Accueil | Fondamentales (Analyses et Réflexions) | Développement durable | Sujet : Le Monde OGM selon Monsanto
Bonjour.
La question scientifique n'est pas tranchée, faute d'investissement dans des recherches "de précaution", et ça c'est de la responsabilité des autorités publiques de les mettre en place, mais ce n'est pas sur le haut de la pile. S'il n'y a pas de sous ou de volonté pour aller dans ce sens, comment s'étonner que les utilisateur final s'inquiète de cette absence d'information déterminée? Qui est-ce qui mélange? Quel crédit peut-on faire à Monsanto, au vu de de ses exploits passés, de l'influence au plus haut niveau sur les autorités, ici comme ailleurs? Anti-OGM, anti-Monsanto, antiaméricanisme seraient-ils devenus des synonymes? Peut-on seulement émettre des doutes sur l'éthique d'une firme américaine qui s'occupe entres autres spécialités des OGM sans se voir taxer de critiquer l'ensemble des américains? On dirait que non. Les OGM resteront en soi un problème tant qu'il y aura refus de traîter SERIEUSEMENT toutes les problématiques que leur recours entraîne ou implique. Mais il n'y a pas obligation absolue de s'occuper du cas Monsanto pour le traîter, le mistigri. Il est vrai que dans le titre il y a les deux qui sont associés. Oui, ça fait deux problèmes différents mélangés. Comme dit Vincenzo, on ne peut pas balayer d'un revers de main l'assujettissement des producteurs à des fournisseurs de semences ou d'entreprises les faisant travailler sous contrat exclusif d'approvisionnement pour l'alimentation animale, sachant les périlleuses conséquences que cela entraîne en matière de qualité, etc. Mais là c'est encore un autre problème, dont nous sommes directement tributaires lorsque nous allons faire nos courses, ainsi qu'on peut le comprendre en visionnant une émission avec enquête sur ces milieux sur Bé-FM tv, ces temps-ci. Parce que si ça se résumait à Monsanto, en effet, hein? Je ne savais pas que les gens de ce Groupe-Média étaient connus pour leurs accointances avec le "lobby" altermondialiste. S'ils s'en préoccupent, s'ils essaient d'enquêter au sein de l'intransparence et des refus systématiques dans les secteurs concernés, c'est certainement que ce n'est pas aussi idyllique que lorsqu'on est désireux de ne pas s'en soucier. On y montre le fonctionnement des Institutions Européennes, mais il est vrai que de ce côté, il y a un peu moins de réticence de la part de ceux qui les côtoient, si les responsables se montrent aussi injoignables que ceux des firmes agroalimentaires ou que les producteurs industriels. Pourquoi le sont-ils? Je suis certain que Jurassic va pouvoir nous l'expliquer. Pour ce qui est de Monsanto, je me pose la question de savoir s'il ne serait pas plus "antiaméricain" que les soi-disant champions, nous les français, selon ce dont on nous en pédagogise à longueur d'antenne le caractère criminel. Journalistes, écrivains, économistes, consultants des instituts de mesure de l'opinion, entrepreneurs et leurs représentants, ils sont des centaines à montrer d'un doigt condamnitoire les vilains qui osent dire un mot sur ce que font les américains, alors que ces derniers ne sont pas si unanimes que ça sur les sujets qui fâchent. Ceux qui l'ouvrent paument leur job, et ça ne s'arrête pas là. Entre être anti-américain et plus américain qu'un américain, il me semble qu'il a moyen de nuancer. Donc le terme-épouvantail "antiaméricanisme", je pense qu'il faudrait le manier avec des pincettes, car non seulement l'on peut montrer que les français restent très intéressés par ce que font les américains dans bien des domaines, qu'ils les citent souvent en exemple ce qui nest pas étonnant vu leur statut de puissance-leader et je n'ai pas l'impression que l'on se plaigne trop de cela. Il ne faudrait pas essayer de me faire accroire que les français seraient les seuls au monde à émettre des critiques. Il y a des luttes économiques mais encore culturelles, pour aller vite, mais ce ne sont pas forcément ceux qui disent les choses qui sont les plus âpres à les mener dans la pratique, tout en restant polis, devant. En effet, on voit bien qu'il y a en de nombreux pays une aspiration à la revanche, sur le plan économique au moins, et pas spécialement vis-à-vis des USA. Les africains, il me semble, sont plus critiques vis-à-vis de nous depuis quelques temps qu'envers les USA. Il nous faut bien assumer cette évolution sans pour autant s'en plaindre puisqu'il y a des raisons à cela, dans le tout mélangé. On entend souvent, encore, le terme "donneurs de leçons", pour nous caractériser, mais nous en avons aussi notre compte, de leçons qui proviennent de partout, ce qui prouve qu'on s'intéresse plus à nous qu'on veut bien le laisser paraître, non? Monsanto ne vit pas très loin, là-bas, il est présent dans nos vies quotidiennes, on a le droit d'en causer et il y a des choses à améliorer, sans vouloir être abusivement