques des trimestres à venir.» «La baisse récente de leurs cours liée à des rumeurs d'augmentations de capital nous paraît exagérée», conclut l'analyste.



AOF le 15/10/2008 18h49
BANQUES : fonds propres et ratio Tier 1 des établissements français

(AOF) - Deux jours après qu'ait été présenté le plan de secours aux banques françaises, qui prévoit une enveloppe de 40 milliards d'euros pour les établissements qui souhaitent y faire appel, les grands groupes bancaires font leurs comptes. Peu d'entre eux ont annoncé vouloir faire appel aux deniers de l'Etat, craignant d'effrayer les investisseurs. BNP Paribas, qui tient le haut du pavé avec 50,40 milliards d'euros de fonds propres et une capitalisation boursière de 59 milliards, fait en revanche figure de mauvais élève sur le plan de la solvabilité, avec un ratio Tier 1 de 7,95% seulement.

Après avoir annoncé au début de semaine vouloir faire preuve de pragmatisme et ne pas exclure de faire appel à l'aide de l'Etat, la BNP est ensuite revenue sur ses déclarations, pour affirmer n'avoir "aucun besoin de lever du capital".

Deuxième banque en termes de capitalisation avec 31 milliards d'euros, la Société Générale détient 35,60 milliards de fonds propres. Avec un ratio Tier 1 de 8,1%, la banque de La Défense est légèrement mieux lotie que la BNP. Son président, Frédéric Oudéa, a déclaré que la SocGen n'a "pas besoin" de faire appel au guichet public.

Première banque cotée en termes de fonds propres avec 64 milliards d'euros, Crédit Agricole pèse 27 milliards en bourse, et son ratio Tier 1 s'établit à 8,3%. La direction de la Banque verte n'exclut pas de faire appel à l'aide de l'Etat "dans le cadre de sa gestion courante".

Avec un ratio Tier 1 de 8,5%, Natixis est la banque cotée qui jouit de la meilleure solvabilité. La filiale de l'Ecureuil et des Banques Populaires possède des fonds propres de 15,80 milliards d'euros, pour une capitalisation de 7 milliards.


édité le : 16-10-2008 12:52:55 
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cdur

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Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Technique et fondamentale Autres Dérivés

#826361Posté le : le 16-10-2008 12:30:42 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
AFP le 16/10/2008 12h21
Sommet de Bruxelles: l'UE définit ses priorités avant la rencontre de Camp David

Jean-Claude Juncker, Mirek Topolanek, Nicolas Sarkozy, Anders Fogh Rasmussen, et Matti Vanhanen le 16 octobre 2008 à Bruxelles
© AFP Dominique Faget
Les dirigeants européens vont tenter de définir au deuxième jour de leur sommet jeudi leurs priorités sur la refonte du système financier mondial, à l'approche d'une rencontre samedi avec le président américain George W. Bush à Camp David.

Après s'être entendus à 27 pour soutenir les mesures prises dimanche par les pays de la zone euro pour enrayer la crise financière - même si le blanc-seing officiel ne devait être donné que jeudi matin en raison de réserves tchèques "mineures" - les Européens veulent profiter de leur nouvelle unité pour obtenir un nouveau "Bretton-Woods" et remodeler le système financier international.

Ils sont désormais tous d'accord sur l'idée d'un sommet international sur le sujet d'ici la fin de l'année avec les pays industrialisés du G8 et les grandes économies émergentes comme la Chine ou l'Inde.

Les Européens veulent s'attaquer aux agences de notation et aux fonds spéculatifs, la Grande-Bretagne et l'Allemagne proposant même de réformer le Fonds monétaire international pour lui donner un rôle de supervision au niveau mondial.

Les dirigeants de l'UE devraient aussi reporter jeudi leur décision sur une reprise des négociations sur un partenariat UE-Russie, contrairement à ce qu'espérait initialement la présidence française. Plusieurs pays plaident en ce sens, pour pousser notamment la Russie à s'engager sérieusement dans les discussions sur les régions séparatistes géorgiennes d'Abkhazie et d'Ossétie du sud à Genève.

Leur position a été confortée par le démarrage raté de ces discussions mercredi, Russes et Géorgiens refusant de se retrouver dans la même salle.

Les dirigeants de l'UE ont trouvé un accord mercredi soir sur la manière de faire face à la crise des marchés qui perdure et menace de déboucher en récession, et font pression sur Washington pour réformer rapidement et en profondeur le système financier. Ils sont en revanche divisés sur leur plan d'action contre le réchauffement climatique, censé être bouclé d'ici la fin de l'année. L'Italie et la Pologne font monter les enchères pour que les mesures prévues soient adoucies à la lumière de la mauvaise conjoncture.

