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Analyse conjoncture | Analyse : Coup de froid sur le réchauffement ?

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Coup de froid sur le réchauffement ?

 

Depuis le 1er janvier 2005 le Système d’Echanges de Quotas dans l’Union Européenne (ETS) est entré en vigueur en application de la Directive n° 2003/87/EC. Celle-ci impose une réduction de 8% des émissions de CO2 d’ici à la fin 2012 dans le cadre de l’application du protocole de Kyoto.


L'ETS permet aux entreprises (et aux spéculateurs) d'acheter ou de vendre des quotas européens représentant des droits d'émission de CO2 (voir le site de Powernext1, organisme représentant environ 60% du marché européens des quotas).

Au plan financier cette affaire est un flop après l'annonce récente par 6 pays de l'Union (dont la France) d'un niveau inférieur, de plus de 10%, de leur émission. Les spéculateurs ont ainsi “encaissé” une baisse soudaine de plus de 35% de la valeur du certificat :


Mais ce qui me semble être le plus important est le doute qui commence à poindre sur la réalité de la chose.

En effet, après des années de matraquage flagellatoire sur la responsabilité humaine quant au réchauffement climatique, de plus en plus de voix de scientifiques crédibles s'élèvent aujourd'hui pour dénoncer le mensonge derrière le message.

La dénonciation la plus spectaculaire est sans doute la lettre ouverte envoyée en avril 2006 au Premier Ministre canadien par 60 chercheurs lui demandant de mettre en oeuvre un débat objectif et public avant d'engager les financements monstrueux induits par l'adhésion du Canada au protocole de Kyoto.

La liste des signataires et l'intégralité du document sont ici :

http://www.canada.com/nationalpost/financialpost/story.html?id=3711460e-bd5a-475d-a6be-4db87559d605


En fait, et contrairement au discours officiel, la communauté scientifique est loin d'être unanime sur :

  • le réchauffement, son origine et ses impacts,

  • l'origine de l'augmentation de la teneur en CO2 (en fait plus probablement une conséquence du réchauffement),

  • la responsabilité de l'Homme dans ces éventuels phénomènes,

  • ...

Les renoncements de scientifiques ayant participé aux « négociations » de Kyoto se multiplient tant le rôle que l'on veut leur faire tenir s'éloigne de la démarche purement scientifique. Je vous invite à lire tout ceci sur l'excellent site : http://www.climat-sceptique.com/ qui analyse à merveille cette « fabrication du consensus » : http://www.climat-sceptique.com/categorie-504946.html

 

Dans la même veine, plusieurs sites anglophones sont absolument à parcourir :

Le plus documenté : www.co2science.org dont j'ai tiré une phrase :

There is also little doubt the earth has warmed slightly over the same period; but there is no compelling reason to believe that the rise in temperature was caused by the rise in CO2.  Furthermore, it is highly unlikely that future increases in the air's CO2 content will produce any global warming;2 .


Enfin pour parler des glaciers et démystifier tout ce qui se dit dessus rien de tel qu'un expert, Robert VIVIAN (géographe, glaciologue ... lire sa bio) : http://virtedit.free.fr/article.html dont j'ai tiré une citation :

Le réchauffement d’origine anthropique reste largement masqué par les fluctuations «naturelles » du climat.


Pour conclure cette liste, dans un article tiré du Point j'ai trouvé deux phrases qui résument à merveille la situation.: http://www.lepoint.fr/sciences/document.html?did=115958

« Difficile de se faire entendre lorsque les faits vont à contre-courant de la pensée écologique unique ! »

« Toujours est-il que ce mensonge répété cent fois devient une vérité... »


Il reste maintenant à espérer que l'appel des 60 aboutisse et permette d'y voir plus clair dans ce qui pourrait ressembler de plus en plus à une mystification ... et nous donne le courage de sortir du doute :

« La simplicité et l'exagération des sentiments des foules les préservent du doute et de l'incertitude. » Gustave LEBON (Psychologie des foules)


Au delà des visions malthusiennes3, responsables de cette situation, on peut se demander « à qui profiterait le crime? ». Je ne parle pas de ceux qui voudraient en faire un cheval de bataille politique au risque d'être ridicule le jour où la vérité sera médiatiquement dévoilée, mais de ceux qui pourraient en tirer des profits financiers.


A y regarder de plus près, Kyoto a révélé un ensemble de mesures dont une majeure: la capture du CO2 (carbon sequestration). Cette technique consisterait à récupérer le CO2 et à l'injecter, par exemple, dans les couches géologiques ayant contenu du pétrole.


Qui selon vous maitrise ces techniques : forage et injection ?... La bonne réponse est : l'industrie pétrolière !


D'ailleurs les acteurs pétroliers sont devenus récemment d'ardents défenseurs de la planète !

