Day-Trading | Future-CAC-40-FCE | Sujet : L'homme qui valait 5 milliards
La SG n'a peut etre pas dit toute la vérité :
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1636
Il n'y a aucun moyen d'empécher l'effondrement d'une bulle spéculative provoquée par la liquidité excessive d'une expansion de crédit
Coucou!
Et voilà, encore des médisances pas prouvées! De leur côté, les malinformés qui ne comprennent rien aux mathématiques subtiles pensent que: http://www.lefigaro.fr/politique/2008/01/31/01002-... Bonne journée à ceux qui suivent le feuill'ton!
Si t'as un pro-blême avec les sous-bulles de la vie, fonde le site S.O.S. Pédagogie-Cornegidouille, il y aura du populo pour escouta-tei au long de tes involucrations pensesques!
Lors de la fouille à corps de Jérôme Kerviel, samedi 26 janvier à 14 h 05, la brigade financière a trouvé, dans la poche du trader de la Société générale, deux cartes de visite professionnelles de salariés de BNP Paribas. Le procès verbal en fait foi. Ces cartes de visite, libellées en anglais, appartiennent à deux responsables de la banque : le chef du négoce des produits financiers cotés – "head of retail listed products trading" – et le chef, pour le monde, de la stratégie d'investissement en gestion quantitative – "global head of quantitative electronic strategy". Interrogé vendredi matin, BNP Paribas a fait savoir que Jérôme Kerviel avait été reçu par ces deux responsables d'activités, dans le cadre d'un entretien d'embauche, le 25 septembre 2006, soit seize mois avant la découverte des cartes de visite. Ces dirigeants n'ont pas donné suite à l'entretien, qui "ne s'est pas avéré concluant", indique un porte-parole. Les deux responsables d'activités confirment avoir donné leur carte de visite à Jérôme Kerviel à cette occasion. Par ailleurs, l'ordinateur personnel de Jérôme Kerviel, soupçonné de falsifications qui ont coûté 4,82 milliards d'euros à la Société générale, a été saisi par les policiers, lors de leur perquisition au domicile de son frère, a-t-on appris, jeudi 31 janvier, de source judiciaire. Les policiers de la brigade financière ont perquisitionné, mercredi, l'appartement parisien du frère du trader, sur commission rogatoire des juges Renaud Van Ruymbeke et Françoise Desset. La perquisition s'est terminée en fin d'après-midi, les policiers ont emporté avec eux des mallettes et un sac d'ordinateur, avait constaté une journaliste de l'Agence France-Presse (AFP). L'appartement, dont les volets étaient clos, est situé au deuxième étage d'un immeuble haussmannien du 8e arrondissement de Paris. Les policiers de la brigade financière devraient maintenant se pencher sur le contenu de l'ordinateur du trader pour déterminer s'il contient des éléments utiles à l'enquête. Olivier Kerviel, frère de Jérôme, lui aussi financier, avait quitté BCapital, une filiale de gestion de patrimoine de BNP Paribas, en avril 2007, après qu'un audit eut montré qu'il n'avait pas respecté un certain nombre de contrôles internes. B Capital est une société qui propose des conseils et des placements à des clients plutôt fortunés. Olivier Kerviel n'avait pas été licencié, mais avait spontanément donné sa démission. Un porte-parole de BNP Paribas précisait, vendredi matin, qu'il n'y avait pas eu de préjudice pour les clients. Son avocat, Félix de Belloy, a démenti des informations de presse qui lui imputaient des problèmes pénaux. "Les accusations lancées participent d'un lynchage médiatique insupportable qui vise à jeter le discrédit sur toute la famille", a dit l'avocat dans un communiqué. Le parquet de Paris a également démenti des allégations de la presse britannique spéculant sur une possible complicité des deux frères dans l'affaire Société générale. Olivier Kerviel devrait toutefois être entendu en qualité de témoin. QUOI PENSER
Je guette ma proie et elle aussi.
Difficile de ne pas déceler dans cette incroyable aventure le goût d'une revanche sociale. Au travers des procès-verbaux d'interrogatoires de Jérôme Kerviel – auxquels Le Monde a eu accès et qui sont également cités par Médiapart –, ce trader accusé d'avoir fait perdre 4,9 milliards d'euros à la Société générale, on discerne l'irrésistible ascension d'un jeune homme de 31 ans, pas forcément fortuné. Il a bien quelques comptes en banque, gonflés de quelques milliers d'euros, un appartement en nu-propriété en Bretagne.
