Bonsoir Vaisman
Un petit calcul, juste pour rigoler Vous avez touché 8 euros et vous avez risqué 4200*10 euros=42000 sur 7 jours. Avec un Codevi à 3,5% (et sans impôt) vous auriez placé 12000 euros et vous aviez la même rentabilité SANS RISQUE La démonstration : 12000*3,5%=420 euros par an, soit 420/365=1,15 par jour et pour 7 jours environ 7*1,15=8,05 Alors est ce que cela valait un risque sur 42000 ? Bonsoir Abax Vous écriviez « Malgré les apparences, cela ne me semble effectivement pas trop risqué » C’est le propre des situations risquées. A bientôt Maw Citation de : MAW (au 13-04-2008 23:53:50) Bonsoir MAW, Merci pour ton approche intéressante, mais je raisonne en gain nets / capital engagé. la rentabilité se mesure en rapportant les profits (nets de frais et de trades perdants) par rapport au capital que j'ai du immobiliser pour encaisser les primes soit depuis janvier 2008, mon compte option est le suivant : primes encaissées sur ventes d'options (nettes de frais et trades perdants déduits) = 4400 euros capital départ (en janvier 08) = 24000 euros le rendement est donc de 4400/24000, sur les quatre premiers mois, ce qui est pour le moment au dessus de mes objectifs. Mais le vrai problème n'est pas là - Toute la difficulté est de se garder de vouloir gagner beaucoup (sinon le dicton anglais s'applique très rapidement Il faut vendre des options avec le même risque que prendrait un assureur : il encaisse de petites primes régulièrement, et reste positif même si le marché se retourne. La faiblesse de la prime est la garantie de la survie.... IL faut jouer la modestie et la régularité dans les gains (et un peu d'expérience...), A bientôt
édité le : 14-04-2008 00:56:41
Citation de : ABAX (au 13-04-2008 23:16:40) Bonsoir ABAX, merci pour tes conseils, effectivement l'achat d'un put réduit l'appel de marge, par contre la position a toutes les chances de devenir perdante (compte tenu de la modestie de la prime et du strike éloigné, je préfère rester "sec") A+ JP
édité le : 14-04-2008 01:14:26
Bonsoir Vaisman,
Mon propos était de vous avertir du risque plus que sur la rentabilité. Je vous félicite pour votre performance. Mais je ne suis pas objectif, j’ai tellement perdu avec des short puts et autres covered calls au tout début de ma carrière, que s’il y bien une stratégie option que je déconseillerai à tous c’est bien celle-là. On se laisse doucement endormir avec la vente de prime, et lorsque le marché vous rappelle vos obligations, cela fait très mal. Victor Niederhoffer fut deux fois ruiné par les ventes sèches de puts après avoir gagné beaucoup d’argent. Vous écriviez « La faiblesse de la prime est la garantie de la survie.... » Je n’en suis pas certain, mais loin de moi l’idée de vous convaincre du mieux d’une stratégie ou d’une autre. Mon expérience m’incline à les acheter ces petites primes. Pour revenir sur l’analogie avec l’assureur, un feu qui se déclare dans le sud a peu de chance de contaminer Strasbourg. Sur les marchés, ça ne se passe pas comme ça. Lorsque cela dégringole, tout morfle. A bientôt Maw
J'ai eu dans le temps un portefeuille d'options géré par un cta, le gars fait une bonne performance depuis des années.
Process: Il prenait des produits décorréllés, devises, matieres premieres, index etc... Il rentrait un strangle d'echeance courte pour chaque produit, une dizaine en tout. Donc un portefeuille bien diversifié. Qd ça partait mal et que le strike etait ou sur le point d'etre touché il soldait sa position et en reshortait une de strike superieur pour les call et inferieur pour les put. voilou, et ça faisait grossomodo du 3% par mois avec des frayeurs qd meme. Citation de : MAW (au 14-04-2008 01:22:39) Je ne peux qu'approuver la mise ne garde sur la vente sèche d'options. Je l'ai pratiqué pendant deux ans sur CAC avec des options de delta +/- 10 ( environ 90% de chance d'être gagnant donc ). Même avec un bon "market timing" il faut pouvoir faire face aux appels de marges et donc garder de la réserve ce qui diminue d'autant la performance. Lorsque le CAC part en ligne droite ( le plus souvent à la baisse ) il arrive un moment où on se demande si on veut risquer tout son capital sur ce trade. Ma réponse était non et je prenais une grosse perte qui effaçait des mois de gains. Souvent je m'apercevais que j'aurais dû tenir la position et que j'aurais été gagnant. Pourtant je ne regrette pas mes décisions car je ne veux tout perdre sur un trade. Aujourd'hui je suis passé aux écarts créditeurs ( Crédit spreads ) et j'ai revu ma gestion du risque. Je prends des écarts créditeurs avec des deltas de 33 environ pour avoir un rapport gain/risque de 1/2 et un probabilité de 67%. Lorsque je peux prendre une position dans l'autre sens ça devient un iron condor avec un rapport de 1/1 avec une probabilité > 50% et donc une espérance de gains positive. Part contre pour les écarts créditeurs, les frais des courtiers français ( que je connais : Bourso et ABS ) sont beaucoup trop élevés car en pourcentage de la prime reçue/versée. Il faut changer de marché et de courtier. Je vous conseille donc si vous voulez collecter des primes de passer aux spreads ( avec options "européennes" ) et de bien comprendre les probabilités ( et donc d'éviter les trades à haute probabilité/petite récompense car un jour ils vous exploseront à la figure ). PS: Très bon livre de Lee Lowell sur les options.