Il n'y a pas un président de société pétrolière américaine qui ne vante les mérites de la capture du CO2 et la maitrise de cette technique par sa société.


Par exemple, Schlumberger qui se présente ici comme un acteur de la « défense » du climat : http://www.slb.com/media/about/gc_booklet.pdf

Pratiquement tous les discours du président de Schlumberger mentionne la capture du CO2 et la maitrise dans cette technique.


Encore plus fort, un consortium industriel a été créé pour gérer cette nouvelle manne: le CSI ou Carbon Sequestration Initiative http://sequestration.mit.edu/CSI/index.html dont Alstom et EDF font partie...


Il est incontestable que moins de pollution en ce bas monde ne ferait de mal à personne. Bien au contraire.

Mais est-ce la peine de dépenser des milliards pour enfouir du CO2 si celà ne devait servir à rien ?

Est ce nécessaire de se battre contre un phénomène dont nous ne pouvons pas changer le cours ?


Pour ma part, n'ayant pas la réponse, j'espère que ces 60 scientifiques se feront entendre et qu'un vrai débât verra le jour.


Pendant ce temps là nous avons quelques problèmes avérés qui ne trouvent pas de solutions mais dont les conséquences à venir croissent avec le temps qui s'écoule. Parmi ceux-ci :

  • l'endettement exponentiel des Etats-Unis

  • le renouvellement des matières premières énergétiques (dans l'immédiat pétrole et gaz, mais aussi, à une échéance un peu plus lointaine, charbon). Mon post de 2005 reste d'actualité : http://www.pro-at.fr/analyse/technique-1-5781.html

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Ajouté le 6 novembre 2006

Traduction par Frédéric Wauters de l'article 61 prominent international scientists call for an open climate science review of Kyoto paru sur le site Friends of Science - 5 octobre 2006


L'IEM tient à porter à l'attention de ses lecteurs la demande de 61 experts du climat à un vrai débat sur le changement climatique. Cette lettre rappelle qu'il n'existe pas de consensus entre les climatologues sur la nature et l'importance relative des différentes causes du changement climatique.

Lettre ouverte au Premier Ministre Stephen Harper (Canada)

Monsieur le Premier Ministre,

En tant qu’experts accrédités en climatologie et dans les disciplines scientifiques qui y sont liées, nous vous écrivons pour vous proposer que soient organisées des auditions extensives, impartiales et ouvertes au publics, afin d’examiner les fondements scientifiques des plans du gouvernement fédéral relatifs au changement climatique. Ceci serait parfaitement en ligne avec votre récent engagement à mener une évaluation du Protocole de Kyoto. Bien que nombre d’entre nous aient adressé la même requête aux premiers ministres précédents, Messieurs Martin et Chrétien, aucun ne nous a répondu et, jusqu’à ce jour, aucune évaluation climatologique indépendante n’a été menée au Canada. La majeure partie des milliards de dollars qui ont été alloués à l’implémentation du protocole au Canada vont être dépensés sans même qu’il y ait eu une évaluation préalable correcte des développements les plus récents en matière de climatologie..

Les preuves expérimentales ne soutiennent pas les modèles climatologiques actuels, et il y a donc peu de raisons de faire confiance aux prédictions de ces modèles. Pourtant, c’est précisément ce que les Nations-Unies ont fait en créant et en promouvant Kyoto et ce qu’elles font encore dans les prévisions alarmistes sur lesquelles les politiques climatiques du Canada son basées. Même si les modèles climatologiques étaient corrects, l’impact environnemental d’un retard d’implémentation par le Canada – en attendant la conclusion de consultations - de Kyoto ou d’un autre plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre serait insignifiant. Instruire votre gouvernement d’organiser des auditions impartiales et publiques le plus rapidement possible serait une décision prudente et responsable.

Les affirmations péremptoires de groupes environnementaux scientifiquement peu qualifiés fournissent sans doute à la presse des gros titres sensationnels, mais elles ne peuvent servir de base à l’élaboration prudente d’une politique. L’étude des changements climatiques globaux est, comme vous l’avez dit, « une science émergente », probablement la plus complexe à laquelle nous nous soyons jamais attaqués. Il faudra encore des années avant que nous ne comprenions correctement le système climatique de la Terre. Cependant, des avancées significatives ont été faites depuis que le protocole a été créé, et nombre d’entre elles éloignent l’inquiétude au sujet de l’augmentation des gaz à effet de serre. Si, au milieu des années 90, nous avions su ce que nous savons aujourd’hui sur le climat, Kyoto n’existerait probablement pas, car nous aurions conclu que ce n’était pas nécessaire.