Lorsque la Société générale l'embauche, en 2000, Jérôme Kerviel débute au bas de l'échelle : le "middle-office". Il en est conscient, dit-il aux enquêteurs de la brigade financière : "Je ne me faisais pas d'illusions, explique-t-il, je savais pertinemment que je serais moins bien récompensé que sur d'autres desks, que je n'allais pas être rémunéré selon les standards du marché, cela n'a pas été un frein à ma motivation pour autant." Après quelques années au "middle-office", le voilà qui intègre, en 2005, le corps des traders, ces personnages qui brassent des millions. "J'avais conscience lors de mon premier entretien en 2005 que j'étais bien moins considéré que les autres au regard de mon cursus universitaire et de mon parcours professionnel et personnel, se souvient Jérôme Kerviel. Je ne suis pas arrivé directement au front, mais suis passé par le middle-office et suis le seul dans ce cas. Mais je ne le vis pas mal pour autant, je vous rassure." "FIER ET SURPRIS À LA FOIS" Dès son arrivée au desk, il décide de prendre des risques, qui se révèlent payants. "Ma première expérience en ce sens remonte à 2005, narre-t-il aux enquêteurs. J'ai alors pris une position sur le titre Allianz, en pariant sur la chute du marché. Il se trouve que peu de temps après le marché chute à la suite des attentats des Londres et c'est le jack-pot de 500 000 euros. Cette date correspond à peu de choses près à mon arrivée comme trader à la SG. J'ai déjà alors l'idée d'un deal pour couvrir ma position. J'ai une attitude mitigée car je suis fier du résultat et surpris à la fois. Cela génère l'envie de continuer, il y a un effet boule de neige." Puisqu'il est si simple de "générer du cash", comme aime à le dire M. Kerviel, le trader débutant ne va pas se priver. D'autant que sa hiérarchie ne se montre guère regardante. M. Kerviel l'assure, il n'a en tête que l'intérêt de sa banque :"Avant toute chose j'ai en tête de faire gagner de l'argent à ma banque." Il se met en tête de continuer ses paris hasardeux, tout en se couvrant via des opérations fictives. "En janvier 2007, je suis court à la vente sur le DAX car en fait je commence à me dire qu'il y a des signes de surchauffe en Asie, et que cela se confirme, je perds sur ma position, car le marché monte. Le deal fictif passe inaperçu car il n'y a pas de contrôle de cohérence en janvier à la Société générale. En février, mini-krach en Asie, et je coupe ma position. Fin février, je n'ai donc plus de position, avec un résultat de 28 millions d'euros, je suis alors plus que fier et satisfait." C'est le deuxième gros coup de Jérôme Kerviel. Qui ne s'en tient pas là : "A ce moment intervient la crise asiatique, et fin février début mars les premiers articles sur les subprimes. Je me documente et lis que potentiellement, il n'y a pas de risque de propagation sur l'économie. Je prends alors le pari inverse et remonte une petite position début mars. De mars à juillet, je perds car le marché monte sans cesse. Je continue à me documenter sur les secteurs des subprimes, je continue la position. Fin juillet, le marché craque sous les subprimes et les marchés se retournent. Je déboucle ma position qui est dès lors à zéro. Mon résultat grimpe : 500 millions d'euros (…) je me retrouve dans la même situation que précédemment, et ce à la hausse, et ne déclare pas ce résultat qui n'apparaît pas dans les livres. Je masque par une opération fictive d'achat-vente. Il est vrai que je me retrouvais très intimidé par ce montant de 500 millions et surtout de ne pas savoir comment l'annoncer." "DÉPASSÉ PAR L'ÉVÉNEMENT" Comment expliquer à sa hiérarchie ses prises de positions hasardeuses ? C'est l'engrenage. "Les allers-retours génèrent beaucoup de cash. Au 31 décembre 2007, mon matelas est monté à 1,4 milliard d'euros toujours pas déclarés à la banque. A ce stade, je suis dépassé par l'événement et ne sais comment le présenter à la banque, cela représente un cash non déclaré de 1,4 milliard d'euros, hors personne n'a jamais réalisé ce chiffre qui représente 50 % du total du résultat de la branche action indices de la Société générale. Je ne sais comment le gérer, je suis content, fier de moi, mais ne sais comment le justifier. Donc j'ai décidé de ne pas déclarer à la banque et pour occulter cette somme, passer une opération fictive inverse. En passant plusieurs opérations fictives qui apparaissent perdantes à hauteur de 1,4 milliard d'euros." Comme il n'est pas supposé avoir engrangé un