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Fondamentales (Analyses et Réflexions) | Conjoncture | sujet : Chute du dollar et inflation mondiale

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Sujet : Chute du dollar et inflation mondiale
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sbsamy

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Plusieurs jours Moins d'un an Technique et fondamentale Futures europe

Posté le : le 11-03-2008 12:32:43 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Chute du dollar et inflation mondiale

Les prix des matieres agricoles, l'or, le pétrole montent fortement. Ils sont tous cotés en dollar.

Le dollar glisse continuellement -45% en 8 ans
Est-ce qu'on peut parler de dévaluation progressive ?

Quand on connait le montant astronomique de la dette américaine (libellé en dollar), et que c'est un pays importateur de matieres premieres (cotés en dollar),
Cette glissade sert trop bien leur interet.

De nombreux pays ont indexé leur devises au dollar, les prix des matières premières progressent au moins autant en devise locale pour compenser la variation de change.

Les autorités chinoises sont si inquiètes de leurs 7 % d’inflation qu’elles ont décidé de copier l’Inde en imposant un contrôle des prix de l’alimentation.

Les Etats-Unis eux-mêmes ont enregistré une inflation de 4 % l’année dernière.

L'une des raisons est à imputer à la faiblesse du dollar :

- Pour relancer la croissance aux USA la FED a décidé de baisser à plusieurs reprises ses taux. Elle incite les autres pays indexés au dollar à en faire autant.
- Baisse de la confiance dans l'économie américaine,
- Volonté des banques centrales de diversifier leur réserves de changes
- Augmentation de la dette americaine,

L'autre raison qui explique la hausse des matieres premieres
:
- Il y a une abondance de liquidité sur le marché,
- Réduction de la visibilités sur les marchés financiers,
- Forte demande de matieres premieres liée au développement de pays émergents (chine, inde...)

La BCE (mandat pour la stabilité des prix) va t-elle accepter longtemps cette inflation sans augmenter ses taux ?
Quelle conséquence sur le marché boursier va-t-il aller encore plus bas ?

Il se dessine le scenario suivant aux USA : Inflation + récession eco : Quelle est l'issue ?
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gilles2

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Quelques heures Plus de 3 ans Technique et fondamentale Futures europe

Posté le : le 11-03-2008 12:40:08 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Ce qui m'inquiete le plus c'est la hausse du pétrole, quand tu vois que notre budget essence est passé de 2000 à 2700e sur un an, j'imagine les familles qui compte leur sous tous les mois et voit fondre leur pouvoir d'achat rien qu'avec un moyen de transport pour aller bosser. Bientôt ça ne vaudra plus la peine d'aller bosser à plus de 5kms de chez soi si on ne gagne pas au moins 2000e/mois (sachant qu'une bagnole c'est l'essence, le credit, l'entretien, les casses éventuelles, l'assurance...un gouffre à ponion quoi )...On y vient.
édité le : 11-03-2008 12:45:35Patience, tout vient à point...bien cuit saignant ou même bleu!C'est comme on aime!
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sbsamy

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Plusieurs jours Moins d'un an Technique et fondamentale Futures europe

Posté le : le 11-03-2008 13:02:17 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Il y a 8 ans, le tout jeune Euro valait 0,84 $. Il en vaut aujourd'hui 1,55 $.

La dette americaine vis a vis de l'Europe s'est depreciee d'autant. Le client du monde va le payer en monnaie de singe.
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Posté le : le 11-03-2008 13:05:18 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
avec un peu de chance,ca nourrira une reflexion sur notre style de vie..et notre impact sur la planete....;:) on peut rever
taux en hausse dans un marché boursier en pleine debacle..effet garanti..100%
Si tu telephones à une voyante et qu elle ne decroche pas avant que ca sonne..raccroche
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sbsamy

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Plusieurs jours Moins d'un an Technique et fondamentale Futures europe

Posté le : le 11-03-2008 15:59:36 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Citation de : chris83 (au 11-03-2008 13:05:18)

avec un peu de chance,ca nourrira une reflexion sur notre style de vie..et notre impact sur la planete....;:) on peut rever
taux en hausse dans un marché boursier en pleine debacle..effet garanti..100%



Les politiques sont là pour parler, ils attendent le mur pour réagir.
Daccord sur le style de vie, mais si tu vas jusqu'au bout de la logique "preserver la planete" tu remettrais en cause le systeme eco. les echanges economiques, mode consommation, production, importation nécessitent de l'énergie. On fait de la croissance avec de la destruction de ressources. Un pays riche est surtout un pays pollueur (directement ou indirectement).
Le pb, c'est que ce mode de consommation n'est pas viable à long terme / et on peut pas le généraliser.
édité le : 12-03-2008 11:01:09 
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sbsamy

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Plusieurs jours Moins d'un an Technique et fondamentale Futures europe

Posté le : le 11-03-2008 16:07:23 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
J'ai fait une recherche sur la dette americaine, et j'ai trouvé des chiffres assez ahurissant,
si quelqu'un peut confirmer ou mettre à jour, n'hésitez pas...