euphémique. Si on me laissait le choix de n'en pas consommer, encore, mais ce n'est pas le cas. Or je VEUX que ce le soit, que ça déplaise ou non à qui voudra, basta! Il y a des tas de pays qui ont "renoncé" au PQ, savoir pourquoi? Ils doivent être plus bêtes que nous, je ne vois pas comment il pourrait en être autrement, les gens de la moitié de la terre, pas plus! On me dit que la Terre, l'avenir intelligent ne peuvent pas se passer des OGM, admettons. Mais encore moins Monsanto que nous, semblerait-il, pauvre chou! C'est raté pour me tirer des seaux de larmes, je le crains. Je sais bien que'il y a des tas de gens qui sont pressés de pouvoir se régaler d'OGM, je suppose que les pontes de toutes les boîtes qui bossent autour de ça exigent qu'ils soient largement représentés dans les rayons des épiceries Fauchon, qui vont bien finir par être obligées de caler devant les gros yeux que leur font les chauffeurs en livrée chargés de renouveler l'ordinaire. C'est le consommateur qui commande, normalement, et pas je ne sais quel décideur censé être plus avisé que les paumés, comme ils insistent à nous en pédagogiser la comprenette. Je connais Limagrain ainsi qu'un de leurs anciens responsables, et j'ai bossé autour du maïs et autre. Avant, je trouvais cette boîte très bien, sous divers aspects, y compris pour leur effort de recherche dont a furieusement besoin la faim. Ils ont déjà perdu beaucoup de temps à refuser d'entendre les demandes de la population, des consommateurs, ils s'en éloignent chaque jour, ça doit être une fatalité! Est-ce viable pour une entreprise d'être si peu ouverte aux demandes de ses clients, qu'ils soient agriculteurs ou utilisateurs finaux? Je n'aime pas que l'on me prenne en otage, que l'on me contraigne à acheter quand même, que l'on me place devant la disparition de mes choix, et pas seulement concernant le maïs. Mon rôle de consommateur, d'acteur économique et culturel est de faire valoir cette exigence d'accès au choix, donc de sanctionner les entreprises qui refusent de me le laisser entier. L'on peut toujours penser que mis devant le fait accompli, je vais finir par me ranger à l'avis de ceux qui s'assoient sur l'opportunité que j'en aie un autre. Et dans la pratique, lorsque je consomme de la viande, c'est comme s'ils me gavaient de leur graine miraculeuse. Ils doivent bien ricaner, nos amis les scientifiques qui nous veulent du bien malgré nous. "On les a bien eu!" Le bénéfice pas programmé de cette "méthode de pensée", c'est la défiance des consommateurs, des citoyens, envers tous ceux qui y touchent, les scientifiques, les firmes et fabricants d'aliments industriels, les autorités nationales et européennes, étrangères, mondiales. Et quand on s'amuse avec la fiabilité, qu'on joue avec la confiance, qu'on se permet de s'éxonérer "à priori" de questions de sécurité, je ne pense pas qu'on y gagne tant que ça, dans tous ces métiers ni même dans l'Economie, au bout. La méthode est perdante, exactement comme ce qui se passe actuellement concernant le sort de l'Industrie Financière, mais l'on peut toujours s'imaginer que gagner du temps permettra d'atteindre "les objectifs", et surtout le premier, la croissance des rendements direction "ma poche". Mais c'est vrai que ça marche, on peut tricher très longtemps, confère l'Industrie de l'Amiante, dont l'ardoise en vies a été préférée à l'inconfort de la Vérité. Les premiers servis étant ceux qui ont bossé à la fabrication de cet autre miracle, n'est-ce pas? "Oh mais c'était il y a longtemps, c'est trop tard, vaut mieux accélérer la marche résolue en direction de l'Avenir qui chante!" Alors les scientifiques, ils sont bien gentils mais quand ils bossaient pour l'amiante ils ont juré leurs plus beaux credo que "ça fait pas mal". Il n'y a jamais eu moyen, depuis que l'information a été diffusée sur le NouvelObs entre autres, début des seventies, de décider les autorités sanitaires ou plus haut à financer une recherche. "On a du oublier, ça doit être pour ça." Pourquoi? Eh bien pareil que pour tous ceux qui leur ont succédé, pardi, mystère! Il y avait des rapports, il y a eu des interventions pour alarmer les décideurs, mais cela a été étouffé, si bien que les journaux ont cessé d'aborder la question, ils se sont lassés, ou ont évolué, faut croire. On ne peut pas zapper sur la question des OGM, notamment en ce qui concerne le souci de préserver la diversité du vivant, et il se trouve qu'il n'existe pas de solution qui contrebalancerait dans la pratique, partout, cette perte INEVITABLE, localement autant qu'à plus vaste échelle vu l'industrialisation de la production agricole. Les recherches sur les médicaments coûtent très cher, avec ou sans prise de précaution. Eh bien dans ce cas là, c'est la même chose, on refuse de tester hors champ, parce que ça presse et qu'il n'y a plus assez de sous. Si on n'a pas les moyens de ses ambitions, qu'on s'abstienne et