Sur la crise financière, "l'Europe toute entière sans exception approuve les mesures du plan d'action adopté dimanche par l'Eurogroupe", a annoncé dans la soirée le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy, au terme de la première journée du sommet de l'UE à Bruxelles. Ce plan prévoit pour l'essentiel la nationalisation des banques en difficulté et des garanties publiques sur les prêts interbancaires. Il avait été adopté par les seuls pays de la zone euro, sur le modèle britannique, et devait encore être entériné par l'ensemble de l'UE.

Le plan se chiffre à près de 2.000 milliards d'euros, soit quatre fois plus que celui de 700 milliards de dollars (512 milliards d'euros) des Etats-Unis.


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cdur

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Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Technique et fondamentale Autres Dérivés

#826442Posté le : le 16-10-2008 13:53:04 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
AFP le 16/10/2008 13h46
Deuxième journée consécutive de plongeon pour les Bourses du Golfe
/....

Les monarchies arabes du Golfe, qui assurent environ le cinquième des besoins du monde en pétrole, ont pris une série de mesures pour soutenir leur système financier, après les lourdes pertes de la semaine dernière.

Les Emirats ont décidé de porter à plus de 32 milliards de dollars le total des fonds auxquels les banques locales pourraient faire appel en cas de problème de liquidités. Le gouvernement a aussi décidé de garantir les dépôts dans les banques locales et les prêts entre banques afin de prémunir ce richissime pays pétrolier contre tout risque découlant de la crise financière mondiale.

En outre, l'Arabie saoudite, le Koweït, les Emirats et Bahreïn ont réduit leurs principaux taux d'intérêt, tandis que le Qatar a décidé d'investir dans le capital des banques locales à hauteur de 10 à 20%. .../


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borgia

(1433 msg)

Non renseigné Plus de 3 ans Uniquement technique Actions françaises

#826458Posté le : le 16-10-2008 14:05:25 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
e Congrès des Etats-Unis a approuvé à une écrasante majorité bipartisane, pour l’année fiscale 2009 (qui commence le 1er octobre 2008), une dépense militaire de 612 milliards de dollars. Celle-ci comprend le budget du Pentagone, en augmentation de 74% depuis que l’administration Bush est entrée en fonction en 2001, et de 70 milliards de dollars pour les guerres en Irak et Afghanistan. Mais ça n’est pas tout. Le budget du Pentagone atteindra à coup sûr ou dépassera, au cours de l’année fiscale, le chiffre de 515 milliards de dollars requis par l’administration Bush, et les 70 milliards pour les guerres ne sont qu’un acompte. Il faut ajouter à cela 10 milliards pour les armes nucléaires (portés au budget du Département de l’énergie), et au moins 50 milliards pour le « programme national d’intelligence » et d’autres autres postes qui portent le total de la dépense militaire annuelle des Etats-Unis bien au-delà du « plan de sauvetage ».
radiosenlutte.free.fr
Appel / pétition des radios en lutte : "Les radios libres au crible du numérique"
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cdur

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Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Technique et fondamentale Autres Dérivés

#827955Posté le : le 19-10-2008 15:42:10 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Reuters le 17/10/2008 20h18
ING anticipe une perte trimestrielle et clôture en baisse de 27%

ING ANTICIPE UNE PERTE ET CHUTE LOURDEMENT EN BOURSE
AMSTERDAM (Reuters) - L'action ING a été violemment attaquée vendredi après que le groupe néerlandais de services financiers a annoncé qu'il anticipait une perte de 500 millions d'euros au titre du troisième trimestre imputable à des dépréciations d'actifs, tout en assurant que la situation de son capital était conforme à ses objectifs.

Dans un communiqué, ING indique que les dépréciations sur titres et obligations, contreparties financières et perte de valeur sur biens immobiliers, atteignaient 1,6 milliard d'euros. Les provisions liées aux pertes se sont accrues d'environ 400 millions d'euros.

ING annonce en outre que son core ratio Tier-1 avoisinait 6,5%, tandis que le Tier-1 étaient de 8,5% à la fin du troisième trimestre.

"La question de notre solvabilité ne se pose pas. C'est le message le plus important à envoyer", estime un analyste qui refuse d'être identifié.

ING a indiqué qu'il allait examiner le plan néerlandais, de 20 milliards d'euros, prévoyant d'injecter des capitaux publics dans les institutions financières.

