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G-7 Communiqué: Just Generalities
by CalculatedRisk G-7 Finance Ministers and Central Bank Governors Plan of Action http://calculatedrisk.blogspot.com/2008/10/g-7-com...
Bank Failures: Number 14 and 15
by CalculatedRisk It's Friday. From the FDIC: http://calculatedrisk.blogspot.com/2008/10/bank-fa...
A suivre cette semaine, de nombreux résultats à Wall Street
Semaine de tous les dangers à Wall Street. Déjà engluée dans la crise, la Bourse de New York va devoir affronter une salve de résultats trimestriels, que le ralentissement de l'activité économique et la crise financière pourraient fortement affecter. Dans le secteur bancaire, Citigroup, JPMorgan, Merrill Lynch et Wells Fargo se livreront à cet exercice périlleux. Google, Intel, IBM, Coca-Cola, PepsiCo et les principales compagnies aériennes américaines publieront également leurs résultats. Dans le même temps, de nombreux indicateurs sont attendus outre-atlantique, comme l'inflation, les ventes de détail, les mises en chantier ou encore la confiance des consommateurs. En France, on suivra le chiffre de l'inflation en septembre ou encore le chiffre d'affaires réalisé par Accor au troisième trimestre http://www.latribune.fr/bourse/20081010trib0001824...
Les CDS des corporates et des pays de l'Est sous pression
le 10/10/2008 Dans le sillage des indices actions américains, l'EuroStoxx s'est effondré ce matin de 8,8 %. Les indices iTraxx Crossover (qualité de crédit des émetteurs risqués en Europe) et iTraxx Hivol (émetteurs "high grade") bondissent de 66 et 30 points de base, alors que l'iTraxx Financial (dettes seniors de financières) ne progresse que de 4 pb. Selon CMA Datavision, les CDS de General Motors se sont envolés de 66,5 % à 5.653 pb. Les CDS de l'Ukraine, qui a pris le contrôle de Prominvestbank, la sixième banque du pays, s'envolent de 533 pb à 1.750 pb, mettant sous pression ceux des autres pays de l'Est. Par ailleurs, le reflux des taux interbancaires à échéances courtes se poursuit, l'Euribor à une semaine perdant 16 pb à 4,629 %. A 3 et 6 mois, l'Euribor n'abandonne qu'un 1 pb à 5,38 % et 5,43 %. http://www.agefi.fr/articles/Les-CDS-des-corporate...
Qui avait vu juste ?
C'est Chris. Rajouté. Ce texte est un « article presslib’ » (*) On m’appelle ce matin - tôt - pour me demander quelles sont les implication pour la science économique : « Le moment de la revanche est-il venu pour les Keynésiens ? » Et je me dis : allons bon, le temps de l’épuration est venu : c’est comme ça qu’on interprète la crise au sein des facultés d’économie : en termes de règlements de compte entre chapelles ! Comme si l’une ou l’autre tendance de la « science » économique allait sortir triomphante de la crise ! Il faut peut–être le dire clairement : elles se sont toutes fait étriller, et la question n’est pas « Qui a eu raison ? » mais qui a eu moins tort. Et alors, allez, oui, les disciples de Keynes (1883-1946) ont eu moins tort que les autres mais ils n’en sortent pas grandis pour autant. Si on veut mon sentiment, le voici : l’âge d’or de la science économique se termine avec David Ricardo (1772-1823). Après lui, je ne vois plus que Piero Sraffa (1898-1983) qui ait compris les problèmes économiques au sein du contexte qui est le leur : le fonctionnement d’une société dans son ensemble, une société écartelée par le conflit entre d’une part investisseurs (« capitalistes ») et dirigeants d’entreprise (« patrons »), et d’autre part entre ceux-ci et les salariés. Cela, Marx (1818-1883) l’avait très bien compris, lui qui fut un polémiste sans égal, mais dont la pensée économique constitue à mon avis un pas en arrière par rapport à celle des grands économistes du XVIIIe siècle : les Cantillon (1680-1734), Quesnay (1694-1758) et autres Adam Smith (1723-1790). Personnellement, j’ai été formé à l’analyse du type de questions que pose la crise en tant que représentant, d’une part, de l’anthropologie économique et mes maîtres dans ce domaine ont été : Edmund Leach (1910-1989), Marshall Sahlins (1930- ), Alexandre Tchayanov (1888-1937) et Aristote de Stagire (384 Av. J.-C. – 322 Av. J.-C.) et, d’autre part, de la sociologie économique où mon maître fut Pierre Bourdieu (1930-2002). J’ajouterai encore que je lis avec énormément d’intérêt ce qu’écrivent en ce moment les écono-physiciens. (*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici. http://www.pauljorion.com/blog/?p=821
Stock "Circuit Breaker": Will There Be One?