Nous comprenons la difficulté pour n’importe quel gouvernement de formuler des politiques sensées et scientifiquement fondées lorsque les voix les plus bruyantes semblent pousser dans l’autre direction. Cependant, l’ouverture de consultations publiques impartiales permettra au Canada d’entendre l’avis d’experts des deux camps de la communauté des climatologues. Quand le public comprendra qu’il n’y a pas de « consensus » parmi les scientifiques sur l’importance relative des différentes causes de changement climatique, le gouvernement sera en meilleure position pour développer des plans basés sur la réalité, ce qui bénéficiera tant à l’environnement qu’à l’économie.

“Le changement climatique est réel” est une phrase sans signification que les activistes utilisent de manière répétée pour convaincre le public qu’une catastrophe climatique est imminente et que l’humanité en est la cause. Aucune de ces peurs n’est justifiée. Le climat de la planète change en permanence à cause de facteurs naturels et l’impact de l’activité humaine est difficile à séparer de ce « bruit ». Le nouvel engagement du gouvernement canadien de réduire la pollution de l’air, de la terre et de l’eau est respectable, mais par contre consacrer des fonds à « arrêter les changements climatiques » serait irrationnel. Nous devons continuer à rechercher les causes réelles du changement climatique et aider nos citoyens les plus vulnérables à s’adapter à ce que la nature nous enverra ensuite.

Nous croyons que le public et les décideurs canadiens doivent et méritent d’entendre l’entièreté de l’histoire au sujet de ce problème très complexe. Il y a seulement trente ans, beaucoup de ceux qui crient aujourd’hui au danger du réchauffement planétaire croyaient que le monde était au milieu d’une phase de refroidissement catastrophique. Mais la science a continué à évoluer, et évolue encore, même si beaucoup choisissent de l’ignorer quand elle ne se conforme pas à leurs agendas politiques.

Nous espérons que vous examinerez attentivement notre proposition et nous nous tenons à votre disposition pour vous fournir plus d’informations sur ce sujet d’une importance cruciale.


CC: L’Honorable Rona Ambrose, Ministre de l’Environnement, et l’Honorable Gary Lunn, Ministre des Ressources Naturelles