tel résultat, Jérôme Kerviel ne déclare à ses supérieurs que la somme de 55 millions d'euros. Un joli pactole, tout de même, qui lui permet d'obtenir la garantie d'un bonus de 300 000 euros à son salaire de 48 000 euros. Reste que la banque s'interroge et lui demande quelques précisions, qu'il est bien en peine de fournir. "J'ai alors fourni de faux justificatifs de saisie sur ces opérations, à savoir de faux mails. J'ai réalisé un faux mail en utilisant les possibilités qui me sont offertes par notre messagerie interne, à savoir une fonction qui me permet de réutiliser l'en-tête d'un mail qui m'est expédié en changeant le contenu du texte qui m'est envoyé. Il me suffisait alors de taper le texte que je souhaitais et le mail avait toute l'apparence d'un document original. Début janvier 2008, je suis tiraillé entre la satisfaction de cette réussite et l'énormité du montant à annoncer sachant que ces résultats étaient générés par de fausses opérations." Le 18 janvier, il se retrouve "négatif" à la clôture des marchés. Il pense pouvoir se refaire une santé dès le lundi suivant. "Ce que je ne pouvais supposer, c'est que le lundi je ne serais plus salarié de la Société générale", lâche-t-il aux policiers. Ses supérieurs auraient-ils pu agir plus tôt ? Certainement, à en croire les déclarations de M. Kerviel. "Les techniques que j'ai utilisées ne sont pas sophistiquées du tout, à mon sens, tout contrôle correctement effectué est à même de déceler ces opérations. Il n'y a aucun machiavélisme de ma part." Jérôme Kerviel estime que ses collègues, de même que sa hiérarchie, connaissaient ses méthodes. Et que tant qu'il gagnait de l'argent, personne n'avait rien trouvé à y redire. D'autant que le pourcentage d'intéressement sur les résultats de l'équipe tournerait autour de 3 % pour les managers. "REGARD COMPLAISANT" Rien ni personne n'est donc venu mettre fin à ses méthodes. "En juillet 2007, j'ai suggéré de parier sur l'évolution du marché boursier à la baisse, il [mon supérieur] n'a pas voulu. Quand il s'est avéré que mon pari était gagnant, générateur de cash, j'avais pris malgré tout une position sous le regard complaisant ou à tout le moins non contesté de mon N+1 [responsable hiérarchique] qui a assisté à l'enregistrement de ma transaction. Ils m'ont incité à prendre une position régulièrement. L'opération s'étant révélée fructueuse, elle devenait de ce fait autorisée, voire appuyée par la hiérarchie. Chaque jour par la suite il a fallu se positionner. Même pendant mes vacances, mon manager m'appelait pour me demander quelle position prendre. L'incitation à se positionner était à son maximum." M. Kerviel va même jusqu'à utiliser les ordinateurs de ses collègues, avec leur assentiment, jure-t-il. "Sur le second semestre, j'ai généré des cash comme jamais je ne l'ai fait. En novembre 2007, voyant que c'était juteux, j'ai également pris des positions à partir d'autres automates de collègues en même temps et ce au vu et au su de tous. Sur cette seule journée, j'ai dégagé un résultat de 600 000 euros. Mon manager a alors voulu connaître les raisons de mes choix d'investissement. Je me refuse à donner les raisons économiques dans la mesure où cela revenait à leur signer un chèque en blanc. Je ne peux croire que ma hiérarchie n'avait pas conscience des montants que j'engageais, il est impossible de générer de tels profits avec de petites positions. Ce qui m'amène à dire que lorsque je suis en positif ma hiérarchie ferme les yeux sur les modalités et les volumes engagés. Au titre d'une activité normale, un trader ne peut générer autant de cash." Et le trader de dénoncer une direction apathique :"Le simple fait de ne pas prendre de jours de congés en 2007 (4 jours en 2007) aurait dû alerter ma direction. C'est une des règles primaires du contrôle interne. Un trader qui ne prend pas de vacances est un trader qui ne veut pas laisser son book à un autre. Je recevais régulièrement des messages de risque qui m'alertaient des dépassements d'un gros manquement de couverture en nominal. Quelques minutes plus tard, le temps que je boucle, un contre-message me parvenait. La fréquence de ces messages d'alerte ne les a pas inquiétés." Question des policiers : pourquoi est-ce resté silencieux et sans effets ? Réponse claire de Jérôme Kerviel : "Car je générais du cash, donc les signaux ne sont pas si inquiétants que cela. Tant que nous gagnons et que cela ne se voit pas trop, que ça arrange, on ne dit rien."
