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Janvier - février 2012 Intervenants
1- Nadia Compaoré, Stratégiste de marchés
2- Nicolas Chéron, Stratégiste de marchés
3- Adrian Raymond, Stratégiste Junior
4- John Kicklighter, stratégiste devises en chef
5- David Rodriguez, Stratège quantitatif
Un début d’année est à la fois l’occasion de faire le point sur les mois écoulés mais aussi de faire la chasse aux nouvelles opportunités sur les marchés.
C’est dans ce but que l’équipe internationale DailyFX au grand complet, toujours à l’affût des évènements sur les marchés, a tenu à partager avec ses lecteurs, les configurations les plus attractives qui feront l’objet d’une surveillance de la part de chacun des analystes Nadia Compaoré, Stratégiste de marchés :
SP500 : Face à l’incertitude de l’Europe, je choisis la clarté Anglo-saxonne
Encore et toujours la crise.... A mon grand dam, ce terme sur toutes les lèvres depuis maintenant près de 4 ans ne pourra être enterré cette année qui apporte de nouveaux challenges aux traders. La crise financière devenue crise de la dette et accessoirement la crise de la Zone Euro a fait entrer dans les échanges sur les marchés dans une nouvelle ère caractérisée par un interventionnisme des officiels difficilement contrôlable, et une part prépondérante prise par ce que Revel caractérisait du plus vieux média du monde, la rumeur.
Ces deux facteurs de concert, bouleversent et pourraient fausser les tentatives de prévision les plus audacieuses. Au risque de contagion de la crise de l’Europe au reste du monde, s’ajoutent une croissance mondiale toujours en convalescence, un manque de promptitude de la part des officiels européens à donner une direction claire de moyen terme à leurs actions et c’est la raison pour laquelle, je préfère ne serait-ce que pour la première moitié de l’année, diriger mes choix vers les indices américains, et les matières premières, principalement le pétrole. Pourquoi ? Diverses raisons ici apposées à cette sélection d’actifs. Alors que dans les devises, notamment européennes, les inconnues dans l’équation de valorisation sont beaucoup trop nombreuses, le SP500 offre l’avantage d’être lui-même un indicateur de choix du sentiment de marché, offrant ainsi la possibilité d’intervenir avec un timing optimum sur les autres marchés ; de plus, la réactivité et flexibilité des autorités de politique monétaire américaine, éliminent certains des risques d’erreur d’analyse présents en Europe et facilitent de ce fait les analyses. Les critères de jugement ici sont relativement simples, jauger la croissance américaine et la politique de la Fed.
En ce qui concerne le premier volet, tant que le plus grand marché de consommation au monde affichera des agrégats économiques dans le vert(ce qui est le cas pour de nombreux éléments de la croissance) , les indices se maintiendront. Quant au second volet ayant trait à la politique monétaire, il faut noter que la communication de la Fed s’est améliorée et celle-ci a d’ailleurs en étude la possibilité de révéler au marché des prévisions de taux, réduisant la navigation à vue des opérateurs. Si comme je le pense les indices tiennent au cours du premier trimestre, ils pourront être aidés en plus par la spéculation sur un Quantitative Easing supplémentaire de la Fed. Que les plus sceptiques sur cette façon de procéder, commencent par se rassurer, ce n’est pas une affirmation mais une possibilité sur laquelle nous aurons plus de clarté à l’issue de l’opération Twist. C’est l’état du secteur immobilier en particulier, qui pourrait justifier une telle option, même si de nombreux observateurs sont frustrés par les effets des deux premiers plans ; qu’à cela ne tienne, les anglo-saxons font preuve d’une réactivité inégalable en termes d’interventions et s’ils jugent nécessaire pour leur économie d’intervenir à nouveau sur les marchés via la politique monétaire, qu’elle qu’en soit la forme, ils le feront ! Ils auront d’ailleurs en peu de temps réussi à imposer cette façon de voir les choses au reste du monde, le QE étant souhaité en Europe pour endiguer la crise et envisagé par la Chine. En résumé, au cours de ce premier trimestre, je privilégie des actifs robustes, sur lesquels les critères d’analyse sont simples et accessibles. Pour l’or noir, on peut y mettre un petit bémol en raison du facteur géopolitique, mais celui-ci pourrait s’atténuer dans les mois à venir au profit d’un seul autre critère, la croissance. Voir point de moyen terme sur le pétrole WTI ici.