Sincèrement,

Dr. Ian D. Clark, professor, isotope hydrogeology and paleoclimatology, Dept. of Earth Sciences, University of Ottawa
Dr. Tad Murty, former senior research scientist, Dept. of Fisheries and Oceans, former director of Australia's National Tidal Facility and professor of earth sciences, Flinders University, Adelaide; currently adjunct professor, Departments of Civil Engineering and Earth Sciences, University of Ottawa
Dr. R. Timothy Patterson, professor, Dept. of Earth Sciences (paleoclimatology), Carleton University, Ottawa
Dr. Fred Michel, director, Institute of Environmental Science and associate professor, Dept. of Earth Sciences, Carleton University, Ottawa
Dr. Madhav Khandekar, former research scientist, Environment Canada. Member of editorial board of Climate Research and Natural Hazards
Dr. Paul Copper, FRSC, professor emeritus, Dept. of Earth Sciences, Laurentian University, Sudbury, Ont.
Dr. Ross McKitrick, associate professor, Dept. of Economics, University of Guelph, Ont.
Dr. Tim Ball, former professor of climatology, University of Winnipeg; environmental consultant
Dr. Andreas Prokocon, adjunct professor of earth sciences, University of Ottawa; consultant in statistics and geology
Mr. David Nowell, M.Sc. (Meteorology), fellow of the Royal Meteorological Society, Canadian member and past chairman of the NATO Meteorological Group, Ottawa
Dr. Christopher Essex, professor of applied mathematics and associate director of the Program in Theoretical Physics, University of Western Ontario, London, Ont.
Dr. Gordon E. Swaters, professor of applied mathematics, Dept. of Mathematical Sciences, and member, Geophysical Fluid Dynamics Research Group, University of Alberta
Dr. L. Graham Smith, associate professor, Dept. of Geography, University of Western Ontario, London, Ont.
Dr. G. Cornelis van Kooten, professor and Canada Research Chair in environmental studies and climate change, Dept. of Economics, University of Victoria
Dr. Petr Chylek, adjunct professor, Dept. of Physics and Atmospheric Science, Dalhousie University, Halifax
Dr./Cdr. M. R. Morgan, FRMS, climate consultant, former meteorology advisor to the World Meteorological Organization. Previously research scientist in climatology at University of Exeter, U.K.
Dr. Keith D. Hage, climate consultant and professor emeritus of Meteorology, University of Alberta
Dr. David E. Wojick, P.Eng., energy consultant, Star Tannery, Va., and Sioux Lookout, Ont.
Rob Scagel, M.Sc., forest microclimate specialist, principal consultant, Pacific Phytometric Consultants, Surrey, B.C.
Dr. Douglas Leahey, meteorologist and air-quality consultant, Calgary
Paavo Siitam, M.Sc., agronomist, chemist, Cobourg, Ont.
Dr. Chris de Freitas, climate scientist, associate professor, The University of Auckland, N.Z.
Dr. Richard S. Lindzen, Alfred P. Sloan professor of meteorology, Dept. of Earth, Atmospheric and Planetary Sciences, Massachusetts Institute of Technology
Dr. Freeman J. Dyson, emeritus professor of physics, Institute for Advanced Studies, Princeton, N.J.
Mr. George Taylor, Dept. of Meteorology, Oregon State University; Oregon State climatologist; past president, American Association of State Climatologists
Dr. Ian Plimer, professor of geology, School of Earth and Environmental Sciences, University of Adelaide; emeritus professor of earth sciences, University of Melbourne, Australia
Dr. R.M. Carter, professor, Marine Geophysical Laboratory, James Cook University, Townsville, Australia
Mr. William Kininmonth, Australasian Climate Research, former Head National Climate Centre, Australian Bureau of Meteorology; former Australian delegate to World Meteorological Organization Commission for Climatology, Scientific and Technical Review
Dr. Hendrik Tennekes, former director of research, Royal Netherlands Meteorological Institute
Dr. Gerrit J. van der Lingen, geologist/paleoclimatologist, Climate Change Consultant, Geoscience Research and Investigations, New Zealand
Dr. Patrick J. Michaels, professor of environmental sciences, University of Virginia
Dr. Nils-Axel Morner, emeritus professor of paleogeophysics & geodynamics, Stockholm University, Stockholm, Sweden
Dr. Gary D. Sharp, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, Calif.
Dr. Roy W. Spencer, principal research scientist, Earth System Science Center, The University of Alabama, Huntsville
Dr. Al Pekarek, associate professor of geology, Earth and Atmospheric Sciences Dept., St. Cloud State University, St. Cloud, Minn.
Dr. Marcel Leroux, professor emeritus of climatology, University of Lyon, France; former director of Laboratory of Climatology, Risks and Environment, CNRS
Dr. Paul Reiter, professor, Institut Pasteur, Unit of Insects and Infectious Diseases, Paris, France. Expert reviewer, IPCC Working group II, chapter 8 (human health)
Dr. Zbigniew Jaworowski, physicist and chairman, Scientific Council of Central Laboratory for Radiological Protection, Warsaw, Poland
Dr. Sonja Boehmer-Christiansen, reader, Dept. of Geography, University of Hull, U.K.; editor, Energy & Environment
Dr. Hans H.J. Labohm, former advisor to the executive board, Clingendael Institute (The Netherlands Institute of International Relations) and an economist who has focused on climate change
Dr. Lee C. Gerhard, senior scientist emeritus, University of Kansas, past director and state geologist, Kansas Geological Survey
Dr. Asmunn Moene, past head of the Forecasting Centre, Meteorological Institute, Norway
Dr. August H. Auer, past professor of atmospheric science, University of Wyoming; previously chief meteorologist, Meteorological Service (MetService) of New Zealand
Dr. Vincent Gray, expert reviewer for the IPCC and author of The Greenhouse Delusion: A Critique of 'Climate Change 2001,' Wellington, N.Z.
Dr. Howard Hayden, emeritus professor of physics, University of Connecticut
Dr Benny Peiser, professor of social anthropology, Faculty of Science, Liverpool John Moores University, U.K.
Dr. Jack Barrett, chemist and spectroscopist, formerly with Imperial College London, U.K.
Dr. William J.R. Alexander, professor emeritus, Dept. of Civil and Biosystems Engineering, University of Pretoria, South Africa. Member, United Nations Scientific and Technical Committee on Natural Disasters, 1994-2000
Dr. S. Fred Singer, professor emeritus of environmental sciences, University of Virginia; former director, U.S. Weather Satellite Service
Dr. Harry N.A. Priem, emeritus professor of planetary geology and isotope geophysics, Utrecht University; former director of the Netherlands Institute for Isotope Geosciences; past president of the Royal Netherlands Geological & Mining Society
Dr. Robert H. Essenhigh, E.G. Bailey professor of energy conversion, Dept. of Mechanical Engineering, The Ohio State University
Dr. Sallie Baliunas, astrophysicist and climate researcher, Boston, Mass.
Douglas Hoyt, senior scientist at Raytheon (retired) and co-author of the book The Role of the Sun in Climate Change; previously with NCAR, NOAA, and the World Radiation Center, Davos, Switzerland
Dipl.-Ing. Peter Dietze, independent energy advisor and scientific climate and carbon modeller, official IPCC reviewer, Bavaria, Germany
Dr. Boris Winterhalter, senior marine researcher (retired), Geological Survey of Finland, former professor in marine geology, University of Helsinki, Finland
Dr. Wibjorn Karlen, emeritus professor, Dept. of Physical Geography and Quaternary Geology, Stockholm University, Sweden
Dr. Hugh W. Ellsaesser, physicist/meteorologist, previously with the Lawrence Livermore National Laboratory, Calif.; atmospheric consultant.
Dr. Art Robinson, founder, Oregon Institute of Science and Medicine, Cave Junction, Ore.
Dr. Arthur Rorsch, emeritus professor of molecular genetics, Leiden University, The Netherlands; past board member, Netherlands organization for applied research (TNO) in environmental, food and public health
Dr. Alister McFarquhar, Downing College, Cambridge, U.K.; international economist
Dr. Richard S. Courtney, climate and atmospheric science consultant, IPCC expert reviewer, U.K.