Je guette ma proie et elle aussi.
Bonsoir tout le monde,
Je me demandais pourquoi cette file de discussion qui passionait il n'y a pas si longtemps que cela les foules est aussitot partie aux oubliettes... Peut etre que depuis qu'on a davantage de précisions sur l'affaire, c'est moins marrant...les gens ne peuvent plus projeter leurs fantasmes et jeter tte leur haine sur la SG puisqu'on se rend compte qu'ils n'étaient au courant de rien...On ne peut plus conjecturer le gros complot de la SG, que c'est dommage...! J'ai retrouvé la file...parce que c'est bien marrant de relire certains propos... Ah! La bétise humaine ! Le Duo Hug et BarOn - qu'on prenait pour des illustres abrutis, eux qui osaient défendre sans fondements la cause de la SG, contre le gentil Kerviel qui n'était pas responsable de tout ça - n'étaient pas si loin de la vérité finalement. C'est marrant tout ce qu'on apprend au fil des jours.Bien sympa les extraits publiés des messages instantannés entre Kerviel et le courtier de la FIMAT... --> Pour ceux qui n'ont pas encore lu : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie... A bon entendeur
Societe Generale : Un rapport sur la SocGen pointe les lacunes des procédures
Mercredi 20 février 2008 à 20:52 PARIS (Reuters) - Le comité spécial chargé de superviser la gestion de la crise déclenchée par la perte de trading record de la Société générale estime que les contrôles prévus dans les salles de marché ont été effectués correctement mais que d'autres, non prévus, auraient pu permettre de découvrir les pratiques du trader incriminé. Dans un communiqué, il indique en outre n'avoir relevé à ce stade aucune preuve de détournement du trader Jérôme Kerviel ou de complicité dans cette affaire, révélée le 24 janvier. Composé de trois administrateurs indépendants et présidé par l'ancien patron de PSA Peugeot Citroën Jean-Martin Folz, ce comité spécial dit avoir fait siennes, après un avis du cabinet d'audit PWC, les conclusions en ce sens d'un rapport d'étape d'une mission d'enquête de l'inspection générale de la Société générale. "Les contrôles prévus par les fonctions de support et de contrôle ont dans l'ensemble été effectués et menés conformément aux procédures mais n'ont pas permis d'identifier la fraude avant le 18 janvier 2008", lit-on dans le communiqué. Dans son rapport diffusé en annexe, l'inspection de la Société générale note sur ce point que "les cas de défaillances des opérateurs, au regard des procédures en vigueur, dans l'exécution de contrôles susceptibles de révéler la fraude sont rares". "L'absence d'identification de la fraude jusqu'à cette date peut s'expliquer d'une part par l'efficacité et la variété des techniques de dissimulation utilisées par le fraudeur, d'autre part par le fait que les opérateurs n'approfondissent pas systématiquement leurs vérifications, enfin par l'absence de certains contrôles qui n'étaient pas prévus et qui auraient été susceptibles d'identifier la fraude", ajoute le comité spécial. "A ce stade des investigations, aucune preuve de détournement ou de complicité interne ou externe n'a été constatée", lit-on encore dans le rapport, qui indique que "les investigations se poursuivent, notamment sur un périmètre plus large que celui des activités de l'auteur de la fraude". "PROPORTIONS MASSIVES" Le rapport confirme par ailleurs l'origine de la fraude, à savoir que Jérôme Kerviel, qui était employé sur un desk d'arbitrage, avait accumulé début janvier des positions non autorisées d'achat sur des contrats d'indices boursiers européens pour un montant nominal de 49 milliards d'euros dont le débouclage, entre le 21 et le 23 janvier, s'est traduit par une perte nette de 4,9 milliards d'euros. Il confirme également le recours par le trader à des positions fictives pour masquer l'ampleur de son exposition nette. Selon l'inspection de la Société générale, les pratiques non autorisées de Jérôme Kerviel ont commencé en 2005 et ont pris des "proportions massives à partir de mars 2007". A l'époque, il avait pris des positions à la vente sur des contrats sur indices boursiers atteignant 28 milliards d'euros au 30 juin 2007, dont le débouclage a généré en novembre un gain de 1,5 milliard. Parmi les contrôles qui n'étaient pas prévus et qui auraient pu permettre de déceler ces pratiques, l'inspection mentionne l'absence de contrôles sur les transactions annulées ou