La dette américaine dépasse
les 36 000 milliards de dollars

27 janvier 2004



Ainsi, la dette américaine a suivi une trajectoire hyperbolique, passant de 1 630 milliards de dollars en 1970 au chiffre projeté de 36 850 milliards de dollars à la fin de 2003, tandis que, pendant cette même période, la base de l’économie physique a été systématiquement sapée, au nom de la « société post-industrielle. » Rien que durant les trois dernières années, la dette a augmenté de 8 000 milliards de dollars, permettant un niveau minimum d’achats, et c’est cela qui donne l’apparence d’une certaine prospérité aux Etats-Unis.

http://www.solidariteetprogres.org/article.php3?id...

édité le : 11-03-2008 16:07:57 
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sbsamy

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Plusieurs jours Moins d'un an Technique et fondamentale Futures europe

Posté le : le 11-03-2008 16:33:44 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
L'inflation en chine devrait se repercuter par une augmentation de salaire.
Le cout du fret sera encore plus élevé (pétrole)
Le cout de revient des produit importés de chine seront plus élevés.

Le made in china se vendra plus cher en europe.


Reuters le 11/03/2008 11h49
L'inflation en Chine au plus haut depuis près de 12 ans
par Eadie Chen et Jason Subler

PEKIN (Reuters) - L'inflation en Chine a atteint 8,7% sur un an en février, son plus haut niveau depuis près de 12 ans, ce qui pourrait contraindre les autorités à de nouvelles mesures de resserrement du crédit alors même que la croissance est menacée de décélérer...

Les prix des légumes ont ainsi bondi de 46% sur un an le mois dernier, contribuant à une hausse de 23,3% de l'ensemble des prix alimentaires.

édité le : 11-03-2008 17:54:38 
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sbsamy

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Plusieurs jours Moins d'un an Technique et fondamentale Futures europe

Posté le : le 12-03-2008 10:36:32 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Bahrein : L’inflation perturbe les pays du golfe
SAMIR SOBH 29 Février 2008

L’inflation, qui prend de plus en plus d’ampleur dans les pays du Golfe, commence sérieusement à inquiéter les autorités, à tous les niveaux. Les responsables, qui tentent de maîtriser ce phénomène, craignent le passage du mécontentement à l’instabilité.

Le 17 février dernier, des émeutes se sont déclenchées dans la capitale du royaume de Bahrein par les ouvriers indiens. Une grogne qui, pour la première fois, a secoué ce pays, mettant ainsi fin à une époque où cette main d’œuvre à bon marché était docile.

Ce qui s’est passé à Manama, a tiré la sonnette d’alarme dans tous les autres Etats du CCG (Conseil de coopération du Golfe). Notamment, dans l’Etat fédéral des Emirats Arabes Unis où le nombre des étrangers, ouvriers et cadres, dépassent de loin celui des «Mouatinines» (population de souche). Ce qui crée déjà un déséquilibre flagrant qui pourrait constituer un terrain fertile à toute émeute dans l’avenir.