se tourne vers d'autres techniques. L'objectif premier n'est pas de répondre aux besoins des souffrants, tout le monde ne s'appelle pas Pasteur ou Marie Curie, l'objectif c'est que ce soit profitable. Pour y aller il faut des sous, peut-être un peu plus de main d'oeuvre, d'équipements, de sérieux, de respect de tous ceux qui ont à dire un mot puisque directement concernés, à terme! Ca ne veut même pas entendre parler d'avancer enfin sur un encadrement légal, alors quelle sera la prochaine merveille, au rythme où vont les choses? C'est parti pour le clônage, vous verrez qu'on n'aura pas davantage besoin de notre assentiment pour s'autoriser la chose entre gens de bonne compagnie, au bout du monde et très rapidement, en Europe. Je n'empêche pas les gens d'être pour, de nous trouver des raisons présentables à leurs yeux, mais je leur interdis de ne pas entendre mon refus qu'ils m'imposent leur dernière chimère. Il suffit que je n'en veuille pas, je n'ai pas besoin de m'en justifier, je répondrai de ce crime là devant le Grand Juge, s'il lui reste deux minutes à m'accorder quand il en aura fini avec le père Monsanto et ses défenseurs. Moi ce n'est pas dans le Kansas que je vote où que je savoure les cocktails de gênes, c'est ici que ça se passe. Et chez moi c'est à la liberté de commander. Les améliorations que l'on peut faire dans les rendements agricoles sont encore importantes, il y a d'autres pistes que ce canal là, qui pour les semences "classiques" montre tout autant ses limites, car ce sont les mêmes, à quelque chose près, en matière de destruction des sols, du gaspillage des ressources en eau disponibles ici ou là. Ces améliorations ne sont pas prisées, dans une logique de monoculture industrielle dans laquelle le secteur a envie de continuer à s'enfoncer, ce qui comme je l'ai déjà expliqué est source probable de désastres à l'échelle planétaire au cas où des dérèglements plus importants se produiraient dans le climat ou bien la chaîne économique, de plus en plus fragile, tendue. Ca ressemble aux flux tendus des fabricants de voitures, il ne faut pas qu'un seul rouage pète sinon c'est la catastrophe. Les OGM sont étudiés pour répondre à l'intérieur d'un processus cultural utilisant cette logique bientôt dépassée, qui est de moins en moins capable d'offrir une garantie d'approvisionnement alimentaire dans tous les cas de figure. Je vais prendre un exemple. Admettons que pour produire à grande échelle, le plus gros des surfaces cultivées soient travaillé à l'aide d'engins modernes, avec pilotage GPS assisté, électronique embarquée sophistiquée pour économiser le carburant et que de forts vents solaires ou autre perturbation très peu fréquente se manifestent et détruisant les puces, ou bien que toute une escadre de satellites tombent en panne à cause d'un virus. Est-ce que l'on disposera d'assez de temps pour remédier à la chose, partout, sur ne serait-ce qu'une récolte, une culture de grande consommation? En temps normal, tout va bien, c'est performant, mais autant essayer de faire en sorte de ne pas tout miser sur le même cheval. C'est dans la biodiversité que l'on espère dénicher des perles autrement plus belles que celles que l'on présente sous bel écrin. Pour le moment, en effet, il n'y a pas de gains si épatants qu'on puisse jouer les keks avec les OGM. Il y a deux techniques culturales qui se ressemblent qui peuvent être mises en oeuvre à grande échelle mais qui n'intéressent pour le moment pas encore les "vrais", de la ville ou des champs. L'une est à base de cendre de bois, a été découverte par des archéologues étudiant les incas ou leurs collègues. Elle est adaptée à ces zones mais portable ailleurs dans le monde. L'autre utilise des débris de végétaux ligneux issus de débroussaillage dont on recouvre le sol et qui comme dans l'autre cas favorisent un développement énorme des micro-organismes et "champignons" dont les plantes tirent meilleur parti que de l'engrais, sans parler de l'amélioration du sol. La deuxième limite considérablement le besoin en eau, et l'on comprend vite l'intérêt de la chose, surtout lorsque l'on considère que dans les deux cas, cela convient à des terres considérées comme incultes, suite à diverses causes. Curieusement, les plantes trouvent aussi moyen de mieux se protéger. Si j'ai pu l'entendre à la radio, le voir à la télé, alors je me dis que des agriculteurs devraient avoir plus de chances encore de pouvoir accéder à ces innovations, dans des revues professionnelles, par exemple, ou encore à l'Ecole. Est-ce que nos amis les scientifiques vont essayer de tester cela? "Il n'y a plus de sous, on a tout misé chez Monsanto, et puis il n'y a rien qui presse, une chose à la fois!"
édité le : 17-03-2008 20:56:16Si t'as un pro-blême avec les sous-bulles de la vie, fonde le site S.O.S. Pédagogie-Cornegidouille, il y aura du populo pour escouta-tei au long de tes involucrations pensesques!