"ING va conserver son approche prudente et disciplinée dans l'intérêt de ses actionnaires. L'intérêt du plan du gouvernement sera étudié dès que ses détails seront connus", explique ING.

L'action du groupe financier a clôturé en baisse de 27,48%, à 7,33 euros, alors que l'indice paneuropéen des banques a terminé la séance en hausse de 1,9%.

Le ministre des Finances n'a pas précisé vendredi s'il avait déjà eu des discussions avec des institutions financières qui auraient sollicité son aide.

Gilbert Kreijger et Niclas Mika, version française Gregory Schwartz



Reuters le 19/10/2008 13h50
Amsterdam pourrait injecter jusqu'à 9 milliards d'euros dans ING

L'ÉTAT NÉERLANDAIS POURRAIT INJECTER JUSQU'À 9 MILLIARDS D'EUROS DANS ING
LONDRES/AMSTERDAM (Reuters) - L'Etat néerlandais pourrait injecter jusqu'à neuf milliards d'euros dans le groupe de services financiers néerlandais ING, annonce le Sunday Times.

L'opération pourrait être annoncée dans les 24 heures, croit savoir le journal britannique.

ING a annoncé vendredi être sur le point de publier une perte de 500 millions d'euros au titre du troisième trimestre. Ce serait la première perte de son histoire.

En Bourse, l'action ING a clôturé en baisse de 27,48%, à 7,33 euros.

Le directeur général d'ING Michel Tilmant a discuté avec la banque centrale néerlandaise toute la journée de samedi pour mettre au point un accord, écrit le Sunday Times.

La chaîne de télévision publique NOS a donné des informations allant dans le même sens.

ING n'a pas voulu faire de commentaire dimanche. Samedi, un porte-parole avait indiqué que le groupe étudiait plusieurs possibilités pour améliorer sa situation financière, y compris d'accepter des capitaux publics.

Le gouvernement néerlandais a mis de côté 20 milliards d'euros pour les institutions financière du pays.

Will Waterman, version française Danielle Rouquié


édité le : 19-10-2008 15:47:58 
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cdur

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Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Technique et fondamentale Autres Dérivés

#827956Posté le : le 19-10-2008 15:44:47 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Associated Press le 19/10/2008 05h22
La Corée du Sud garantit la dette en devises étrangères de ses banques

La Corée du Sud a annoncé des mesures de renflouement de ses banques en garantissant leur dette extérieure et en injectant plus d'argent dans le secteur.

Dans un communiqué publié dimanche, le gouvernement et la banque centrale indiquent qu'ils apporteront jusqu'à 100 milliards de dollars (74,27 milliards d'euros) pour sécuriser la dette en monnaie étrangère arrivant à maturité dans 3 ans, sur les prêts réalisés entre le 20 octobre 2008 et le 30 juin 2009.

Le gouvernement et la Banque de Corée apporteront aussi l'équivalent de 30 milliards de dollars (22,28 milliards d'euros) de liquidités aux banques, tirés des réserves du pays en devises. Les analystes s'étaient interrogés sur la capacité des banques coréennes à lever des dollars pour faire face à leurs prêts arrivant à maturité en cette période de contraction du crédit. AP



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louzbek

(25 msg)

Plusieurs mois Non renseigné Uniquement fondamentale Non renseigné

#827958Posté le : le 19-10-2008 16:29:21 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
excellente file, cdur.
Quiconque ne sentant pas qu'il se trame aujourd'hui quelque chose d'énorme derrière cette crise financière manque cruellement de lucidité.
Un article plein de mauvaise foi du Washington Post, mais qui en dit long sur ce qu'ils nous préparent...

"Government is Going Global"

extraits:
"The era of small government is over. Regulation is back. Governments now control finance."
"Amid all the mind-boggling developments of the past two weeks, however, perhaps the greatest is this: government is going global."
"it took the collapse of finance to force governments to confront the limits of national power"

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cdur

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Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Technique et fondamentale Autres Dérivés

#828591Posté le : le 20-10-2008 18:59:07 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Content qu'elle te plaise Louzbek....et que tu partages mon point de vue..!! Merci pour le lien !

En voilà qui sont un peu sur la voie...

Newsmanagers le 20/10/2008 18h17
P-Y Gauthier : "une dégradation de la dette US est possible" (2)

(Newsmanagers.com) - Pour AlphaValue, la meilleure stratégie d'investissement actuelle est de ne pas croire en autre chose qu'un simple rebond technique...



Quelles sont les banques qui sortiront gagnantes de la crise et, a contrario, celles qui seront absorbées tôt ou tard ?