Selon le Centre d’études koweitien Al-Shal, l’inflation, qui est devenue un véritable fléau, voire un risque, est difficile à contenir dans le court terme. Surtout, que les Etats du Golfe concernés ont mis beaucoup de temps pour découvrir les répercussions néfastes qui peuvent émaner de ce phénomène, au cas où les solutions adéquates ne seraient pas trouvées.
La baisse du pouvoir d’achat partout dans les pays du Golfe, en raison du recul permanent du taux de change du dollar américain (monnaie de référence budgétaire) joue, de plus en plus, en faveur des perturbations actuelles sur le plan social. Les économistes en poste dans cette zone ne cachent pas leur peur d’un certain enlisement sécuritaire, plus particulièrement, dans le climat de tension régnant dans la région
...
En Arabie Saoudite, les rapports transmis au gouvernement par la SAMA (Saudi Arabian Monetary Authority-Banque centrale), ont montré que l’inflation a dépassé, en début de l’année en cours, le taux de 6% dans 16 villes saoudiennes dont, entre autres, la capitale Riyad. Un pourcentage beaucoup plus élevé du développement moyen de 16 villes. Ce, en ajoutant la hausse intervenue sur les coûts des produits alimentaires, des services et des loyers. L’augmentation, le 15 février, des salaires sur ordre du roi, Abdallah ben Abdel Aziz, ne semble pas être en mesure d’absorber l’inflation ni d’améliorer le pouvoir d’achat des plus démunis et de la classe moyenne saoudienne. Face à ce constat amer, où les loyers montent crescendo pour atteindre environ 12,5% début février contre 9,5% en décembre 2007, les responsables saoudiens affirment qu’ils ne possèdent pas des plans capables d’introduire des changements immédiats au niveau du taux de change du rial, en le tirant vers le haut, ou mettre fin à son lien au dollar américain.
...
e coût des loyers n’est plus du tout abordable (+ 44% pour le dernier trimestre 2007 à Dubai qui souffre d’ores et déjà d’un manque de bureaux à louer)

http://www.lagazettedumaroc.com/articles.php?r=2&s...

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sbsamy

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Plusieurs jours Moins d'un an Technique et fondamentale Futures europe

Posté le : le 12-03-2008 10:46:50 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
La vision de ce gestionnaire est interessante, j'ai le sentiment qu'il soit dans le vrai, les prix montent, l'or explose, la FED et BCE injectent par centaines de Md€.
C'est pas de la création monétaires ça ?
Selon moi, Plus la masse monétaire est importante, plus la valeur réelle de notre épargne fond (car moins de pouvoir d'achat).

Et qu'importe ce que l'inflation officielle de l'insee nous raconte, pour moi elle n'a plus rien à voir à la réalité.


Le monde est entré dans une spirale inflationniste - Vincent Strauss, gérant chez Comgest

Vendredi 29 Février 2008 à 08:15 Catégorie : Interview du Jour

Gare au krach obligataire ! Pour éviter que la crise financière ne grippe la machine économique, les banquiers centraux font tourner à plein régime la planche à billets. Le grand retour de l’inflation serait proche, ce que le marché n’intègre pas encore


(La Vie Financière) - Après les subprimes, les monolines et autres ingéniosités financières, quelles sont les autres bombes à retardement ?

La crise actuelle n’affecte pas uniquement les subprimes ou les rehausseurs de crédit mais l’ensemble du système bancaire, qui a prêté à des conditions de crédit anormalement basses pendant des années. Dans une situation normale, une banque fait payer une prime de risque à l’emprunteur. Or, grâce à l’alchimie des produits dérivés, le risque a été évalué trop bas, ce qui a permis aux établissements financiers de prêter des fonds à des taux d’intérêt très faibles. Dès lors, les banquiers ont reporté dans le temps l’impact de ces conditions de crédit sur leur bilan, mais ils n’ont pas en revanche oublié d’empocher les bénéfices en se payant au passage de confortables bonus. C’est le hold-up du siècle ! Maintenant que les banques réintègrent le risque dans leur bilan, leurs fonds propres ont fondu comme neige au soleil, alors qu’ils s’élevaient à 875 milliards de dollars en août 2007. Une dégradation de la notation financière des rehausseurs de crédits laminerait encore plus les fonds propres des banques. Elles vont donc être obligées de se recapitaliser. La situation est tellement grave que la seule solution est de faire tourner la planche à billets.

L’inflation est-elle donc la principale menace aujourd’hui ?

Le système bancaire détruisant aujourd’hui massivement de la monnaie, les banques centrales n’ont d’autre choix que d’imprimer des billets à un rythme supérieur, avec pour conséquence dramatique de relancer l’inflation. L’objectif pour le patron de la Fed est d’éviter la sclérose du système bancaire qui entraînerait l’effondrement de l’économie. Pour sauver Wall Street, on va ruiner Main Street, c’est-à-dire que l’on va sacrifier une génération d’épargnants en émettant de la monnaie de singe. Il semble que le monde soit entré dans une spirale inflationniste.