Et si on parlait de Mac DO
Mac Do et Monsanto symboles du pestinentiel capitalisme US selon Saint José !! A n'en pas douter , l'altermondialiste gaulois va nous démontrer sa formidable liberté de penser en allant défiler devant l'Ambassade de Chine , y parrait que ça massacre un peu dans les montagnes Moi aussi je revais d'un autre mondre ; mais à tout bien réfléchir je préfere encore pouvoir me regarder dans la glace !! Citation de : jurassic (au 17-03-2008 16:01:13) C'est bien ce que je disais (tu citais Bové comme si ce personnage ne disait que des conneries).... Les études scientifiques de Mansanto sur leurs produits OGM sont bidonnées et celà ne signifie pas qu'en disant celà je sois fondamentalement contre les OGM. Le problème est que l'on sème des semences qui pourraient être mauvaises pour l'environnement (biodiversité) et l'homme (effets à long terme) Vincenzo PS : regarde le Doc !
édité le : 17-03-2008 18:29:11vincenzo.fr.free.fr (mon blog à partir de ce site) >> je ne fais que des trades virtuels...et ne rembourse pas les bourdes...
L'évolution actuelle serait tout de même plutôt orientée vers l'obtention d'une bonne image pour l'Entreprise.
Quand on voit le bombardement publicitaire pour un EDF ou un GDF, des campagnes très soignées, très onéreuses, depuis maintenant de nombreuses années, alors que dans les premières années la question d'acheter de l'énergie ailleurs que chez eux ne se posait nullement, on peut mesurer l'intérêt qu'elles portent à cette image. Les entreprises qui en font l'impasse, qui essayent de dissimuler se font régulièrement attraper. Dans la pratique, ça continue à trafiquer, derrière le soin apporté à la façade, mais la généralité, c'est pas du tout le système Monsanto, je crois. Il y a pas mal d'entreprises, certes, "qui n'existent pas", dans l'agroalimentaire, qui n'ont pas besoin d'une marque, qui se contentent de cultiver des milliers d'hectares de melons, sont en contrat d'exclusivité avec des centaines de producteurs de porc et qui sont totalement inconnues du consommateur. Mais elles sont les fournisseurs de grandes chaînes de distribution qui peuvent très bien les contraindre à respecter certains critères de qualité, si ce n'est qu'elles ne peuvent pas se permettre, elles, de saloper leur nom. Dans le domaine de l'Alimentation lorsque l'on triche ça risque de se payer cher, on est dans du sensible, et pas seulement pour la sécurité. La pub que viennent de se prendre les grandes marques de camembert, elles s'en seraient bien passée. "vu à la télé", prends-ça dans les dents! Encore faut-il que les médias consentent à envoyer des équipes, que les journalistes en aient encore la liberté. Ca lui est revenu chéro, au Crédit Lyonnais de changer de nom, et j'ignore si l'on a réussi à atteindre les objectifs visés. Le client n'oublie pas tout. Et les banques sur la sellette actuellement, qu'est ce qu'elles feront si elles ont les moyens d'y songer, après la bataille? C'est pareil, on est dans la problématique de la confiance, et là on ne peut pas dire qu'elle règne, ces jours! Une perte de richesses qui va au delà de l'aspect comptable! Et puis on est aussi dans une période où pas mal de facteurs font qu'il est bon pour presque toutes les boîtes d'aimer le développement-qui-dure, d'en incorporer un petit peu dans le package-produit, de montrer qu'on réduit ses déchets, qu'on n'exploite pas les enfants, tout ça. Ca fait quand même pas mal de changement par rapport à trente années en arrière, où ces idées essayaient de se faire entendre face à l'armée invincible des sceptiques. Voilà-t-il pas que la sagesse les aurait frappé, soudain, ou bien est-ce la trouille, qui a réussi à se frayer un chemin? D'autant plus que "l'écologie" ce n'est pas seulement vendeur mais considéré comme parfaitement cohérent dans une optique de croissance, d'innovation, par des économistes ou des entrepreneurs tout ce qu'il y a de respectés sur la place. On est en train de décider que ce qui n'était pas possible avant le devient, que ça vaut le coup, et peut-être même qu'on n'a pas d'alternative. Ce que l'on sait c'est que la politique agricole européenne est complètement inadaptée, mais il y a beaucoup de monde qui pousse à ce qu'il en soit ainsi, à Bruxelles et à Paris, donc rêver est un peu une obligation, pour l'instant, je te l'accorde. Les propositions pour modifier le régime des échanges agricoles mondiaux vont soit dans le sens des gros industriels occidentaux, en pire qu'aujourd'hui, pourraient si les décideurs publiques étaient en mesure d'entraver comment ça marche s'inspirer des attendus d'organismes scientifiques style CNRS, INRA, de travaux universitaires, et enfin des exigences des pays producteurs émergents ou pauvres. Chaque pays a ses intérêts, certains ont à protéger plusieurs productions, ce qui fait qu'entre ceux qui appartiennent à la même catégorie il y a déjà largement de quoi