 

 

 à lire absolument aussi :

http://meteo.lcd.lu/globalwarming/Leroux/dossier_leroux_climat.pdf

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Bonne semaine


2“Il y a aussi peu de doute que la Terre s'est légèrement réchauffée sur la même période; mais il n'y a pas de raison évidente de croire que cette hausse de la température ait été causée par l'augmentation du CO2. De plus, il est très improbable que toute future augmentation de la teneur en CO2 de l'air produise quel que réchauffement que ce soit.”

3Al'origine doctrine hostile à l'accroissement de la populationd'un territoire ou d'un État, et préconisant la restriction volontaire de la natalité, le mot"malthusianisme" désigne aussi par extension toute attitude craintive devant la vie et le développement.

 

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Commentaires Coup de froid sur le réchauffement ?

Page : sur 1

dimitri

(43 msg)

Pur intraday Plus de 3 ans Uniquement technique Futures europe

Posté le : le 16-08-2006 05:25:13 Voir le profil   Envoyer un message privé
OUF ! je respire, ton article est un coup de vent frais
Je dois avouer que j'avais un peu mauvaise conscience de rouler avec mon 4X4 même pour aller acheter les croissants du matin; de profiter sans scrupule du conditionnement d'air de ma villa; de chauffer l'eau de la piscine en hiver pour éviter le gel; de consommer un tas de produits "inutiles" pour faire quelque chose de mon argent (je n'arrive pas à tout perdre sur les marchés financiers); de prendre l'avion à tout bout de champ pour passer un mini-trip par ci par là; etc... (je ne vais pas étaler tout mon mode de vie d'enfant gâté)

C'est sans doute vrai que je n'y suis pour rien dans le réchauffement de la planète (ça c'est mesuré tout de même, non?) et j'en ai marre de ces éco-terroristes qui voudraient nous faire vivre comme au moyen-âge sous prétexte qu'ils ont un ami qui a une fabrique de bougies.

Mais je ne vois pas pourquoi tu condamnes les initiatives de CSI qui aideront l'humanité à faire face à l'augmentation objective de CO2, d'autant que ça peut contribuer à la croissance du PIB.
Tu dis : "à qui profite le crime" comme si c'était un crime d'essayer de parer à cette menace d'où qu'elle vienne (activité humaine ou naturelle) !?

Tu comprendras que je suis aussi assez bien investi dans les sociétés pétrolières qui préparent la transition hydrocarbure vers d'autres sources d'énergie, peut-on les en blâmer ?

L'humanité consomme de plus en plus d'énergie (y compris dans un simple pain de campagne), le problème n'est pas de consommer moins d'énergie, mais de la produire plus efficacement.

Je trouve préjudiciable d'avoir brûlé tout le pétrole pour des usages qui pouvaient utiliser d'autres sources, en privant, dans le futur, les équipements qui en auraient un besoin indispensable, tout comme l'industrie chimique (pharmaceutique même) qui manquera de la matière première à des matériaux issus de ce type de substance.

Enfin j'imagine que l'humanité aura assez de ressources d'invention pour continuer à faire du profit avec les solutions aux problèmes qui se posent, qu'elle en soit à l'origine ou non.

Merci de tes articles qui incitent à la réflexion (d'un amateur), simple et double.


Roque

(1192 msg)

Plusieurs semaines Plus de 3 ans Technique et fondamentale Actions françaises

Posté le : le 16-08-2006 10:03:44 Voir le profil   Envoyer un message privé
Bonjour dimitri,

Il semble que je me sois mal exprimé sur un point.

Lorsque tu dis
"je ne vois pas pourquoi tu condamnes les initiatives de CSI qui aideront l'humanité à faire face à l'augmentation objective de CO2" : le taux de CO2 est selon pas mal de scientifiques plutôt une conséquence du réchauffement qu'une cause ; si réchauffement les océans se réchauffent en surface et ces principaux absorbeurs de CO2 que sont les océans jouent moins leur rôle. Des taux de CO2 supérieurs à la situation actuelle ont été constaté (dans les couches géologiques) tout au long de l'existence de la Terre. Chercher à écoper un bateau qui coule avec une petite cuillère .... à quoi ça servirait ! Enfin CO2 et pollution sont 2 choses différentes. On a souvent tendance à les mélanger.