Pierre-Yves Gauthier : Notre lecture est celle d'une consolidation peu orthodoxe c'est-à-dire animée par des raisons de peur, de priorité nationale, d'interventionnisme de la puissance publique. Les animaux qui en sortiront ne seront pas nécessairement séduisants même s'il est envisageable que se mettent en place des oligopoles nationaux.

Les perspectives de marges d'intermédiation élevées seront alors probablement amorties par des formes de régulation. Quant aux noms? Qui aurait envisagé que l'arrogante Royal Bank of Scotland, à l'origine de la plus importante OPA bancaire jamais lancée (ABN pour 72 Md€), soit conduite à passer sous les fourches caudines du Trésor britannique un an plus tard...

L'état investit actuellement dans la finance. A combien peut-on évaluer sa plus-value potentielle si le marché redécolle ?

- Une règle de trois simpliste rappellerait que les banques européennes pesaient 1.900Md € avant juillet 2007 (pré-crise), environ 750 Md€ aujourd'hui. Si les Etats européens investissent en moyenne 30Md € en fonds propres cela fait environ 150Md € à l'échelle européenne.

La plus value d'un retour à des valorisations de juin 2007 serait de 230 Md€ environ.

Mais ce calcul nie le fait que les banques demain ne seront pas libres de prendre les risques (et donc les profits) d'hier.

La répartition différente des profits viendra limiter le potentiel de revalorisation. En clair, les Etats ne feront pas fortune car on ne peut re-réguler et re-valoriser simultanément.

Peut-on imaginer une dégradation de la dette américaine ?

- Possible. Mais y-a-t-il une autre économie qui offre un tel potentiel de se

réinventer, de rebondir ? Aucune. Mieux vaut une signature dégradée et une dynamique forte que l'inverse. Les USA savent reconstruire leur bilan.

Quelle est la bonne stratégie pour investir actuellement sur les marchés financiers ?

- Ne pas croire dans un rebond autre que technique

Une nouvelle baisse des taux est-elle nécessaire ?

- Possible et probable mais inutile car le loyer sans risque n'est pas un frein à l'activité. La qualité de la dernière baisse est sa concertation, pas son ampleur qui n'est pas le sujet.

Les banques centrales ont fait un travail remarquable qui pour prendre effet requiert du temps. La baisse des taux ne peut rien contre les spreads nés de la peur.

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cdur

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Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Technique et fondamentale Autres Dérivés

#828593Posté le : le 20-10-2008 19:04:28 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Aoftrading, le 20/10/2008 à 17:18 BNP PARIBAS : Merrill Lynch attend une recapitalisation de 7,3 milliards
(AOF) - Les grandes banques européennes auront un besoin supplémentaire de recapitalisation de 73 milliards d’euros au total selon une étude de Merrill Lynch publiée aujourd’hui. Le broker souligne que des recapitalisations de banques ont été déjà réalisées par les gouvernements américain et britannique, tandis que les banques suisses UBS et Credit suisse ont procédé à des augmentations de capital. En ce qui concerne la BNP Paribas (- 3,06% à 54,26 euros), Merrill Lynch table sur un possible besoin en capital de 7,3 milliards d’euros.

A rapprocher de l'article où : Non, les banques françaises ne vont pas se servir du guichet...!!
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cdur

(62 msg)

Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Technique et fondamentale Autres Dérivés

#828677Posté le : le 20-10-2008 22:27:55 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Reuters le 20/10/2008 21h46
L'Etat va injecter 10,5 milliards dans les banques françaises

L'ÉTAT VA INJECTER 10,5 MILLIARDS DANS LES BANQUES FRANÇAISES
PARIS (Reuters) - La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a déclaré lundi que l'Etat français allait injecter 10,5 milliards d'euros dans le capital des six grandes banques françaises sous la forme de dette subordonnée d'ici la fin de l'année.

"La souscription aux émissions de dette se fera via la société de prise de participation de l'Etat", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse à l'issue d'une réunion avec les responsables des établissements financiers.

Le Crédit Agricole recevra trois milliards, BNP Paribas 2,55 milliards, la Société générale> recevra 1,7 milliard, Crédit Mutuel 1,2 milliard, les Caisses d'épargne 1,1 milliard et les Banques populaires 0,95 milliard.

Le journal Les Echos annonce dans son édition de mardi que les ratios de fonds propres des banques françaises participant à l'opération seraient ainsi relevés de 50 points de base en moyenne.

Cette dernière information a été confirmée par une source proche du dossier.


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