suite

édité le : 12-03-2008 12:31:11 
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Posté le : le 12-03-2008 14:51:06 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
super interview...il est certain que le marché n a pas discounté la hausse des taux à venir...
juste pour répondre au post un peu plus haut..je ne propose de revenir au vélo et à la bougie...mais le modele de la croissance à tout prix est peut etre légerement à revoir....
de plus,laisser souffler notre planete ne me parait pas etre une idée si stupide comparé à la croissance à coup d endettement...pourquoi toujours une catastrophe pour réagir ?? j ai un ami gérant qui m a mis en garde en 2005 sur le subprime...on voit le résultat...on voit les cris d alarme sur le climat,les poles..et personne ne bouge...
voilà tout....
dans mon experience,tout ca va se combiner dans le bear market..comme le terrorisme pendant le dernier bear market.....
Si tu telephones à une voyante et qu elle ne decroche pas avant que ca sonne..raccroche
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sbsamy

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Plusieurs jours Moins d'un an Technique et fondamentale Futures europe

Posté le : le 14-03-2008 08:04:16 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Dette américaine :
J'ai trouvé trois autres sources qui confirment un niveau de dette cumulé :


Michel Rocard : Aux USA toute la croissance provient de l’endettement
13 janvier 2008
...
Observons la dette totale américaine, interne et externe, hors banques. C’est une habitude de calculer ainsi car les banques se couvrent les unes les autres, se protègent, et leurs comptes sont toujours imbriqués, donc on sort les institutions financières, et l’on fait le calcul de tout ce que doivent les ménages, les entreprises, les Etats américains et la Fédération. Cette dette totale vient d’atteindre - c’est la Fed qui l’annonce - 39 trillions de dollars. 39 000 milliards de dollars
...
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1572



Analyse: La dette fédérale américaine atteint les $46 trillions en 2006
Depuis maintenant des décennies, des analystes américains tirent régulièrement la sonnette d'alarme par rapport au déficit et à la dette fédérale américaine. En fait, bon nombre d'entre eux croyaient que les vrais chiffres étaient d'environ $400 milliards pour le déficit et $8.2 trillons pour la dette fédérale (voir l'article Les États-Unis au-dessus de leur plafond de dette: les opérations du gouvernement pourraient être perturbées).

Or, il semblerait que la situation soit bien pire. Selon le rapport du trésor américain,

"Le total des expositions fiscales du gouvernement fédéral se chiffrerait maintenant à plus de $46 TRILLONS en 2006, en hausse par rapport au $20 trillons de 2000.

Cette révélation stupéfiante aurait été incluse dans le rapport du Département américain du trésor. [2005 Financial Report of the United States Government (1mb PDF)].

http://www.alterinfo.net/Analyse-La-dette-federale...



Multiplication par dix de la dette américaine
La dette publique américaine va dépasser 44 000 milliards de dollars américains, si aucun changement n'est apporté à la politique actuelle, selon un rapport publié jeudi par le Financial Times. Les auteurs de l'étude, Jagadeesh Gokhale de l'American Enterprise Institute (conservateur) et Kent Smetters, professeur à l'Université de Pennsylvanie, se sont notamment intéressés à l'impact qu'aura le départ à la retraite de la génération des baby-boomers sur les finances publiques.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/nouv...



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sbsamy

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Plusieurs jours Moins d'un an Technique et fondamentale Futures europe

Posté le : le 14-03-2008 08:35:10 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
24 Mars 2006 : M3 n’est plus publié par la Réserve fédérale US


-Le monde n’a plus aucune information fiable sur la valeur réelle du Dollar


Comme annoncé le 15 Février dernier par Leap/E2020, la Réserve Fédérale américaine a bien cessé hier 23 Mars 2006 de publier M3, l’indicateur le plus fiable sur la quantité de Dollars US en circulation dans le monde.

La Réserve fédérale américaine a également supprimé dans le même temps la parution de toute une série d’indicateurs secondaires (comme le montant des EuroDollars, les cessions en pension, les dépôts à terme de grands montants) qui permettraient de reconstruire M3 à partir d’autres agrégats. Il est important de noter que la Réserve Fédérale US continue de calculer M3 et les autres indicateurs. Elle n’arrête pas de recueillir ces données; mais désormais elle ne partage plus cette information avec les citoyens américains et le reste du monde.