ne pas tomber d'accord. Et de toutes façons les structures internationales ne permettent pas aujourd'hui de prendre en compte certains avis. Pour MacDro il y a certainement à gratter sur sa façon de s'imposer, de croître, de gérer, mais là-dessus il n'est pas différent de bien d'autres. Son modèle de "révolution culturelle" dans la façon de se nourrir, elle vient surtout du public, c'est lui qui l'adopte ou pas, il y a plein de propositions du même genre sur le Marché, ce sont seulement les plus emblématiques. Si les américains peuvent se permettre de nous punir sur le Roquefort, je ne vois pas où est la gêne qu'on leur rende la monnaie et que ça les surprenne un peu. Ne pas leur déplaire n'est pas toujours la seule option. Je n'ai pas entendu dire que ça les avait tellement pénalisés, chez McDro, et puis avec le pont la succursale doit très bien se porter, je ne m'inquiète pas pour le fleuron de la gastronomie des familles de tous les jours. J'y suis allé une fois, chez eux, mais j'ai du tomber un mauvais jour, parce que dans d'autres occasions, chez des collègues à eux, je n'avais pas ressenti une si forte déception. Je me doutais que ce n'était pas Byzance mais je dois dire que l'on ne m'y reprendra pas de sitôt, la prochaine fois les gamins iront sans moi, rêver. Peut-être que les frîtes passaient, encore, mais pour le reste, j'ignore ce que c'était. Parce que c'est quand même une catastrophe diététique, il n'y a rien à sauver là-dedans non plus. Mais si c'est la gloire, je m'incline démocratiquement devant le nombre des adeptes du fin du fin. On va dire que c'est une réussite économique, universelle, l'équivalent d'une soirée chic dans certains endroits, là où les revenus sont faibles. Je ne sais pas s'il n'y aurait pas un peu de Monsanto, dedans, ils ne me l'ont pas dit ou alors j'ai pas eu le temps de regarder les prospectus. On perd du temps à en parler, mais si c'est une façon de causer des OGM, après tout... C'est interdit, normalement, de démonter ou de casser, j'espère que la Justice a fait son boulot. Il y en a plein, des trucs comme ça, au cours des années, on n'arrive pas toujours à les attraper. Tandis que là, ils ne se sont pas cachés, mais je ne me souviens plus quel était le but de la manoeuvre. Quand il y a des récriminations, le mieux c'est encore de pas se déguiser en sourdingue, d'ouvrir la porte qui mène à la table des négociations, ça évite que les animosités réciproques s'exacerbent. Parce qu'ils ne sont pas les seuls à être activistes,je crois. Il y a ce qu'il faut en face, pour les provoquer ou tricher! Ils sont pressés pour certaines choses, et pour d'autres ils temporisent, je ne les comprend pas. Les enjeux de l'alimentation mondiale sont suffisamment sérieux pour que ça vaille le coup d'en causer avec tous ceux qui sont concernés, entre deux burgers, si ça les branche. Nous on a une grosse boîte de restauration pour collectivités qui a bien essaimé dans le monde, aussi. Sa puisance d'achat pourrait être une menace, pour la qualité. Je ne l'ai pas entendu dire, il est possible qu'ils fassent attention, mais si le modèle industriel a l'avantage de la performance, ne serait-ce que par la technicité, régularité, prix, en échange il y a les mêmes inconvénients que pour la production agricole industrielle, il faut que les consommateurs puissent faire entendre leurs voix, car si tout le monde se met à manger pareil, ça n'aura pas que du bon. D'une cantine à l'autre, les prix de revient, la qualité, peuvent varier dans des proportions pas négligeables, on peut facilement mal tomber alors qu'avec un gros industriel qui applique des règles de gestion rigoureuses, oui, ça peut être mieux tant qu'il n'est pas le seul acteur sur le marché, et qu'il peut donc exagérer. Et quand la possibilité d'exagérer existe, il y a de grandes chances qu'on le fasse. On peut estimer que c'est une "belle réussite économique, sauf que si on considère l'ensemble de l'opération, ce n'en est pas une. Est-ce que c'est une réussite économique que les gens tendent de plus en plus à mal se nourrir, pour diverses raisons? C'est douteux, insidieux, car le vite-fait prend du temps pour délivrer ses "bienfaits"! Mais après tout, c'est pas grâââve!
édité le : 17-03-2008 20:51:27Si t'as un pro-blême avec les sous-bulles de la vie, fonde le site S.O.S. Pédagogie-Cornegidouille, il y aura du populo pour escouta-tei au long de tes involucrations pensesques!
Citation de : jurassic (au 17-03-2008 18:50:02) oui, oui, trois fois oui. il a le mériute d'être factuel et argumenté. j'ai particulièrement apprécié la vérification systématique des propos tenus dans les plaquette, sites web et rapports du groupe par la journaliste qui a mené l'enquête (le doc est le pendant audiovisuel d'un bouquin, du même titre je crois) en tout les cas il fait vraiment froid dans le dos.
jusqu'ici tout va bien ... mais au fait, c'est qui "ILS" ?