Passons à la revue graphique du SP500 où il sera important de retenir des seuils clés d’intervention qui rapprochés à l’étude du sentiment de risque donneront un sens d’intervention de votre part.
En données mensuelles, on retiendra à long terme un range large entre les plus hauts historiques à 1576 et le seuil des 750 points avec des paliers intermédiaires, le tout dans une configuration qui est haussière. Les vendeurs noteront la présence d’une oblique naissant des plus historiques et reliant les plus hauts de l’année dernière mettant en avant une zone de résistance sur le seuil des 1330. Au-dessus de ces 1330, la bande supérieure de Bollinger (1420) qui pourrait faire barrage si une cassure haussière de l’oblique et du seuil des 1330 venait à se faire. A la baisse, je retiens comme premier seuil d’alerte de mise à mal de la hausse, les 1200 points, actuellement protégés par les MM20 et 100 et qui devrait voir présentation des acheteurs si tant est que l’environnement se dégrade d’ici là.
En dessous, de ces 1200, le risque baissier prendrait encore plus le pas, avec comme seconde alerte les 1135 dont le rapprochement ouvrirait la voie aux 1000 voire aux bas du range de long terme à 750, mais d’ici là, espérons que Bernanke vienne à la rescousse des opérateurs. Ces 1135 testés au cours de la période de peur du mois d’août correspondent d’ailleurs à 38% de tous les gains enregistrés depuis le point bas trouvé pendant la crise. Graphique mensuel ![]() L’ajout de l’analyse hebdomadaire apporte quelques précisions de taille.
Si la vision mensuelle laisse entrevoir la possibilité d’un échec sur l’oblique et les 1330 points, on notera qu’en données hebdomadaires, le canal haussier cassé lors du trimestre dernier donne l’option d’un test de la borne basse de ce canal, ce qui nous ferait inscrire un plus haut par rapport à ceux de 2011, dans la zone des 1380/1400, scénario à ne pas éliminer quand on connait la puissance des indices US. Néanmoins, avant ces 1330, on retrouve sur la région des 1300, une première barrière constituée par le bas du range qui aura tenu sur les plus hauts pendant près d’un trimestre. C’est d’ailleurs dans l’éventualité d’un échec sur cette zone que nous avons entrepris des ventes agressives au cours de la semaine dernière sur cette région. Quant aux seuils à retenir à la baisse, les 1200 retenus en données mensuelles peuvent être affinés ici avec une possibilité d’excès baissier sur les 1175, sur l’oblique mise en avant sur le graphique ci-dessous. Graphique Hebdomadaire
![]() J’aime à penser que la correction effectuée lors de la période estivale de 2011 serait suffisante pour maintenir la tendance actuelle d’autant plus que nombre de statistiques économiques américaines restent positives même si jugées modestes par certains.
La saison des résultats qui s’est ouverte il y a quelques jours est un premier élément de navigation sur cet actif et mon scénario idéal va dans la mise en place d’un range avec un bas dans la zone des 1200/1175 ; quant au haut de ce range, c’est le plus difficile à entrevoir dans l’état actuel des choses. Au moment de l’écriture de ce point, la zone des 1300 pourrait se prêter au haut du range, mais avant de céder à la facilité de l’affirmation, j’attendrai la suite des publications, cette semaine étant celle de grosses valeurs bancaires comme Goldman Sachs, Bank of America ou encore Citigroup. Nicolas Chéron, Stratégiste de marchés
EURCHF : Une précision digne d’un horloger
Depuis le début de la crise financière que nous vivons depuis maintenant trois ans, la paire EURCHF n’a fait que se déprécier. D’un côté nous avons une monnaie faible qu’est l’Euro, entachée par la crise de la dette, les dégradations et les risques d’une implosion de la zone, d’un autre nous avons le Franc Suisse, monnaie refuge par excellence. De ce fait, la paire est passée de plus de 1.6 CHF à la parité.