Traders have been speculating for weeks that some kind of individual stock "circuit breaker" would be adopted by the SEC after they allowed the ban on short selling in financials this Wednesday. Desks are circulating a draft proposal that appears to be from the SEC, indicating that if the closing price of a security declines 20 percent or more, members and member organizations of the stock exchanges would be prohibited from short selling that security for three trading days, though would not apply to registered market makers or specialists. The NYSE has declined to comment. Awaiting confirmation from the SEC. http://www.cnbc.com/id/27119168
Venezuela Shuts Down Nearly All McDonald's
Fast-food chain shut down for 48 hours on alleged irregularities in financial books.The Venezuelan government has ordered nearly all McDonald's restaurants in the country closed for 48 hours for what it calls irregularities in the fast-food chain's financial books. http://www.cnbc.com/id/27121970
FDIC approves $250,000 insurance limit
WASHINGTON - The Federal Deposit Insurance Corp. on Friday formally approved the increased insurance limit of $250,000 per regular account that was part of the financial rescue legislation enacted last week. The FDIC board approved the temporary increase per account in a vote at a meeting. The new limits, which extend through the end of next year, also provide for an increase in the insurance ceiling on joint deposit accounts to $200,000 per co-owner of the account from the current $100,000. The limit for retirement accounts held in banks remains at $250,000. http://www.cnbc.com/id/27122615
Investor Jim Rogers says still likes commodities
NEW YORK - Investor and author Jim Rogers, one of the earliest to predict the boom in commodities of the last few years, said Friday that he recently bought agricultural commodities despite the sharp fall in prices. "I've been buying agricultural commodities. I bought some a couple of days ago. It's down today. It did not matter, I bought them. I covered shorts yesterday," Rogers said on CNBC. Rogers told CNBC's Maria Bartiromo that the financial markets are in a liquidation phase. "Commodities are only thing that I can see that will not be impaired." Citation de : boulbear (au 11-10-2008 05:38:11) bj pas mal cet article, mais un peu tendancieux quand même ... ce qui est présenté comme motif n'est à mon avis qu'un effet assumé de la décision des US de soutenir l'existence du système de crédit. amha, ce qui canalise l'action des US, et des autres états dans la foulée, c'est l'énorme dette privées des citoyens occidentaux ...
La faillite de l assureur japonais avec des activites de marche n indique rien de bon pour AXA
multiples erreurs encore dans la gestion de la crise..l Europe veut changer les regles compatbles des institutions financieres Silence mineral sur les CDS...et sur les hedges funds des banques.... la cle de la semaine...c est le Japon et Morgan Stanley et derriere se profile GS...et Citigroup Attention a tous.....
C'est le week end et pour se détendre je vous propose une petite histoire qui montre bien comment naissent les crises financiéres et boursiéres .