Pour prendre une image simple, c’est un peu comme si à la veille d’une guerre, le Pentagone supprimait le guidage GPS, y compris pour ses propres alliés.
Cette mesure sans précédent depuis 1945, date à laquelle le Dollar s’est imposé comme référence monétaire mondiale, constitue une rupture fondamentale du contrat de confiance entre les Etats-Unis et ses Alliés.
C’est d’ailleurs pour cette raison que de nombreux spécialistes notamment boursiers refusaient de croire à l’éventualité de la suppression de M3 et ont mis en doute les analyses de Leap/E2020 sur la crise systémique globale.
En effet, suite à la décision de la Réserve fédérale US, l’évolution de la création de monnaie pour payer la dette américaine croissante, la revente de Bons du Trésor US pour acheter des Yens ou des Euros, …par exemple sont des facteurs désormais inconnaissables. Or cette décision survient dans une période d’incertitude où des pays pétroliers aux pays asiatiques un nombre croissant d’acteurs financiers annoncent vouloir vendre une partie de leurs Dollars US.
Dans les semaines et les mois qui viennent, l’Europe, l’Asie et les pays pétroliers vont devoir apprendre à naviguer à vue en ce qui concerne la valeur du Dollar et la nature du financement des déficits américains (pure création de monnaie ou contrepartie en richesse réelle). Quant aux citoyens américains, ils devront eux aussi parier de cette manière sur leur propre économie et leur propre monnaie.
La suspension de la publication de M3 constitue de l’avis de Leap/E2020 une décision aussi importante que celle de laisser flotter le Dollar en 1971 en abandonnant la référence à l’or. En 1971, le Dollar était devenu une monnaie fondée uniquement sur la confiance du reste du monde. Or cette confiance reposait en grande partie sur un sentiment de transparence de la gestion de l’économie américaine et de sa monnaie. Avec la fin de la parution de M3, c’est cette transparence qui désormais disparaît totalement. Les Etats-Unis veulent désormais que le monde les croit sur parole quant à la valeur de leur monnaie. Dans un monde où la confiance qui leur est accordée est au plus bas depuis 1945, ils font ainsi du Dollar l’acteur central de la crise systémique globale qui débute.
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sbsamy

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Plusieurs jours Moins d'un an Technique et fondamentale Futures europe

Posté le : le 15-03-2008 11:43:15 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
J'ai trouvé un article un peu long mais interessant qui parle de certaines périodes d'hyperinflation dans le monde.
Je n'imagine pas que ces scenarios puissent se reproduire de nos jours, en tous cas pas sur les principales devises.


L’hyperinflation est une forme d’inflation qui voit les prix augmenter très vite, de 50% par mois au moins pour reprendre une valeur généralement admise. Les causes économiques de l’inflation sont alors exacerbées par les soubresauts de l’économie dus à un conflit, à une guerre civile ou à une mutation de la société.

http://emagazine.credit-suisse.com/app/article/ind...




Hyperinflation: Quand l'argent perd sa valeur

23.02.2007 Fin 1993, le kilo de lard coûtait en Serbie 20 billions de dinars. Le record mondial de la plus grosse coupure appartient à la Hongrie avec le Százmillió B.-Pengo (100 000 000 000 000 000 000 pengo en 1946) et, pendant la Révolution française, refuser les assignats, dont la valeur s’effondrait, pouvait mener à l’échafaud. Hyperinflation et tragédies sont toujours allées de pair.

La fortune des personnalités de la liste Forbes « The World’s Richest People », dont la première place est occupée par Bill Gates, atteint un total de 2,2 billions de dollars. Mais, depuis peu, je prends cela avec détachement : il faut dire que je suis moimême devenu « billionnaire », fort d’un pécule à douze zéros. Non pas parce que j’ai décroché le gros lot, mais simplement parce que j’ai acheté un billet de banque vieux de quatre-vingts ans sur le site d’enchères en ligne Ricardo.

Lorsque la direction de la Reichsbahn émit cette « coupure », le 2 novembre 1923, un simple œuf coûtait déjà 150 milliards. « La caisse principale des chemins de fer de Francfort-sur-le-Main paiera 1 billion de marks au porteur de ce bon dès que des moyens de paiement légaux auront de nouveau cours. Le bon est accepté à titre de paiement par toutes nos caisses. » Deux semaines plus tard, une réforme monétaire entrait en vigueur pour combattre l’hyperinflation en Allemagne. Le Rentenmark était lancé puis remplacé en octobre 1924 par le Reichsmark (mark or). La population y perdit alors le peu qui lui restait.

Mon « billion » de marks ne valait finalement que 1 (Renten)mark, dont il fallait 4,2 unités pour obtenir 1 dollar américain. Aujourd’hui, ces témoins d’un triste passé ne sont plus que des pièces de collection, sans grande valeur vu leur abondance. Il fut pourtant une époque où on les brûlait à tour de bras dans les poêles pour économiser le bois !