Nicolas Hulot préface le livre
Voici la préface que Nicolas Hulot a rédigée pour mon livre "Le monde selon Monsanto. De la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien", qui sort en librairie le 6 mars. Au fur et à mesure que je progressais dans la lecture de l’ouvrage de Marie-Monique Robin, un flot d’interrogations lourdes de conséquences m’a pris à la gorge jusqu’à me donner un véritable sentiment d’angoisse, que je résumerais en une question : comment est-ce possible ? Comment Monsanto, cette firme emblématique de la saga de l’agrochimie mondiale, a-t-elle pu commettre autant d’erreurs fatales et répandre sur le marché des produits aussi nuisibles à la santé humaine et à l’environnement, comment cette entreprise a-t-elle réussi à mener son business comme si de rien n’était, en étendant chaque fois un peu plus son influence (et sa fortune) alors que son histoire est jalonnée d’événements ô combien dramatiques ; comment est-elle parvenue si tranquillement à dissimuler les faits, à tromper le monde, pourquoi a-t-elle pu poursuivre sans souci ses activités malgré les condamnations judiciaires qui l’ont frappée - les plus lourdes amendes de l’histoire des Etats-Unis - et en dépit des interdictions qui ont été apposées sur certains de ses produits (après, hélas, qu’ils aient commis maints dégâts irréversibles) ? Le livre de Marie-Monique Robin découvre une réalité qui fait mal aux yeux et qui serre le coeur, celle d’une entreprise à l’arrogance bien trempée, surfant avec désinvolture sur la douleur des victimes et la destruction des écosystèmes. Au fil des pages, le mystère se dévoile. On y voit prospérer une entreprise dont l’histoire « constitue un paradigme des aberrations dans lesquelles s’est engluée la société industrielle ». On se pince souvent pour y croire mais la démonstration est limpide et on comprend de quelle manière Monsanto tire sa puissance, comment ses mensonges l’ont emporté sur la vérité, pourquoi ses produits présentés comme miraculeux se sont au final souvent avérés des cauchemars. Autrement dit, au moment où la firme nord américaine se dote d’une ambition encore plus « totalisante » que les précédentes - imposer les organismes génétiquement modifiés (OGM) à la paysannerie et à la consommation alimentaire mondiale -, ce livre indispensable autorise à se demander, tant qu’il est encore temps, s’il faut continuer à permettre à une société comme Monsanto de détenir l’avenir de l’humanité dans ses éprouvettes et d’imposer un nouvel ordre agricole mondial. Je ne suis pas un adepte de la théorie du complot. Je ne crois pas que l’action des entreprises soit systématiquement machiavélique. On me dira que les risques inhérents au cheminement du progrès scientifique impliquent qu’il faille casser des oeufs pour réussir l’omelette. Mais quand même ! Où est l’omelette ? Derrière les proclamations de bienfaiteur de l’humanité que s’octroie l’entreprise et les inévitables aléas de la recherche scientifique, le bilan est accablant. Faisons le compte. Comment la société Monsanto est-elle devenue un des principaux empires industriels de la planète ? En inscrivant à son pedigree rien moins que la production à grande échelle de quelques uns des produits les plus dangereux de l’ère moderne : les PCB (ou pyralène), qui servent de liquide réfrigérant et lubrifiant et dont la nocivité est dévastatrice pour la santé humaine et la chaîne alimentaire, interdit après constat de contamination massive; la dioxine, dont quelques grammes seulement suffisent à empoisonner une grande ville et dont la fabrication sera aussi interdite, développée à partir d’un herbicide de la firme, lequel sera à la base du tristement célèbre Agent Orange, le défoliant déversé sur les forêts et les villages vietnamiens (ce qui permettra à Monsanto de décrocher au Pentagone le plus gros contrat de son histoire) ; les hormones de croissance laitière et bovine - premier banc d’essai des OGM - dont l’objectif est de faire produire l’animal au delà de ses capacités naturelles malgré les conséquences avérées sur la santé humaine ; le désherbant Roundup présenté à longueur d’écran publicitaire comme biodégradable et favorable à l’environnement, affirmation sèchement contredite par des décisions de justice aux Etats Unis comme en Europe... Nous avions des doutes sérieux par rapport à certaines pratiques de cette entreprise, en particulier ses méthodes de police à l’encontre des agriculteurs. Le livre de Marie-Monique Robin non seulement les confirme mais il donne à voir une face cachée qui ne semble pas devoir être contestée : une entreprise mue par le seul moteur du business, ce qui n’étonnera guère, mais plus inquiétant encore, une entreprise dont l’activité est sous tendue par une incroyable prétention à n’en faire qu’à sa tête, une firme experte à passer à travers les gouttes et à persévérer dans ses méthodes envers et contre tous, convaincue sans doute qu’elle sait mieux que quiconque ce qui est bon pour l’humanité, persuadée de n’avoir de comptes à rendre à personne, s’appropriant la planète comme son terrain de jeu et de profit. Dans le positionnement hors du champ de la démocratie de Monsanto, on ne sait quoi l’emporte, de l’aveuglement mercantile, de l’orgueil scientiste ou du cynisme pur et simple. L’enquête de Marie-Monique Robin est serrée, elle est conduite au laser, les faits sont là, indubitables, les témoignages nombreux et concordants, les écrits dévoilés, les archives décryptées. Son livre n’est pas un pamphlet nourri de fantasmes ou de ragots. Il fait surgir un réel terrifiant. Car la société Monsanto n’ignorait rien