Je souscris en outre totalement à ta remarque sur notre insouciance face à la problématique énergétique et à ta conclusion optimiste même si je pense que cette transition ne sera pas sans douleur.

Bonne journée

Posté le : le 16-08-2006 12:05:55 Voir le profil   Envoyer un message privé
Bonjour

D'abord merci pour toutes les analyses en general.
La 2° m'interpellait et la precision apporté par la suite me rassure.
Pendant longtemps les "spécialistes" ont affirmé que l'amiante n'etait pas cancerigéne, les pesticides neutres sur la santé etc...............et pourtant on avait affaire à des scientifiques....mais pas vraiment independants.
On peut voir à quelle vitesse les gens se donnent bonne conscience et ne veulent rien changer à leurs bonnes vieilles habitudes de consommation.........
De toute façon le climat change e façon irremediable et de façon naturelle..........ce qui l'est moins c'est le phenomene d'accelaration..........mais bon cela devait tenir pour notre generation...donc on s'en fout surtout quand on a des enfants......c'est leur probleme pas le notre .....comme la dette.........bon d'accord là c'est moins sur qu'on est une retraite..........mais bon on sera suffisamment riche pour tenir en esperant que la medecine ne fasse pas trop de progrès.........et puis on va se laisser embeter par des eco terroristes et des eco(nomistes) terroristes mangeons Mac Do et buvons Coca (ils on dit que c'etait bon pour la santé alors.........à bas les dieto terroristes...........)
Bon enfin voilà Certains ont comme signature errare humanum est, perseverare diabolicum
on pourrait rajouter Après moi le déluge...........
Bonne journée ensoleillée (je vais me mettre au soleil pour 8 h .il parait que c'est bon pour la peau ....si si un vendeur de creme solaire me l'a affirmé..)


quentin

(258 msg)

Plusieurs semaines De 1 à 3 ans Non renseigné Actions françaises

Posté le : le 17-08-2006 00:16:23 Voir le profil   Envoyer un message privé
bonjour,

on en a déjà parlé Roque de ce problème de climato, mais bon Vivian déraille un peu là...

Soyons sérieux, en plus on a enregistré le mois de juillet le plus chaud des annales météo...

PS / J'ai pas d'amis qui fabriquent des bougies, et je n'ai pas envie de vivre comme au temps des cathedrales, mais....la vrai question à se poser est qd va t on sortir du tout pétrole???


Roque

(1192 msg)

Plusieurs semaines Plus de 3 ans Technique et fondamentale Actions françaises

Posté le : le 17-08-2006 10:18:53 Voir le profil   Envoyer un message privé
Bonjour quentin

D'abord juillet dernier n'est pas le plus chaud ni la canicule la plus longue que les annales MTO aient enregistré (vérifiable) mais s'appuyer sur UNE observation pour juger de la modification du temps ne s'apparente pas à une approche scientifique (à l'échelle de la vie de la Terre quelques centaines d'années sont à peine significatives).

Par ailleurs mon propos n'est pas de nier un éventuel réchauffement mais de mettre en exergue que des scientifiques de plus ne plus nombreux mettent en cause la responsabilité du CO2 et tout particulièrement le CO2 émis par les humains dans le phénomène de réchauffement.

Des réchauffements il y en a déjà eu (voir les vaches paissant dans les vertes prairies du Groënland à une certaine époque) et il y en aura d'autres très probablement. La Terre vit sa vie sans nous!

Très bonne journée.


PS: si Vivian déraille alors pourquoi est il ou fut il :
professeur agrégé de géographie et professeur des Universités.
Directeur du département de géographie et d'environnement à l'Université de Cergy-Pontoise de 1991 à 1996,
directeur de l'Institut de Géographie Alpine et directeur du laboratoire CNRS de la montagne alpine (LAMA).
Membre élu de l'International Glaciological Society (siège à Cambridge, en Grande-Bretagne) et président-fondateur de sa section française,


oolambator

(1 msg)

Non renseigné Moins d'un an Non renseigné Actions françaises

Posté le : le 13-10-2006 16:44:20 Voir le profil   Envoyer un message privé
bonjour

Novice de la bourse et encore plus en ce qui concerne AT je m'intéresse depuis aujourd'hui à la question (date de mon inscription). En faite je ne serais que spectateur sur ce site (que je trouve soit dit en passant 100 fois plus sérieux que les bourso & al) durant les prochaines années à venir.

Mais je me dois de préciser quelques affirmations car je suit, peut être par opportunisme les opportunitées qui decouleront des concequences des accords de la CCNUCC, de Kyoto et de Marrakech.
Car s'il est vrai qu'aujourd'hui aucun scientifique ne serez prouvez l'impact anthropique sur la concentration des GES (gaz à effet de serre) dans l'atmosphère, ce nouveaux marché est belle et bien nait.