A quoi bon se battre contre la tendance me direz-vous. Tout simplement parce qu’un facteur est venu changer la donne à la fin de l’été 2011, une nouvelle vague d’interventionnisme de la Banque Nationale Suisse (BNS).
En effet, le 6 septembre dernier, la BNS a décidé de fixer un seuil plancher sur cette paire à 1.2 CHF. Pour ceux qui ne seraient pas au fait de ce que fixer un plancher peut avoir comme implication sur une paire, je vous invite à regarder ce qui s’est passé sur l’EURCHF entre mars et décembre 2009 quand la BNS avait décidé de protéger le seuil des 1.5 CHF. Pendant 9 mois, à chaque fois que les cours ont frôlé les 1.5, la BNS est intervenue pour faire remonter les cours. Par la suite, quand le marché a eu raison de ce niveau de prix, elle était de nouveau intervenue à proximité des 1.4 CHF entrainant une réaction haussière de 600 pips. (Voir graphique ci-dessous). ![]() En d’autres termes, et étant donné les pressions baissières sur la paire EURCHF, je pense que les prix pourraient rapidement se diriger et approcher le seuil des 1.2 CHF. Alors, parce que la BNS a déclaré vouloir défendre ce niveau de prix par tous les moyens avec des ressources illimitées, je pense que la banque centrale devrait de nouveau intervenir sur les marchés pour entraîner une appréciation de la paire.
Deux questions me sont souvent posées au sujet de la paire EURCHF, voici mes réponses :
- Pensez-vous que la BNS arrivera à protéger le seuil des 1.2 et pendant combien de temps ?
Concernant la notion de temps, il est vrai que la BNS n’arrivera pas forcément à défendre éternellement les 1.2 si les pressions baissières sur cette paire se font de plus en plus fortes, comme cela avait été le cas à 1.5 CHF. Toutefois, la mise en place de ce seuil ne date que de 5 mois et je pense que la BNS a la capacité d’intervenir plusieurs fois sur cette zone de prix. Autre élément à prendre en compte, notons que la BNS pourrait relever ce seuil à 1.25 ou 1.3 comme certains l’anticipent. Les banques centrales ont même suggéré 1.4 mais il ne faut pas non plus rêver.
- Comment mettre à profit une potentielle intervention de la BNS dans les jours à venir et quels objectifs escompter ?
Premièrement, je pense qu’il faudra déjà être à l’achat au moment où la BNS interviendra et qu’entreprendre une stratégie avec des ordres conditionnels à seuil de déclenchement au-dessus des cours actuels n’est pas la meilleure solution. D’une part, à cause du slippage éventuel que cela peut occasionner (différence entre prix exécuté et prix demandé), d’autre part, parce que certains ne pourront alors pas entrer sur le marché car leur broker leur dira que le prix demandé n’est pas disponible (pour cause de trop fort décalage des prix).
Je pense donc qu’une position acheteuse pourrait être constituée en deux temps. D’une part par des achats progressifs à 1.207, 1.204 et 1.201 afin d’obtenir un prix de revient de 1.204 sur cette « première ligne ». Et d’autre part, par un renfort agressif à proximité des 1.2 CHF. En effet, la BNS intervient entre 5 et 15 pips au-dessus des seuils qu’elle défend (ici je pars évidemment d’une répétition de ce qui s’est passé les fois précédentes ainsi que de la fameuse précision horlogère suisse).
Pour ce qui des objectifs, notons 2 zones.
Au-dessus des 1.213 récemment travaillés et cassés, nous avons les 1.22 conjugués à la EMA42 en données journalières et les 1.225 en extension, testés à plusieurs reprises entre fin novembre et fin décembre. Au-dessus, on retrouverait les 1.238/1.24 voire les 1.245 en extension soit la zone haute de ces derniers mois. A vous de voir si vous allégez une partie de votre position sur la première zone ou bien si vous décidez d’accompagner l’hypothétique hausse avec des stops suiveurs, ce choix vous incombe (comme les autres d’ailleurs). ![]() Enfin, concernant un point crucial, le/les stop(s), il y a deux écoles.