modifiées, sur les transactions à départ différé, sur les transactions avec des contreparties techniques ou encore sur les nominaux élevés en position. Elle relève aussi que des "signaux d'alerte extérieurs" n'ont pas permis de révéler la fraude, notamment de la part du marché à terme de produits dérivés Eurex ou de Fimat, une filiale de courtage de la Société générale. Le comité spécial souligne d'autre part que la Société générale a mis en oeuvre immédiatement des plans d'actions pour pallier les faiblesses identifiées dans les dispositifs de supervision et de contrôle, notamment un renforcement de la sécurité informatique qui passe par le développement de solutions d'identification comme la biométrie. Jean-Martin Folz est épaulé au sein de ce comité spécial par Jean Azema et Antoine Jeancourt-Galignani, respectivement directeur général de Groupama et ancien président des AGF. Il rendra compte de sa mission devant l'assemblée générale des actionnaires prévue le 27 mai. Yann Le Guernigou Le comité spécial chargé de superviser la gestion de la crise déclenchée par la perte de trading record de la Société générale estime que les contrôles prévus dans les salles de marché ont été effectués correctement mais que d'autres, non prévus, auraient pu permettre de découvrir les pratiques du trader incriminé. /Photo d'archives/REUTERS/Benoît Tessier Copyright (C) 2007-2008 Reuters
édité le : 21-02-2008 08:21:02
Societe Generale : Un autre ancien trader de la banque accuse ses supérieurs
Mercredi 20 février 2008 à 12:32 (Tradingsat.com) - Jérôme Kerviel n'est pas le seul ancien trader de la Société Générale avec lequel la banque est en conflit. Les Echos révèlent en effet mercredi que Guillaume Pollet, un ancien employé de SG Cowen, une filiale américaine cédée en 2006, accuse la Société Générale de l'avoir licencié « sans cause réelle et sérieuse ». Il réclame 1.8 million d'euros d'indemnité. Le journal explique que ce trader avait été licencié « à la suite d'une affaire de délits d'initiés constatée par la SEC ». La banque estime que Guillaume Pollet s'est rendu coupable de fausses déclarations alors que l'intéressé affirme avoir agi sur ordre de ses supérieurs. Copyright (c) 2006-2008 Tradingsat.com. Tous droits réservés.
Bonjour Sam.
Oui, ils en ont parlé sur BéHéFème il y a quelques temps, de Po-llet, ainsi que du procès en cours. Pour Po-llet, il s'est bien fait trahir et a été obligé, faute de moyens compte-tenu de l'énormité des frais réclamés par ses avocats ricains de finalement négocier, avouer sa culpabilité, tout prendre par la tronche! On a affaire à de belles âmes, en haut, injust'ment attaquées, pas vrai? Heureusement qu'elles peuvent compter sur un petit parti de chevaliers servants restés fidèles et prompts à les défendre au péril de leur propre photomaton. Là, tout de suite, toujours sur BéHéFème, on n'a pas l'air de partager l'avis de Baron, puisqu'on dit carrément que la Branque a, comme par le passé, chargé le petit breton pour cacher sa terrible négligence organisationnelle. (volontaire) On dit en outre qu'il est incroyable de rémunérer si pingrement des tradeurs intervenant à un tel niveau, et que la gestion de crise a été autrement catastrophique que les errements du tradeur, évidemment provoqués par un système de contrôle vicié à l'origine. Triche volontaire, mensonge institutionnel. Cette politique de "dupes" puis la volonté quand elle produit ses conséquences de reporter la faute uniquement sur le tradeur se révèle catastrophique en terme de confiance et d'image pour la Branque-guignol, et ceci jusqu'à la ruine. J'espère que cela ne va pas, au final, aller jusqu'à battre le record de Clédit-Vyonnais, qui pèse encore aujourd'hui sur la Dette France, avec les intérêts, n'est-ce pas? On aurait pu penser que cela aurait suffi en matière de leçon, mais vous verrez que le deuxième coup de marteau-pilon n'y suffira pas non plus, vu comment on voit que ça envie d'assumer, tant à la Satiété Générable qu'au niveau gouvern-lamentab'! L'émission sur "gestion de crise" repassera cette aprême, puis la nuit. Il faut ajouter que les mêmes causes produisant souvent les mêmes effets, l'actualité brancaire swuiss' nous révèle l'existence d'autres "traders criminels", selon la nomenclature élaborée par nos amis ingénieurs aucun'ment impliqués dans ces sombres et "récentes" péripéties de l'actualité financière.