édité le : 14-04-2008 14:06:25
Bonjour Ram1,
Avant même d'avoir lu Lowell, je pratiquais déjà les credit spreads et même, le plus souvent l'iron condor avec des ratios et proba. assez proches de ceux que tu pratiques (delta~30% et prob.~70%). Il est vrai que le money management en est simplifié. J'applique cela aux indices européens (cac, dax et eurostoxx)et à qqes américains (e-mini DJ, e-mini Nasdaq et e-mini SP). @+
"Ce qui dépend de toi, c'est d'accepter ou non ce qui ne dépend pas de toi." (Marc Aurèle)
Citation de : ABAX (au 14-04-2008 15:12:08) Salut ABAX Je pratique sur le Russel_1000 (RUI) qui réplique très bien le SP500 et qui a l'avantage d'être une option "européenne" listée sur l'ISE ce qui permet de rentrer en un seul ordre ( pas de jambe ). Je ne connais pas les caractéristiques de toutes ces options mais il me semble que les e-mini sont des options américaines ( possibilité d'être assigné sur les futures avant l'échéance ). Comment gérais tu cette possibilité ? Car avec un delta de ~30 il y des chances de passer du temps dans la monnaie.
édité le : 14-04-2008 17:42:21
Les mini SPX et NDX sont de type européen.
Le mini Dow OYM est de type américain et en cas d'assignation (cela ne m'est pas svt arrivé), je transforme mon credit spread en une position delta neutre si possible à moindre frais, le temps d'évaluer le nouveau trend. Selon la situation je me replace plus loin sur un nouveau credit spread et/ou je réduis ma perte en vendant l'option orpheline. Il peut m'arriver aussi de conserver la position en future ainsi créée, si le trend me convient... Bref, c'est du cas par cas. @+
"Ce qui dépend de toi, c'est d'accepter ou non ce qui ne dépend pas de toi." (Marc Aurèle)
Citation de : MAW (au 14-04-2008 01:22:39) Bonsoir, Suite à la lecture du livre de Lowell et à une formation sur les options, je suis intéressé pour faire des covered calls. Il est évident que le choix du sous-jacent est primordial, quels sont les autres paramètres à prendre en compte pour éviter de trop perdre avec cette stratégie?. D'autre part, il existe chez OnLine Trader des options weekly (DAX et AEX) et daily (AEX), avez-vous l'expérience de ces options à courte échéance? Merci de vos réponses FCZ
Bonsoir FCZ,
Si tu débutes sur les options, je te conseille de te concentrer sur les options classiques aussi appelées vanilla options et d'éviter, au moins dans un premier temps, les options daily et weekly. Personnellement, je ne les pratique pas car la liquidité n'y est pas satisfaisante. S'agissant des "covered calls", je t'invite à relire les mises en garde de Maw sur cette même file. Toutefois, si tu possèdes déjà un portefeuille de titres auxquels tu accordes ta confiance sur le long terme, il est tout à fait possible d'en optimiser le rendement en vendant des calls hors la monnaie sur chacun d'eux. Veille à ne pas vendre trop de calls en respectant les quotités (10 ou 100 selon les options). Le choix du sous-jacent reste de ton ressort ; si la volatilité est forte et que tu anticipes sa baisse, alors fonce. @+
"Ce qui dépend de toi, c'est d'accepter ou non ce qui ne dépend pas de toi." (Marc Aurèle)
Bonsoir FCZ
Ahhhh, je ne peux vraiment pas m’empêcher lorsque j’entends parler de covered call, il faut que j’arrête, il faut que j’arrête….Demain j’arrête. Bon au risque de passer pour un acharné CONTRE les covered calls, je vais vous expliquer pourquoi. Psychologiquement, lorsque l’on parle de short puts/covered calls on s’imagine toujours une stabilité des prix. Une image vaut mille mots (maux) disait Confusius. Soit un titre à 100 une volatilité de 30% Le prix d’un call 1 mois est d’environ pour notre exemple 3,6 à la monnaie ( le raisonnement semblable quelque soit le strike). Le premier mois, j’initie la position j’achète le titre à 100 je vends le call à 3,6 Fin du premier mois le titre est à 110, super je suis appelé et au final je vends l’action à 100 et je garde les 3,6 et j’affiche le magnifique rendement annuel de 3,6*12=43,2%. J’ai raté la hausse en entier mais je suis content car la hausse n’était pas sûre alors que les 3,6 eux l’étaient. Le deuxième mois, je continue le titre est à 110, un call 110 vaut 3,95 (toujours avec une volatilité de 30%) J’achète le titre à 110 et je vends le call à 4 au