Forum Bourse : Accueil | Analyse Technique | Analyse graphique | Sujet : recherche figure BLACK SWAN
Le BLACK SWAN serait-il sorti de la BOITE DE PANDORE ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pandore Cliquez pour agrandirD'ailleurs, on le voit bien !
![]() A la place, j'essaye d'y mettre =
![]() Va-t-elle y rentrer, dans la boîte ?
En bourse, l'IMPLOSION est un phénomène bien connu par chaque détenteur de fonds =
Le risque de voir son capital fondre comme neige au soleil ! Le risque du portefeuille vidé, sans plus rien à l'intérieur ! Une vidéo d'implosion de batiment (pour le fun) = http://www.koreus.com/files/200409/kingdome-implos... Lorsque le Black Swan s'en mêle, l'implosion prend une certaine forme et force permanente, à laquelle il faut toujours prêter attention individuellement. La bombe portée par le Black Swan (dans ses ailes), c'est l'implosion. C'est son arme de guerre. Je considère que cette implosion se reporte sur de multiples plans = économique, étatique, familial, éducatif, social, multi-racial, planétaire, parental, commercial, industriel, salarial ..... partout. Il n'y a pas que les boursiers qui soudain constatent un portefeuille vide ! Je considère que les séparations dans les couples amènent à découvrir ce que peut être une implosion, dans ses propres tripes. Un petit livre en exergue pour approfondir la question = (d'un point de vue économique national) ![]() Après la bombe à implosion du black swan = ![]() La suite ? Implorer = ![]() La suite ? Tenir ferme = ![]()
"Le Cygne noir – La puissance de l’imprévisible de Nassim Nicholas Taleb
Cécile Philippe - 21 novembre 2008 Récemment traduit en français et publié aux Belles Lettres, le best seller américain de celui qui se décrit comme un philosophe du hasard vaut le détour. D’abord parce qu’il est facile à lire et que l’on tourne les pages sans aucune difficulté, parce qu’on y découvre ou re-découvre de très nombreux auteurs comme Popper, Hayek, Mandelbrot mais aussi parce que l’auteur y secoue un certain nombre de dogmes en cette période de crise financière. L’auteur n’y va pas par quatre chemins : en gros, on essaye d’appliquer des méthodes d’analyse de la réalité beaucoup trop simplistes pour expliquer des phénomènes très complexes qui leur échappent complètement. C’est ainsi que la plupart des gens se laissent aller à croire que le monde est linéaire et que la méthode du rétroviseur (l’analyse du passé permettrait de prévoir l’avenir) explique tout. Du coup, beaucoup se laissent surprendre par l’apparition brutale et imprévisible de ces fameux cygnes noirs qu’il définit exactement ainsi : c’est « un événement qui présente les trois caractéristiques suivantes : premièrement, il s’agit d’une aberration; de fait il se situe en dehors du cadre de nos attentes ordinaires, car rien dans le passé n’indique de façon convaincante qu’il ait des chances de se produire. Deuxièmement, son impact est extrêmement fort. Troisièmement, en dépit de son statut d’aberration, notre nature humaine nous pousse à élaborer après coup des explications concernant sa survenue, le rendant aussi explicable et prévisible » (p. 10). La crise financière actuelle en est le parfait exemple ou la guerre au Liban dont on prévoyait initialement qu’elle ne durerait que quelques semaines, au pire quelques mois. Idem pour le succès de l’auteur d’Harry Potter ou celui de l’auteur lui-même! Pour Taleb, il y a deux mondes : celui du Mediocristan et celui de l’Extrêmistan. Peu de phénomènes humains concernent le premier (la taille, le poids, etc.) alors que le second est, selon l’auteur, celui de toutes sortes d’événements singuliers et particuliers comme la richesse, le revenu les ventes de livre par auteur, […] le nombre de morts occasionné par la guerre etc. C’est ce monde qui doit nous concerner davantage plutôt que celui qu’il décrit comme le monde du « collectif, du routinier, de l’évident » et surtout du « prévu » (p. 66). C’est dans l’Extrêmistan que surviennent ces fameux cygnes noirs. L’auteur consacre alors de nombreuses pages à décrire ce phénomène ainsi que les raisons pour lesquelles l’être humain a tendance à les occulter. Cela l’amène à critiquer de façon très pertinente toutes sortes de prévisions, notamment celles des financiers, qui s’appliquant à des phénomènes de l’Extrêmistan ont le défaut d’être fausses et plus encore de nous faire croire que nous vivons dans un monde modélisable et statistiquement prévisible. Et c’est là que l’auteur est le plus virulent, à savoir qu’il accuse les intellectuels et les experts de nous