édité le : 21-02-2008 11:48:46Si t'as un pro-blême avec les sous-bulles de la vie, fonde le site S.O.S. Pédagogie-Cornegidouille, il y aura du populo pour escouta-tei au long de tes involucrations pensesques!
Les Echos:
http://www.lesechos.fr/info/finance/4690157.htm """Si les autorités américaines la condamnaient à une lourde amende ou décidaient de suspendre sa licence bancaire aux Etats-U...""" Comme je l'avais annoncé, à l'instar de ce qui s'est autrefois passé pour sa concurrente française, le préjudice total, ne serait-ce que pour "l'affaire du tradeur du siècle", ne pourra être établi que plus tard, patience! Il semblerait que ça pourrait dissuader les prédateurs-sauveteurs de s'engager précipitamment. Ah oui, beau fleuron de "l'ingéniérie bancaire", sûûûr! Mais vaut mieux attendre avant de conclure si cette assertion tenait la route. En attendant, comme on dit dans nos campagnes: "A éviter!".
Si t'as un pro-blême avec les sous-bulles de la vie, fonde le site S.O.S. Pédagogie-Cornegidouille, il y aura du populo pour escouta-tei au long de tes involucrations pensesques!
Bonjour scrut,
tu as de belles expressions que je trouve sympa et tres vrai :
Le chef trader a voulu faire le malin : il a du se dire que si la position sort +++ c tout benef pour le service et lui le premier, et si ça se passe mal il a un coupable attitré. L'arroseur est arrosé à son tour, quand l'ampleur de la perte devient monstrueuse, à mon avis il y a pleins de petits "cheffayons" qui vont gicler...
édité le : 21-02-2008 18:18:09
Citation de : sbsamy (au 21-02-2008 18:09:21) et une fois de plus ... rien compris a la choucroutte : le chef trader, sil est avere qu il est au courant, il va au contraire se depecher de prevenir sa hierarchie , car sinon, ben il se fait virer au debouclement .. A priori, il faut l ecrire en majuscule : LES DEPASSEMENTS DE RISQUES, MEME GAGNANT, SE TERMINENT PAR UN LICENCIEMENT Citation de : Hug (au 21-02-2008 18:32:24) et une fois de plus ... rien compris a la choucroutte : le chef trader, sil est avere qu il est au courant, il va au contraire se depecher de prevenir sa hierarchie , car sinon, ben il se fait virer au debouclement .. A priori, il faut l ecrire en majuscule : LES DEPASSEMENTS DE RISQUES, MEME GAGNANT, SE TERMINENT PAR UN LICENCIEMENT Cher Hug, vous confondez la théorie avec la réalité. Un chef trader, meme s'il rapporte aussitot à sa hierarchie qu'un de ses traders a une position aussi grosse, le chef se fera virer ilico pour defaut de surveillance / controle. Le depassement est juste de 300 fois l'exposition autorisé. Il aura dans le meilleur des cas, une promotion au service courrier. Son seul salut ne tient qu'à un débouclement positif et discret. Et vu l'ampleur de la position, c'est extremement difficile de prendre une décision dans cette situation. Un débouclement à +1 ou +2Md€, ils vont pas dire que ça s'est fait sur une opération hyper risqué. Il vont afficher une synthese mensuelle flatteuse et toute l'équipe est récompensée. Les ptits chefs se mettent daccord entre eux, pour pas donner de details, et le tour est joué.
édité le : 22-02-2008 14:51:38
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