lieu de 3,95 (parce que je suis très très fort en négociation). Fin du deuxième mois le titre revient à 100. Je ne suis pas exercé et je reste donc propriétaire d’un titre acheté à 110 et j’ai encaissé 4+3,6=7,6. Soit au final une petite perte par rapport au premier mois où j’avais pu acheté le titre à 100 puisque le titre me revient à 110-7,6=102,4. Je perds donc 2,4 (le titre cote 100). Le troisième mois, je continue je revends encore un call 100 à 3,6 Fin du troisième mois, le titre cote 90. Je ne suis pas exercé et je reste donc propriétaire du titre acheté au deuxième mois à 110 et sur lequel j’ai encaissé 3,6+4+3,6=11,2 ; Soit au final un prix de reviens de 110-11,2=98,8 Le titre cote 90 je perds 8,8 Hors frais (on est pas loin des 10 de perte si on avait gardé les titres achetés au premier jour à 100). Le quatrième mois, je continue et je vends un call 90 à 3,2 Fin du quatrième mois, le titre cote 100, je suis exercé, je revends le titre à 90 que j’avais acheté à 110 je prends ma perte 90-110=-20 Mais j’avais encaissé 3,6+4+3,6+3,2=14,4 Bilan des courses : le titre est revenu au même niveau et moi je suis perdant de -20+14,4=-5,6 Tout ceci est un exemple simplifié et hors frais. Le but est de vous montrer que cela ne peut apparaître intéressant que si le titre est stable, et un titre stable n’affiche pas normalement une volatilité de 30%. S’il monte vous ne profitez que d’une partie de la hausse, s’il baisse vous avez pas beaucoup moins perdu et pire s’il remonte après là vous vous faites vraiment avoir. Si vous ajoutez en plus les frais, les spreads…… Voilà ma Grande critique des covered calls. Maw
Bonsoir MAW,
En ce qui me concerne, je pratique beaucoup le covered call, sauf que je shorte toujours des options au-dessus de mon PRU, quitte à allonger un peu l'échéance, ou à racheter du sous-jacent pour faire baisser le PRU, quand l'analyse fondamentale me le permet. Mais cela ne concerne que des blue chips que je décide de garder (BNP, Total par exemple). Cela ne concerne donc pas les valeurs que je considère comme trop valatiles (Alcatel par exemple), et contre lesquelles je préfère couper la position. Bravo à Vaisman pour son shorte sur PXA. Je pense que le marché a déjà intégré pas mal de mauvaises nouvelles, et qu'on n'ira pas chercher les 4.400 points d'ici le 18 avril. Tout trade gagnant est bon à prendre.
Tout trade gagnant est bon à prendre.
Bonsoir Alex_chuop
Je comprends bien ce que vous me dites, mais je vais me faire l’avocat du diable (encore que). Vous dites : « Mais cela ne concerne que des blue chips que je décide de garder (BNP, Total par exemple). Cela ne concerne donc pas les valeurs que je considère comme trop valatiles (Alcatel par exemple), et contre lesquelles je préfère couper la position. » Alors les questions à 1 écu sont les suivantes : dans quelle catégorie auriez vous classé l’année dernière, puis en ce début d’année, une blue chip respectable comme la Société Générale. Même question avec le Crédit Agricole ? D’un autre coté, imaginer un covered call sur Vallourec à 50 lorsqu’elle est restée longtemps sous les 30 peut paraître judicieux, et on se dit dommage quand on la voit à 250. Ce que je veux dire c’est que personne ne peut vous dire où sera un titre demain, dans une semaine, dans un mois….Ex-post on sait tous ce qu’il aurait fallu faire. Et que la gestion d’un portefeuille quelque soient les éléments qui y figurent tient plus de la gestion du risque que de la bonne anticipation. On sait tous recevoir un chèque d’1 million d’euros, pas sûr que l’on sache tous les perdre. Très bonne nuit et à bientôt Maw Citation de : MAW (au 16-04-2008 04:35:45) Bonjour Maw, Juste pour plaisanter un peu, dans quelle catégorie t'inscris-tu ? Les couche-tard ou les lève-tôt ? Sont-ce les marchés asiatiques qui t'ont maintenu devant ton ordi à cette heure très matinale ? @ bientôt
édité le : 16-04-2008 10:24:29"Ce qui dépend de toi, c'est d'accepter ou non ce qui ne dépend pas de toi." (Marc Aurèle)
|
Invest-AT,
l'analyse technique au service de l'investissement actif.
Analyses, forums et signaux AT. |
Créer votre blog gratuitement avec TradersBlog, plateforme de blogs pour traders. |
Trading School, modules de formation à la bourse en ligne, glossaire de la bourse ... |