Le protocole de Kyoto vise une réduction mondiale de 5.2% des émissions de 1990 à atteindre au cours de la période d'engagement (2008-2012)

les plateformes de marché du carbone sont pour l'europe
European Climate Exchange (63% du marché)
Nord pool (24%) Norvégien
Powernext (7%) France
EEX (4%) Allemagne

Si ce sont les Electricien et Compagnies pétrolière qui développent des systèmes de séquestration ou des MDP (mécanismes de développement propre c'est avant tout parce qu'ils sont en premier ligne en ce qui concernent les amendes à versé s'ils émettent au delà de leurs quotas (à savoir 100 euros par TeqCO2 (tonnes équivalent CO2) à partir de 2008 jusqu'en 2012).
En effet le secteur "Energie et combustion" représente 56 % des émissions (www.pointcarbon.com) en France le top trois c'est Arcelor, EDF, TOTAL

Sur les chiffre annoncé par la France (PNAQ2) elle prend le risque de sous estimer ses émissions (cherche t'elle à s'appuyer sur les crédits carbone dont dispose Rhodia ou Veolia suite à la mise en place de MDP dans certains pays en développement)

Le réchauffement fait peur !!! Avant tout aux assureurs et réassureur mais il s'agit aussi d'un marché juteux laissant la voie libre aux major pour un biz en or , vendre de l'air. Exemple de la Californie et des Star-Up de l'environnement de la silicon valley.

Perso, je n'est peut être pas d'intuition en ce qui concerne les marchés, mais je paris que dans 1 ou 2 décennies la dépollution sera l'une des mannes les plus rentables qui soit.

Pour conclure, la sequestration ne representera qu'une part infime des credits CO2, la majeur partie sera issue des MDP mise en place dans les pays les moins avancés.

Pour ce detendre apres une bonne journée de Trade, pourquoi pas spéculer sur la meteo, car un hiver rude ou un ete caniculaire augmenterer inexorablement le prix du CO2 et par la meme augmenterai la demande en gaz (moins emmeteur) que le fioul ou le charbon

Mad world


Roque

(1192 msg)

Plusieurs semaines Plus de 3 ans Technique et fondamentale Actions françaises

Posté le : le 20-10-2006 20:00:57 Voir le profil   Envoyer un message privé

Merci pour ce complément oolambator


Roque

(1192 msg)

Plusieurs semaines Plus de 3 ans Technique et fondamentale Actions françaises

Posté le : le 31-10-2006 19:24:10 Voir le profil   Envoyer un message privé
Les hommes ayant vécu durant la première partie du Moyen Age, du 9ème au 11ème siècle plus précisément, auraient eu quelques centimètres de plus que les hommes ayant vécu quelques centaines d'années plus tard, au seuil de la Révolution Industrielle. Telle est la conclusion d'une étude menée par Richard Steckel, professeur d'économie à l'Ohio State University. Cela va à l'encontre de l'opinion traditionnelle au sujet des progrès dans les standards de vie durant le dernier millénaire. La taille est un indicateur de la santé globale et du bien-être économique. Apprendre que les hommes vivaient relativement bien il y a 1.000 à 1.200 ans en arrière, a constitué une surprise.

Steckel s'est appuyé sur des données provenant de milliers de squelettes déterrés de sites funéraires du Nord de l'Europe et datant d'une période allant du 9ème au 19ème siècle. Il s'est avéré que la taille moyenne déclinait légèrement du 12ème au 16ème siècle pour atteindre un record de bas niveau durant les 17ème et 18ème siècles. Les Européens du Nord avaient alors perdu en moyenne plus de six centimètres, passant de 173,4 centimètres (9ème-11ème siècles) à 167 centimètres (17ème-18ème siècles), perte qui n'était pas encore pleinement rattrapée durant la première moitié du 20ème siècle.

La taille relativement grande des hommes à la fin de la première moitié du Moyen Age, serait liée au climat. Entre 900 et 1300, l'agriculture aurait bénéficié d'une période durant laquelle les températures auraient été de 2 à 3 degrés plus élevées que durant les siècles suivants. Des populations moins importantes disposaient alors d'une plus grande quantité de terre. La différence de température a permis la culture de terres auparavant indisponibles, à une altitude plus élevée. La saison de pousse aurait été plus longue de trois à quatre semaines dans de nombreuses régions habitées d'Europe du Nord, précise Steckel. Les populations étaient en outre relativement isolées durant le Moyen Age. Il n'y avait pas de grandes villes en Europe du Nord jusqu'à la fin du Moyen Age. Cette situation d'isolement aurait aidé à protéger de maladies contagieuses. La peste bubonique est ainsi survenue à la fin du Moyen Age, lorsque l'activité marchande connut un réel essor.