On dit que les américains sont insolvables et qu'ils vont rembourser leurs créanciers " en monnaie de singe " . "Une fois dans un village, un homme( américain ) apparut et annonça aux villageois chinois qu’il achèterait des singes pour 10 $ chacun. Les villageois, sachant qu’il y avait des singes dans la région, partirent dans la forêt et commencèrent à attraper les singes. L’homme en acheta des centaines à 10$ pièce et comme la population de singes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts. Alors, l’homme annonça qu’il achetait désormais les singes à 15$. Les villageois recommencèrent à chasser les singes. Mais bientôt le stock s’épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.. L’offre monta à 20$ et la population de singes diminua tellement qu’il devint rare de voir un singe, encore moins d’en attraper un. L’homme annonça alors qu’il achèterait les singes 50$ chacun. Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s’occuperait des achats. L’homme étant parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit : « Regardez ces cages avec tous ces singes que l’homme vous a achetés. Je vous les vends 35$ pièce et lorsqu’il reviendra, vous pourrez lui revendre à 50$. » Les villageois réunirent tout l’argent qu’ils avaient, certains vendirent tout ce qu’ils possédaient, et achetèrent tous les singes. La nuit venue, l’assistant disparut. On ne le revit jamais, ni lui ni son patron ; il n’y avait plus que des singes qui couraient dans tous les sens… "
Il n'y a aucun moyen d'empécher l'effondrement d'une bulle spéculative provoquée par la liquidité excessive d'une expansion de crédit
Suite de la très coûteuse aventure des CDS sur Lehman :
Insurance on Lehman Debt Is the Industry’s Next Test First the house of Lehman fell. Now the insurance bill is coming due. Nearly three weeks after the Wall Street bank sank into bankruptcy, financial companies and investment funds that wrote what are effectively insurance policies on Lehman Brothers’ debts are being called on to pay hundreds of billions of dollars in claims. Whether those claims can or will be paid, and the financial repercussions that could follow if they are not, will signify the biggest test yet for the vast, unregulated market in credit-default swaps. The danger is that the claims on the Lehman default are so large — they are estimated at $400 billion to $600 billion — that settling them could leave some companies with large, perhaps even crippling, losses and heighten the turmoil in the financial markets. The magnitude of the exposure came into focus on Friday, when the price of Lehman’s bonds was set via a closely watched auction on Wall Street. The debt was priced at a little above 8 cents on the dollar, leaving companies and funds that insured these debts against default on the hook for the remainder. The price determined the amount that sellers of bond-default protection would have to pay those who bought their protection, called counterparties. The lower the bonds’ price fell, the higher the payouts were going to be. But even now, the total amount coming due is unknown because the market for credit-default swaps is not regulated or tracked through any clearinghouse of data. “The huge value of credit-default swaps on Lehman Brothers, and the low price obtained in this auction, mean there are billions of dollars in obligations,” said Eric R. Dinallo, the New York State insurance superintendent. “No one knows who owes this money, how much each counterparty owes, or whether any of these counterparties will now be in trouble themselves, with further potential problems for the financial markets.” ... Swaps, on the other hand, are private contracts between two counterparties, so no regulator keeps track of who is promising coverage to whom, or whether the swap seller can really afford the coverage being promised. Complicating things further, it is possible to buy and sell credit-default swaps without owning the underlying bonds. One trader can both buy and sell protection on the same bonds, too. These complexities make it hard to know exactly how much risk lies in the Lehman Brothers default. .... Market participants were expressing particular concern about the amount of money that the American International Group, the insurance giant that was effectively nationalized, would have to pay as it settled its swap positions on Lehman Brothers’ debt. A.I.G.’s financial products unit was a major issuer of credit-default swaps. A spokesman for A.I.G., Nicholas J. Ashooh, said on Friday that the big insurer was not able to provide a figure. It was billion-dollar obligations falling due under the terms of A.I.G.’s swaps contracts on other issuers’ debt that led to the company’s collapse in mid-September. Julie A. Grandstaff, a managing director of StanCorp Investment Advisers, said the outcome of Friday’s auction was “really extraordinary, in that it’s a large bankruptcy and a small recovery value.” She was concerned that some counterparties might have to make payments big enough to deplete their capital, which could lead to possible ratings downgrades. Capital depletion is a serious problem at the moment because the capital markets are largely frozen and companies cannot easily raise new money if they need it...
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