Option 1, partir du principe qu’étant donné la précision avec laquelle la BNS a défendu les précédents seuils, les 1.2 ne devraient pas être franchis, auquel cas, le stop pourrait être placé à 1.198/9 sans soucis. Option 2, se laisser une marge et mettre de fameux stop vers 1.194 soit une perte maximum de 100 pips sur la « première ligne ». Sachant que nous visons entre 200 et 400 pips sur ce trade, même un stop de 100 pips procure un ratio risque/gain entre 1 :2 et 1 :4 ce qui est plutôt correct sachant que la probabilité de réussite de ce trade est beaucoup élevée qu’un trade « classique », les acheteurs étant ici protégés par un acteur de taille, une banque centrale. Adrian Raymond, Stratégiste Junior
Vente de moyen terme alors que la Banque centrale de Turquie renforce sa monnaie à tout prix
La lire turque a connu une dépréciation impressionnante en 2011 alors que la crise de l’Euro a dérivé vers des craintes d’une récession en Turquie. Etant donné les liens commerciaux étroits entre l’Europe et la Turquie, les officiels turcs ont assisté à la dépréciation de leur monnaie nationale en août alors que la Banque centrale de Turquie (BCRT) a préféré baisser son taux repo et son ratio de réserves obligatoires pour stimuler l’activité économique.
Malgré ces tentatives de renforcement de la monnaie nationale par le biais d’opérations directes sur les marchés à partir d’août, les autorités turques ont été par la suite obligées de renverser leur politique monétaire en augmentant le coût d’emprunt drastiquement en octobre afin de contrer l’inflation rampante qui pose toujours un problème pour la BCRT. Juste avant cette décision, j’avais effectivement spéculé sur une telle hausse des taux en Turquie et j’avais invité les traders à vendre l’EUR/TRY dans la zone des 2,59 avec un objectif à 2,47.
En 2012, la lire turque devrait continuer sur sa lancée et s’apprécier car même si les craintes de la crise en Europe et d’une récession en Turquie plaideraient pour une nouvelle dépréciation de la monnaie nationale turque, les opérations de la BCRT ainsi que des spéculations sur une nouvelle hausse des taux en Turquie devraient alimenter une reprise de cette monnaie ou du moins sa tenue. De la même façon, les spéculations sur une nouvelle baisse des taux de la Banque centrale européenne au premier semestre devraient également plaider en faveur d’une reprise de la lire turque face à la monnaie unique.
Après avoir vendu cette paire à 2.4507 au début de l’année après que la BCRT ait vendu 5 milliards de dollars lors d’une de ses opérations, je compte rester en position pendant la première moitié de 2012 alors qu’une consolidation dans la zone 2.3000/3100 est possible au premier trimestre.
Dépendamment de la conjoncture en Europe ainsi que de l’acharnement de la BCRT dans sa quête de rendre la lire turque la monnaie la plus performante de 2012, un retour du seuil psychologique des 2.2000 serait même possible avant juillet. Dans cette optique, les traders avides de sensations fortes pourront tenter d’entrer à la vente sur cette paire en cas de rebond en direction des 2.4/2.45.
En effet, sur le graphique ci-dessous on note une zone de congestion entre 2.4/2.45 et 2.6 dont les cours sont violemment sortis par le bas. En conclusion, toute remontée en direction des 2.4/2.45, ancienne zone de soutien devenue résistance, serait une occasion de se placer. Notez par ailleurs que cette paire fait partie des paires préférées des adeptes du carry trade car elle rapporte aux vendeurs qui tiennent leurs positions. Il pourrait donc s’agir ici d’une stratégie de moyen terme pour une partie du premier semestre. ![]() Source : Banque centrale de Turquie
Graphique hebdomadaire
![]() John Kicklighter, stratégiste devises en chef
Achat USDJPY : sécurité, manipulation et rendement
Ma prédiction d'une poussée à la hausse de l'USDJPY est, il est vrai, une chose à laquelle je crois fermement depuis presque un an maintenant. Et pourtant, la paire n’a guère fait de progrès pour que cette hypothèse devienne réalité ; mais comme on dit, la patience est une vertu.