des effets du PCB, de la dioxine, des hormones de croissance ou du Roundup au moment où elle les mettait sur le marché. Les documents que le livre révèle ne laissent planer aucun doute. L’entreprise a pris l’habitude d’affirmer publiquement le contraire des connaissances dont elle dispose en interne. Grâce à Marie-Monique Robin, nous savons désormais que Monsanto savait ! Oui, l’entreprise connaissait les conséquences toxiques de ses productions. Elle n’en a pas moins persévéré. Et on l’a laissé faire... Voici maintenant que la firme Monsanto revient en force et prétend que les OGM, dont elle est le principal producteur de semences, sont développés par ses soins pour « aider les paysans du monde à produire des aliments plus sains tout en réduisant l’impact de l’agriculture sur l’environnement ». L’entreprise affirme qu’elle a changé et qu’elle a rompu avec son passé de chimiste irresponsable. Nous n’avons pas la compétence scientifique pour juger de la toxicité de certaines molécules ou des risques que les manipulations génétiques font courir. Nous savons seulement que la communauté scientifique est très partagée sur les effets de la transgenèse et que les retours d’expérience sur les OGM cultivés n’apportent la preuve ni de leur innocuité pour la santé et l’environnement, ni de leur capacité à intensifier la production alimentaire pour vaincre la faim. Le bilan qu’en dresse Marie-Monique Robin au Mexique, en Argentine, au Paraguay, aux Etats Unis, en Inde, est en tout cas affligeant. Nous savons aussi que les semis du maïs 810 de Monsanto, le seul qui était cultivé en France à des fins commerciales, ont été sagement suspendus par le gouvernement après qu’une haute autorité, née du Grenelle de l’environnement, a relevé des faits scientifiques nouveaux et des interrogations troublantes. Plus généralement, nous savons, comme n’importe quel citoyen de la terre disposant d’un zeste de sens commun, qu’il faut oser crier halte au feu quand, à l’évidence, les logiques industrielles et commerciales dépassent les limites des plus élémentaires précautions. Aujourd’hui, alors qu’un vrai débat scientifique, économique et de société agite la France et l’Europe sur les conséquences sanitaires et environnementales des OGM , ainsi que sur leurs prolongements sur la condition paysanne et le brevetage du vivant, le livre de Marie-Monique Robin tombe à pic. Il doit être considéré comme un travail de salubrité publique et lu à ce titre. La crise écologique globale appelle à une transformation de grande ampleur dans l’organisation économique et sociale des communautés humaines. Elle interroge en particulier gravement la capacité de l’agriculture mondiale de fournir des ressources alimentaires suffisantes aux futurs neuf milliards d’habitants de la planète. Nul doute que l’innovation scientifique et technologique puisse jouer un rôle dynamique. Mais pas dans n’importe quel sens, pas entre n’importe quelles mains ! Car ce serait quoi le monde selon Monsanto ?
Une petite vidéo de PPDA JT TF1
Des doutes sérieux sur Mais BT810 - Pb dissémination , résistance des insectes aux insecticides, impact négatif sur la faune et la flore, - 22000 hectares cultivés en france - Selon scientifique : Etude sur des rats : effets negatifs sur le foie et les reins, - Clause de sauvegarde activé par Grece, Autriche, Hongrie http://www.youtube.com/watch?v=P5dHzLvxuDw&feature... > Il existe tellement de variété saines... Pourquoi prendre des risques inutiles, pour servir les intérêts privés d'une compagnie ?
Monsanto mis à l'amende pour son Roundup
Relevé dans LIBERATION: Pesticides. Le tribunal de Lyon vient de condamner le géant de l'agrochimie pour «publicité mensongère». Monsanto mis à l'amende pour son Roundup Par Eliane PATRIARCA QUOTIDIEN : samedi 27 janvier 2007 http://cecicela.typepad.com/vigneron_blog/2007/01/... ... En 2001, il est classé par la Commission européenne comme «toxique pour les organismes aquatiques» et pouvant «entraîner des effets néfastes à long terme pour l'environnement». «Avec ses pubs mensongères, Monsanto a favorisé la banalisation de l'usage de ce pesticide, le plus vendu aux jardiniers amateurs», déplore ERB. Une banalisation qui se traduit, selon l'association, par le fort taux de pollution des eaux françaises : les deux molécules chimiques issues du Roundup sont détectées respectivement dans 55 % et 35 % des eaux superficielles (2). Aux Etats-Unis, à la suite d'une procédure judiciaire menée dans l'Etat de New York, Monsanto avait dû cesser, dès 1996, ce type de publicité sur le territoire américain. Mais en France, ce n'est que depuis 2003 que les produits Roundup ne sont plus porteurs de ces qualifications fallacieuses. Depuis 2001, la toxicité du Roundup pour l'environnement et la santé a été confirmée par de nouvelles études scientifiques. «L'équipe du Pr Robert Bellé, du CNRS de Roscoff, a mis en évidence le caractère potentiellement cancérigène de l'herbicide ... ![]()
Des nouilles au riz OGM commercialisées en France
Samuel Laurent (lefigaro.fr). Publié le 05 septembre 2006 Les nouilles 'Rice Sticks' contiendraient des traces de riz transgénique. (DR) Selon Greenpeace, qui affirme avoir procédé à des tests, ces nouilles, vendues par les Frères Tang, contiendraient du riz transgénique Bt. Cette céréale génétiquement modifiée, interdite en Europe, sécrète un insecticide naturel, qui peut être dangereux pour les personnes allergiques. PS : Sous peine de risquer d'être accusé d'être anti-progrès scientifique : On doit accepter qu'une société joue les apprenti-sorcier génétique dans la nourriture qu'on consomme.