On estime à 30 000 le nombre de personnes employées à fabriquer les quelque dix milliards de bons d’inflation émis par l’Etat. Trente usines produisirent le papier et jusqu’à 133 entreprises tierces, avec un total de 1 783 imprimantes, travaillèrent jour et nuit pour l’imprimerie nationale. A elle seule, la Reichsbank émit pour 524 trillions de marks (1 trillion équivaut à 1 milliard de milliards). A quoi s’ajoutèrent les 700 trillions de marks émis par 5 800 villes, communes et entreprises sous forme de bons d’urgence propres.

Le financement public au moyen de la planche à billets
Tout commença en 1914, lorsque l’éventualité de plus en plus problable d’une guerre mondiale incita la population à retirer des pièces d’or d’une valeur de 100 millions de marks auprès de la Reichsbank. Cette dernière arrêta alors la conversion en or des billets de banque et des pièces pour s’engager sur la voie d’un financement de l’Etat par la planche à billets. A la fin de la guerre, la masse monétaire avait quintuplé et la part des pièces dans le total était tombée à 0,5%. Les dépenses de guerre (164 milliards de marks) n’avaient pas été financées, pour l’essentiel, par des taxes de guerre et des relèvements d’impôts, mais par des obligations, l’idée étant alors de faire payer les vaincus une fois la paix revenue…

Tout ne se ne passa pas comme prévu et, en avril 1921, les Alliés fixèrent à un peu plus de 132 milliards de marks or, payables en dollars, en livres ou en francs, les réparations de guerre dues par l’Allemagne. Une dépense insupportable pour le gouvernement de la jeune République de Weimar puisque le seul service de la dette représentait déjà 126% des recettes de l’Etat.

Des paniers à linge pour la quête
Pour autant, l’inflation resta raisonnable pendant un certain temps. Au début de la guerre, en 1914, 1 dollar valait 4,2 marks. Et il fallut cinq ans et demi pour que sa valeur soit décuplée, puis encore deux ans et demi la fois suivante. Mais après l’assassinat du ministre des affaires étrangères Walther Rathenau le 24 juin 1922, tous les verrous sautèrent, d’autant que les Alliés exigeaient des réparations en nature et que les Français occupaient la Ruhr depuis début 1923 pour imposer leurs prétentions. La multiplication par dix du cours du dollar (de 440 millions à 5,06 milliards de marks) ne prit alors que huit jours en octobre 1923.

Les salaires étaient payés au jour le jour et chacun essayait de changer au plus vite l’argent liquide contre des valeurs physiques. Dans les restaurants, l’addition pouvait doubler pendant le repas et, dans les églises, les prêtres faisaient la quête dans des paniers à linge.

Les années folles succédèrent certes à la réforme monétaire, mais il fallut attendre 1928 pour que les salaires réels retrouvent le niveau moyen de 1913. Puis la crise mondiale de 1929 réduisit à néant ce qui avait été patiemment reconstruit, jetant les bases d’un régime totalitaire. L’inflation allemande a été si forte qu’on en oublie souvent que d’autres pays ont également vu leur monnaie chuter vertigineusement, à l’image de l’Autriche et de la Hongrie, mais aussi et surtout de la Pologne et de la Russie. Et même les vainqueurs (Etats-Unis, Grande-Bretagne et France) connurent des taux d’inflation très élevés.

La valeur maximale d’un billet allemand pendant l’hyperinflation fut de 100 billions (100 000 000 000 000) de marks. Mais le record mondial est détenu par le pengo, qui, né de la réforme monétaire des années 1920, fut la monnaie hongroise de 1927 à 1946. Lors de sa création, un pengo valait 12 500 couronnes, 3 800 pengo un kilogramme d’or, mais sans conversion possible. Après la Seconde Guerre mondiale, la Hongrie connut toutefois une inflation d’une ampleur sans pareille. Si bien que, lors de la réforme monétaire du 1er août 1946, il fallait 400 quadrilliards de pengo (4 suivi de 29 zéros) pour un forint. La coupure la plus importante jamais utilisée fut le Százmillió B.-Pengo (100 millions de billions de pengo), mais l’« Egymilliárd B.-Pengo » (1 suivi de 21 zéros) fut également imprimé.