maintenir dans cette croyance qui ne peut qu’être désastreuse et qui nie tout simplement le fait que le futur est imprévisible. Cette critique ainsi que celle qui consiste à dire que les méthodes de connaissance peuvent différer selon les domaines étudiés sont extrêmement intéressantes et posent des questions essentielles. On peut cependant s’interroger sur la pertinence de cette distinction entre le Mediocristan et l’Extrêmistan qui oppose les questions de taille, de poids chez les êtres humains à celles de la taille des planètes, des différences de taille d’une espèce à l’autre. L’auteur, en bon sceptique, reconnaît lui-même que ces deux catégories ne sont que d’extrêmes approximations mais que ce qui les distingue c’est le fait que dans l’une des cygnes noirs peuvent apparaître alors que dans l’autre ils sont inexistants car au moins en partie prévisibles. On comprend ce clivage par rapport au but que s’est fixé l’auteur, en particulier celui de démontrer l’impossibilité de prévoir les cygnes noirs c’est-à-dire d’appliquer des techniques de prévision adaptées à la compréhension et à la prévision dans l’un des mondes mais pas à l’autre. Une autre distinction peut cependant sembler plus pertinente ou moins approximative, à savoir celle qui distingue d’un coté les phénomènes sociaux qui résultent de l’action des hommes (le revenu, le pouvoir d’achat, les marchés financiers, etc.) et de l’autre les phénomènes naturels (la taille, les limites de poids, la taille des planètes, etc.) ? N’est-ce pas plutôt quand on analyse les sciences humaines qu’il est impossible de leur appliquer les méthodes des sciences naturelles ? Au-delà de cette distinction peut être un peu trop approximative, l’auteur rejette avec raison la méthode de l’induction. Nicholas Tassim Taleb dans la ligne droite du philosophe Karl Popper, rappelle en effet que le processus de vérification (ou de narration dans son langage) ne permet en aucun cas d’arriver à des certitudes car ce n’est pas parce que l’on observe que tous les cygnes sont blancs qu’ils le sont nécessairement. À l’inverse de ce processus logique, il faut lui préférer la « falsification ». Autrement dit s’il est impossible de dire avec certitude que quelque chose est vrai (vérification), on peut affirmer au contraire que quelque chose est faux (falsification). Pour Taleb, ce qui est faux avec certitude, c’est justement de croire que les certitudes existent. Ce raisonnement semble très attractif car il amène à une démarche scientifique prudente et surtout à se méfier des prévisions qui compte tenu de l’incertitude du futur ne constituent en aucune cas une connaissance certaine. Cependant en érigeant en maître le scepticisme, on tombe dans un autre travers, celui du relativisme qui balaie du champ du possible le fait de pouvoir arriver à des certitudes de façon scientifique, y compris dans le monde de l’Extrêmistan. Si les cygnes noirs existent pour la simple et bonne raison que le futur reste imprévisible, on peut regretter que l’auteur alors qu’il cite l’économiste Friedrich Hayek (p. 240) et l’école autrichienne, ignore tout de certaines certitudes que l’on peut acquérir scientifiquement et qui est le propre justement de cette école. Féru d’épistémologie et y consacrant un chapitre entier, on aurait pu s’attendre à ce qu’il en parle et réconcilie ainsi science et vérité, notamment le fait que certaines caractéristiques de ces cygnes noirs sont certaines (ce sont tous des cygnes) même s’ils restent imprévisibles. Qui a dit que science et prévision étaient nécessairement synonymes ! Le livre de Taleb reste particulièrement pertinent dans la partie critique des prévisions et de tous ceux qui fondent leur foi sur les prévisions économiques (et on devrait a fortiori y inclure non seulement les financiers, mais aussi nos gouvernements). En revanche, il semble jeter le bébé avec l’eau du bain en refusant tout savoir et toute connaissance scientifique touchant à l’existence de « cygnes noirs », en dépit de leur apparition imprévisible ."http://www.institutmolinari.org/editos/20081121a.htm
Nature, life and trip all over the world
1ère question =
Quel est le QI d'un Black Swan ? ![]() Même la poule a un QI ! ![]() 2°question = Qu'est-ce que le QI GONG du Black Swan ? ![]() Qi Gong = entrainements ou exercices sur l'énergie vitale. Le black swan utilise-t-il une "énergie" ou une méthodologie qualifiable de négative ou noire ? (En opposition à une énergie blanche ou positive). ![]() Je considère qu'en faisant de la bourse, on applique ce principe du ying et du yang entremêlés.