Mon approche de trading consiste à combiner des éléments techniques rudimentaires et des fondamentaux basés sur des flux de capitaux ; et ces deux facettes de l'analyse me mènent à la même conclusion haussière dans un futur proche, c'est-à-dire une avancée de l'USDJPY. Le premier élément à prendre en compte est la proximité incroyable du plus bas historique de la paire. Etablir de nouveaux plus bas historiques est extrêmement difficile. Il nous faut attendre un élément catalyseur d'un retournement de la configuration. A court terme, nous avons la possibilité d'une intervention de la BoJ et du Ministère des Finances, dans le but de stimuler une reprise économique. A moyen terme, nous avons la possibilité d'une aggravation du marasme financier, qui pousserait à faire des choix plus sélectifs de valeurs refuges (le dollar est le leader incontesté en ce qui concerne la liquidité relative, et la stabilité des marchés de crédit). Enfin, à long terme, le retour à des taux plus élevés au niveau mondial va dans le sens des prévisions de la Fed, tandis que la BoJ poursuit une politique de taux d'intérêt proches de zéro vieille de deux décennies. La question qui trouve difficilement réponse est celle tu timing d’entrée dans ce trade, une bonne stratégie consisterait à commencer par de petits montants, pour ensuite renforcer la position au fur et à mesure de la poursuite du mouvement. Achat CADJPY : le retour du carry trade
Il est inévitable que nos pensées soient dirigées en ce début d’année vers la menace d'une crise financière mondiale et d’une autre récession mondiale car l'incertitude est présente et la menace immédiate ; raison pour laquelle les fortes expositions acheteuses qui sont à risque sont liquidées.
Cependant, si nous regardons au-delà du prochain choc, nous nous rendons compte que de nombreux leviers sont diminués et que le capital oisif doit être réinvesti. Certes, de nombreux investissements seront faits dans un but purement spéculatif, mais la majorité des fonds sera placée sur des investissements à risque limité - c'est à dire sur le carry trade. Les taux et les différentiels de taux sont déjà bas, et ils seront encore plus bas au moment où les l’environnement de marché changera. Une paire comme l'AUDJPY aura immédiatement un avantage car son spread de rendement sera sans doute plus élevé; mais une grande partie de l'appréciation du capital qui se produit sur le taux de change repose sur les hausses de taux (et les prévisions de ces hausses). Cela place la paire CADJPY en excellente position, car le taux d’intérêt du dollar canadien est déjà bas. De plus, le loonie est en partie une devise d'investissement en raison de son infrastructure basée sur les matières premières, et de la demande d'exportations garantie par la Chine et les Etats-Unis. David Rodriguez, Stratège quantitatif
Achat de l'USDJPY
Je n'aime pas l’idée selon laquelle, les analystes DailyFX en grande majorité prévoient une inversion majeure de l'USDJPY. Pourtant, je pense qu'il y a de nombreuses raisons qui militent en faveur d’un rebond important de l'USDJPY, et le changement d'année n'en est pas des moindres, quant à un changement de direction de l'USDJPY.
Plutôt que de commencer 2012 en achetant à l'aveuglette, j'aimerais voir comment l'année débute.
Avertissement :
Cette analyse est diffusée à titre purement informatif et éducatif et ne constitue en aucune façon un document de sollicitation en vue de l'achat ou de la vente des instruments financiers émis par la société objet de l'étude. L'investissement et le trading sont des activités présentant des risques financiers. Tout investisseur doit donc se faire son propre jugement quant à la pertinence d'un investissement dans une quelconque valeur mobilière émise par la société mentionnée dans cette analyse, en tenant compte des mérites et des risques qui y sont associés, de sa propre stratégie d'investissement et de sa situation légale, fiscale et financière. Vous devez être identifié pour poster un commentaire. Pour vous identifier : cliquez ici Pour vous incrire sur Pro-AT : cliquez ici | ||||||||||
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