Le mot inflation vient du latin « inflatio », qui signifie gonflement. Nul ne sera donc surpris que les Romains aient connu l’érosion monétaire ou la progression constante des prix, ce qui n’a pas empêché Jules César, d’après de récents calculs, d’être l’homme le plus riche de tous les temps. En 214 après J.-C., l’empereur Caracalla émit, en raison du fort endettement de l’Empire romain, le double denier ou « antoninien ». Sa teneur en argent ne cessant de décroître, celui-ci finit par être une simple pièce en cuivre pourvue d’un fin placage d’argent. Puis, vers la fin du IIIe siècle, l’Empire fut inondé de pièces de moindre qualité, portant certes les noms ronflants de « solidus or » ou de « silique argent », mais qui n’étaient que de vulgaires pièces en cuivre plaquées argent. Devant l’instabilité politique, nombre de personnes enterrèrent de grandes quantités de pièces pour les protéger des barbares. Barbares à qui l’on doit donc aujourd’hui indirectement la découverte de trésors à la valeur incertaine.

Deux périodes d’hyperinflation en France au XVIIIe siècle
Le « papier-monnaie » a été introduit par les Chinois vers 650. En 1166, l’Empire connut une inflation sévère mais, en 1275, Marco Polo précisait avec enthousiasme que « les billets sont partout acceptés parce que les gens savent que, où qu’ils aillent dans l’Empire du Grand Khan, ils pourront s’en servir pour acheter et vendre comme s’il s’agissait d’or fin ». Il fallut malgré tout attendre la fin du XVIIe siècle pour qu’un pays occidental, la Suède, émette ses premiers billets de banque. L’Ecosse lui emboîta le pas et John Law proposa en 1705 de créer une Banque centrale dont les billets ne seraient pas couverts par de la monnaie métalliquemais par des terrains. Les Ecossais hésitèrent, mais pas le Régent de France, Philippe d’Orléans, qui avait hérité du Roi-Soleil une montagne de dettes. La Banque générale émit dès lors quantité de billets couverts par les richesses (supposées) des colonies françaises. Les actions de la Compagnie des Indes fondée à cette occasion flambèrent et la masse monétaire en circulation atteignit le montant incroyable de 3 milliards de livres. La bulle éclata en 1721 lorsque la Banque royale cessa ses paiements, réduisant à néant les avoirs d’une grande partie de la population. John Law se retira alors en Italie.

Soixante ans plus tard, la déroute était oubliée et les besoins de financement étaient de nouveau élevés. L’Assemblée révolutionnaire décida en décembre 1789 de saisir les biens de l’Eglise pour éponger la dette de l’Etat. Mais vu l’impossibilité de vendre les propriétés rapidement, les créanciers reçurent des assignats, qui étaient des emprunts d’Etat portant initialement intérêt. Les effets positifs sur l’économie se dissipèrent toutefois rapidement, et après seulement un an, le versement des intérêts fut suspendu. Protester était alors très risqué, comme le précisait la mention portée sur le billet. Lorsque, en avril 1795, la valeur des assignats tomba à seulement 8%, de plus en plus de commerçants refusèrent le papier-monnaie. Payés en assignats, les travailleurs ne cessaient donc de s’appauvrir. L’année suivante, les assignats furent remplacés dans un rapport de 30 à 1 par les mandats territoriaux limités à 2,4 milliards, mais leur valeur s’effondra très vite et, le 27 mai 1797, tous les assignats furent déclarés irrecevables.

Les exemples modernes sont également légion
Retour vers le présent : le 12 mai 2006, le gouvernement du Zimbabwe déclare que l’inflation a atteint 1042,9% en avril. C’est alors que reviennent en tête les images d’une population argentine qui, pendant de nombreuses années, a dû subir une dictature militaire mais aussi une hyperinflation très douloureuse. Là où 1 billion de « moneda nacional » valait encore 251,1 milliards de dollars début 1935, il n’aurait plus correspondu qu’à 3 cents début 2005 si la monnaie était restée en vigueur. L’inflation est terrible en 1989 puisqu’elle atteint 4 900%. Et l’introduction du peso en 1991 ne résout pas tout : ce n’est qu’après l’abandon de la parité contre nature avec le dollar en 2002 que la situation commence à s’améliorer lentement.

Pendant et après l’éclatement sanglant de l’ex-Yougoslavie, la Bosnie-Herzégovine et, surtout, la Serbie-Monténégro essuient aussi une hyperinflation. De 1989 à 1994, plusieurs réformes sont nécessaires. Sur 1993 uniquement, l’inflation dépasse 1 milliard de %. En décembre, le coût de la vie est 2 839 fois plus élevé que le mois précédent et est multiplié par plus de 6 milliards depuis le début de l’année.