Une petite approche du Yin Yang instructive =
http://www.alliancespirite.org/textes/petite-appro... A l'origine, ces terme signifiaient simplement = Yin = le versant ombragé d'une colline (le yin) Yang = et son versant ensoleillé (le yang)
Approche simpliste sous forme d'un tableau =
![]() Un excès de Yin avec le black swan ? Bien trop simpliste ! Un début d'idées correctives = ![]()
Quelques ajouts d'un peu de complexité Yin Yang, pour continuer de chercher où se cache le black swan =
![]() ![]() ![]() + le 5° élément = la terre, au centre, avec la couleur jaune et la 5° saison. Et pour aller aux origines de la réflexion chinoise sur les principes du Yin et du Yang = Wikipédia bien sûr = http://fr.wikipedia.org/wiki/Yi_Jing = vers une présentation du traité chinois fondateur, appelé le "Yi Jing", élaboré au début du premier millénaire avant l'ère chrétienne. Qu'avons-nous inventé avec le black swan ? C'est toujours les même préparations qui cuisent dans la marmite, simplement agrémentées avec quelques nouvelles sauces ! Les temps ont changé ! La prise en compte du facteur temps/hasard, notamment, n'est pas sérieusement mise en exergue avec le yin yang. Avec ce nouveau vecteur, la rencontre avec l'idée du black swan pourrait devenir plus aisée. La cuisson dépend toujours de la présence ou non du combustible (bois, gaz, chaleur électrique) pour réaliser la préparation culinaire = un facteur temps / hasard = une question d'impondérables.
OUF!!La proposition a abouti et il est sur la boutique
Le cygne noir : La puissance de l'imprévisible Nassim Nicholas Taleb lien Amazon .....Quel est le point commun entre l'invention de la roue, Pompéi, le krach boursier de 1987, Harry Potter et Internet ? Pourquoi ne devrait-on jamais lire un journal ni courir pour attraper un train ? Que peuvent nous apprendre les amants de Catherine de Russie sur les probabilités ? Pourquoi les prévisionnistes sont-ils pratiquement tous des arnaqueurs ? Ce livre révèle tout des Cygnes Noirs, ces événements aléatoires, hautement improbables, qui jalonnent notre vie : ils ont un impact énorme, sont presque impossibles à prévoir, et pourtant, a posteriori, nous essayons toujours de leur trouver une explication rationnelle......
édité le : 10-12-2008 10:42:58
Attention ! Le cygne noir, c'est aussi celui qu'on s'impose à soi-même, d'un point de vue psychologique. Et celui-là peut faire des ravages internes, individuels.
Sur Pro-at, il est possible de se forger son propre devenir indépendant, ses propres convictions intimes élaborées idées après idées. Ne rien ingurgiter sans avoir
Dans cette recherche de figure de Black Swan, il convient de ne pas s'en tenir uniquement à TALEB et à son livre.
Je considère que cette recherche de figure consiste à parvenir à mieux conceptualiser un phénomène qui ne se laisse pas facilement cerner de façon globale. Des idées ont déjà été posée sur cette file, dont le livre de Taleb a permis quelques éclaircissements. Je voudrais élargir le débat = ![]() ![]() Lien vers un entretien journalistique avec Ilya Prigogine = http://mediatheque.ircam.fr/articles/textes/Gerzso95a/ Un autre entretien reproduit = ![]() Un univers où Dieu joue aux dés ! ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() En résumé, le black swan est toujours présent, quel que soit le temps (passé, présent, futur). On ne constate sa présence que quand il remue des pattes ! Quel chemin intellectuel parcouru ! J'en rajoute une couche =
![]() Le black swan, dans tout cas ? Il est en pièces détachées, par boites de 12.
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