L'accroissement de la taille moyenne qui a débuté au 18ème-19ème siècle, pourrait être en partie dû à la fin de la Petite Période Glaciaire, débouchant sur des niveaux de production agricole plus élevés. De surcroît, l'amélioration de la productivité dans l'agriculture, à compter du 18ème siècle, a permis d'affecter une plus grande quantité de nourriture à des populations plus importantes.


Roque

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Posté le : le 31-10-2006 19:24:51 Voir le profil   Envoyer un message privé
le texte au dessu vient de :
© Centre International de Recherche Scientifique


Roque

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Posté le : le 31-10-2006 19:29:38 Voir le profil   Envoyer un message privé
Quand le Groenland accueillait de vertes prairies et des troupeaux de vaches :
http://www.cosmovisions.com/ChronoScandilesMA.htm

Le Groenland

Les plus anciennes traces de présence humaine au Groenland remontent à plus de 3000 ans av. J.-C. D'autres vagues de peuplement ont suivi, dont l'origine et le devenir sont très mal connu. L'histoire devient plus assurée avec les premiers établissements européens, à peu près contemporains de l'arrivée des Inuit actuels (Thuléens), qui remontent à 986 , c'est-à-dire à la fondation de la première colonie par Eric le Rouge ou Eirik Raudé. Quelques années plus tard, Leif, fils d'Éric, ayant fait un voyage en Norvège, y fut reçu favorablement du roi Olaüs Trygveson, à qui il peignit le Groënland des couleurs les plus avantageuse. Olaüs venait de se faire chrétien, et était animé du zèle le plus ardent pour répandre dans le Nord la religion qu'il avait embrassée. Il retint Leif à sa cour pendant l'hiver, et fit si bien, qu'il le persuada de se faire baptiser. Au printemps, il le renvoya au Groenland, accompagné d'un prêtre qui devait l'affermir dans sa nouvelle foi, et tâcher de la faire recevoir à la nouvelle nation. Eric fut d'abord très offensé de ce que son fils avait abjuré le culte de ses pères; mais il s'apaisa enfin; et le missionnaire, aidé de Leif, ne tarda pas même à lui faire adopter, ainsi qu'à toute la colonie, le christianisme. Avant la fin du Xe siècle, il y eut déjà des églises au Groënland; on érigea même un évêché dans la nouvelle ville de Gardar, la principale du pays, et où les Norvégiens allèrent longtemps commercer. Peu de temps après, les Groënlandais se multipliant, on fonda une autre petite ville nommée Albe, et un cloître en l'honneur de saint Thomas. On connu aussi ces colonies sous le nom d'Eystribygd et Vestribygd. Elles étéaient toutes deux sur la côte occidentale, séparées par un espace inoccupé (Ubygder).

La population prospéra rapidement, sous la protection du roi de Norvège, Olaf; encore d'autres églises s'y élevèrent, et un évêque s'y établit, à Gardar, près de Brattahild (1126). Les colons avaient du bétail, des chevaux et vivaient aussi de pêche et de chasse. Leur nombre s'élevait, croit-on, à environ 10 000. L'Eystribygd comprenait, au XIIIe siècle, 12 églises et 190 établissements ; le Vestribygd, 4 églises et 90 établissements. Les Groënlandais, qui reconnaissaient les rois de Norvège pour leurs souverains, et leur payaient un tribut annuel, voulurent inutilement s'affranchir de cet impôt en 1261. Ces colonies déclinèrent à partir du XIVe siècle et disparurent au XVe. Les causes de la ruine de cette première colonie groenlandaise furent la peste noire (1348) qui fit périr une grande partie de la population, l'interdiction du commerce privé, édictée par le gouvernement danois, et probablement aussi un refroidissement du climat. A la fin du XIVe siècle, les Inuit détruisirent les établissements du Vestribygd; en 1418, des pirates anglais saccagèrent ceux de l'Eystribygd. Le souvenir seul des colonies subsista.



Roque

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Posté le : le 15-12-2006 22:47:44 Voir le profil   Envoyer un message privé


Lundi 11 Décembre 2006
Groënland : la vérité qui dérange (vraiment)
Décidément, plus la publication du rapport GIEC / IPCC 2007 approche et plus la température monte. Une nouvelle étude sur le Groënland démontre que les températures récentes n'ont rien d'exceptionnel par rapport aux 100 dernières années. Et les animateurs de Real Climate, site "anthropique" bien connu, sont obligés d'admettre que les modèles ne prévoient pas un réchauffement massif de la région dans les 100 ans à venir, mais au contraire le réchauffement le plus faible des zones terrestres de l'Hémisphère Nord. Alors, pourquoi soutenir les délires catastrophistes d'Al Gore et consorts ?

Lire : http://www.climat-sceptique.com/categorie-507632.html

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