D’autres exemples récents d’inflation galopante existent : la Bolivie (1985), le Nicaragua (1988), la Pologne (1989), le Brésil (1989/90), le Pérou (1990), le Zaïre (1990/94), la Russie (1990), la Géorgie (1992/94) et l’Angola (1994/97). Nombreux sont aussi ceux qui – depuis des années – prédisent un avenir sombre aux Etats-Unis en avançant que l’économie américaine est susceptible de s’effondrer sous le coup d’une hyperinflation. Mais le risque est faible car le pays a tiré les leçons du passé et tient fermement les rênes monétaires. Si vous achetez un billet de 1 trillion de dollars, il ne pourra provenir que de la série télévisée « Les Simpsons »…




édité le : 15-03-2008 16:22:48 
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sbsamy

(1068 msg)

Plusieurs jours Moins d'un an Technique et fondamentale Futures europe

Posté le : le 15-03-2008 16:34:14 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Krugman : Desperate Bernanke
http://www.nytimes.com/2008/03/14/opinion/14krugma...

résumé

Les actions de Bernanke, même si elles sont sans précédent par leur ampleur, ne suffiront sans doute pas à mettre un terme à la spirale descendante de l’économie.

cette situation économique catastrophique pourrait avoir des implications politiques.

Les interventions de la Fed, qui consistent à imprimer des billets verts et à acheter des bons du trésor aux banques, ne marchent pas à tout coup.

Dans les circonstances actuelles les actions clasiques de la Fed ne suffisent pas à relancer la machine du crédit.

La Fed a donc décidé de mettre sur la table jusqu’à 400 milliards en échanges de titres, y compris les titres hypothécaires. Cette somme représente la moitié de ses ressources disponibles.

Ces 400 milliards sont peu de chose comparé à l’ampleur du problème. Le TED spread (*) s’est légérement réduit mais reste anormalement élevé.

La Fed sera bientôt à court de moyens et la solution appartiendra aux politiques.

Les problèmes majeurs que le prochain gouvernement aura à résoudre seront de déterminer quelle partie du système financier il conviendra de renflouer, comment financer ces mesures, et comment jusitifier ces politiques face à une opinion publique exaspérée.

* TED Spread : écart entre le taux d’intérêt servi par les bons du trésor US et le Libor, taux des prêts entre les banques. Une différence marquée entre ces deux valeurs indique l’existence d’une situation de méfiance et/ou de manque de liquidités pour les banques.
édité le : 15-03-2008 16:35:14 
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Posté le : le 15-03-2008 17:32:30 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Bonjour sbsamy,

Tes interventions sont très interessantes...

Personnellement je m'inquiète effectivement de cette spirale que l'on est en train de connaître, j'ai l'impression qu'un nouvel ordre est en train de se créer.

La fin du dollar roi est plus que jamais d'actualité.

C'est un effet boule de neige, au début de la glissade du dollar, beaucoup en ont profité, et cela a également pu tirer les prix des matières premières à la hausse, car on se dit cela ne revient pas cher.

Désormais, les pays qui tirent une partie essentielle de leur revenu par la hausse des matières premières (Russie, pays du golfe...) commencent à terriblement s'inquiéter de cette baisse ininterrompue du dollar.

Pour exemple j'ai récemment discuté avec le trésorier d'un grand groupe qui m'expliquait que désormais certains pays d'Asie préféraient se faire pays en euro (du jamais vu cela a toujours été le dollar ou la monnaie locale la bas).

Une monnaie de référence ne l'est plus quand elle perd autant de sa valeur, n'est ce pas révélateur ?


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Scrutime

(2138 msg)

Non renseigné Non renseigné Uniquement fondamentale Actions françaises

Posté le : le 15-03-2008 18:26:27 Voir le profil   Envoyer un email à l'auteur   Voir le page de Scrutime   Envoyer un message privé   Répondre avec citation  
Ouhhh, moi j'aime pas bien les gens qui girouettent et font câlin-câlin quand ça les arrange, je ne trouve pas ça très sincère, au niveau de la confiance mutuelle.

Ils veulent des z'euros? Ben non! On achètera des brouettes de billets de 1 dolou rien que pour qu'ils comprennent que fallait pas douter des z'all'mands, voilà, bien fait!

"Oh non, m'sieur Scrut, pas de doloux, s'il vous play..."


Si, tant pis!


Si t'as un pro-blême avec les sous-bulles de la vie, fonde le site S.O.S. Pédagogie-Cornegidouille, il y aura du populo pour escouta-tei au long de tes involucrations pensesques!
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Sujet : Chute du dollar et inflation mondiale
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