L'OGM est dans LACTEL: Greenpeace suit la chaîne de responsabilité dans la contamination aux OGM
04/02/2005 ... Faute d'étiquetage de produits issus d'animaux nourris aux OGM ... Greenpeace vise la société Lactalis et sa marque Lactel (Lait) pour démontrer la chaîne de responsabilité des différents acteurs de l'agro-alimentaire dans la contamination de l'environnement aux OGM. http://www.greenpeace.org/france/news/l-ogm-est-da... PS : en Europe, il est autorisé de nourrir les animaux aux aliment transgéniques, et sans restricitions.
Argentine, le soja de la faim (OGM)
http://video.google.fr/videoplay?docid=44395682272... > Voici un résumé du reportage - Télérama - Sur ARTE le mercredi 26 octobre 2005 à 21h35 - "Argentine, le soja de la faim" Pour avoir tout misé sur le soja transgénique, l'Argentine risque de tout perdre, y compris sa sécurité alimentaire. C'est l'un des constats terrifiants faits dans cet excellent reportage. Tout avait pourtant bien commencé... quand, en 1996, Buenos Aires autorise la culture de cet OGM, conçu par la multinationale américaine Monsanto pour résister au Roundup, son puissant herbicide, l'Europe est frappée par la vache folle. Les agriculteurs argentins investissent dans le soja transgénique de Monsanto, qui recouvre maintenant la moitié des terres cultivables et abandonnent les autres productions, moins rentables. Mais ils n'avaient pas prévu l'apparition de maivaises herbes tolérantes au Roundup et donc la nécessité de pulvériser davantage d'herbicide. Ces épandages massifs anéantissent les autres cultures, ils provoquent des problèmes de peau, de thyroïde et des complications respiratoires. S'y ajoute une catastrophe écologique avec une déforestation massive... On entend la détresse des paysans, l'inquiétude des ingénieurs agronomes et des médecins, l'embarras du gouvernement et le silence de Monsanto.
Nicolas Hulot (animateur Ushuaïa Nature) 17/10/07
donne son opinion sur les OGM C'est un personnage exceptionnel, il aime la nature, et la respecte, je ne pense pas qu'il a un intérêt quelconque si ce n'est de la préserver. http://fr.youtube.com/watch?v=6MyyhrF0tO0&feature=... Cas d'école dans un principe de precaution. Quand on est face à un risque grave et irréversible, on prend des mesures de suspension provisoire et on se donne les moyens de l'évaluer... PS : Les ogms sont beaucoup plus dangereux que la plupart des gens ne l'imaginent, mais la nature aura le dernier mot !
édité le : 24-03-2008 18:07:51
Pas d’assurance du risque OGM pour le Crédit Agricole, Groupama réservé
>02. Bulletin décembre 2007 Lors des rencontres du droit rural, organisées le 22 novembre par la Société des Agriculteurs de France, le directeur de l’agriculture et de l’agro-alimentaire du Crédit Agricole, Michel Clavé, a expliqué que son entreprise ne garantissait pas les dommages liés aux OGM. Pour lui, les risques liés aux OGM ne sont ni connus ni quantifiables à ce jour, et les sociétés de réassurance refusent d’inclure ce risque dans leur activité. "Pour Michel Clavé, la question de la responsabilité en matière de risques OGM est devenue une « patate chaude » dont chacun essaye de se débarrasser, alors qu’il faudrait, selon lui, que les différents maillons de la filière se partagent la prise en charge" [1]. Alors que le projet de loi prévoit de mettre en place une obligation de souscription de garantie financière, Inf’OGM a interrogé Christophe Humann, Responsable Relations Presse Groupama, sur la question de savoir comment Groupama comptait s’inscrire dans cette obligation. Selon lui, Groupama mène « une réflexion approfondie sur l’assurabilité du risque OGM dans le cadre du projet de loi ». Il n’a pu en revanche nous dire si le risque couvert dans la loi sera, in fine, assuré ou non par Groupama. [1] Agra presse, 23 novembre 2007 PS : L'intérêt économique prime sur tout le reste, quand les enjeux sont important, les élément non quantifiables ne comptent pas, et c'est peut-etre les plus importants (il faut une crise sanitaire pour s'en rendre compte).
LCP:
![]()
Si t'as un pro-blême avec les sous-bulles de la vie, fonde le site S.O.S. Pédagogie-Cornegidouille, il y aura du populo pour escouta-tei au long de tes involucrations pensesques!
Accueil | Fondamentales (Analyses et Réflexions) | Développement durable | Sujet : Le Monde OGM selon Monsanto |
Invest-AT,
l'analyse technique au service de l'investissement actif.
Analyses, forums et signaux AT. |
Créer votre blog gratuitement avec TradersBlog, plateforme de blogs pour traders. |
Trading School, modules de formation à la bourse en ligne, glossaire de la bourse ... |





